
EFSA autorité européenne de sécurité des aliments
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Tout sur l’EFSA en 3 minutes chrono !
CEO publie un nouvel outil de vulgarisation expliquant quelques-uns des principaux problèmes de l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire), l’agence chargée de délivrer des recommandations scientifiques en matière de sécurité alimentaire aux autorités européennes.EFSA
Danone renonce à vanter les bienfaits pour la santé de deux de ses produits vedettes 16.04.10 Loin de passer inaperçues, cinq lignes insérées au milieu d'un communiqué sur le (bon) chiffre d'affaires au premier trimestre ont fait chuter le titre Danone de 1,56 %, jeudi 15 avril à la Bourse de Paris, après une perte de près de 3 % en séance. Invoquant "le manque de visibilité dans l'application du règlement européen sur les allégations santé", le groupe agroalimentaire a annoncé qu'il retirait des bureaux de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ses demandes de labélisation santé pour les yaourts Activia (2,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2009) et le lait fermenté Actimel (1,2 milliard). Des produits représentant à eux deux presque 25 % du chiffre d'affaires du groupe et sur lesquels l'EFSA devait rendre son avis d'ici à quelques semaines.EFSA- MONSANTO: conflits d’intérêts?
Comme le révèle des documents, l’EFSA – l’autorité européenne de sécurité alimentaire – ne contrôle pas l’infiltration, par les industriels, du groupe de travail sur les substances chimiques. Rappel des faits. Un groupe de travail de l’EFSA, (groupe de travail TTC) visant à permettre la mise sur le marché de substances chimiques toxiques sans aucun test toxicologique, a été mis sur pied en 2008 sans aucune évaluation en interne par l'EFSA ou encore par des évaluateurs externes – alors même que cela est contraire aux règles propres de l'EFSA. En effet, des documents reçus par PAN-Europe, émanant de l’EFSA après une demande d’accès à ces documents, révèlent [1] que le groupe de travail de l'EFSA sur le TTC (Seuil d’intérêt toxicologique) a été convoquée et organisée par Susan Barlow, une consultante anglaise du secteur privé de l'industrie et proche de longue date de l'industrie chimique finançant un groupe de pression nommé ILSI (International Life Sciences Institute).
Révélations PAN Europe : l’EFSA est infiltrée par les lobbies de l’industrie chimique !
Révélations PAN Europe : l’EFSA est infiltrée par les lobbies de l’industrie chimique !
Comme le révèle des documents, l’EFSA – l’autorité européenne de sécurité alimentaire – ne contrôle pas l’infiltration, par les industriels, du groupe de travail sur les substances chimiques. Rappel des faits. Un groupe de travail de l’EFSA, (groupe de travail TTC) visant à permettre la mise sur le marché de substances chimiques toxiques sans aucun test toxicologique, a été mis sur pied en 2008 sans aucune évaluation en interne par l'EFSA ou encore par des évaluateurs externes – alors même que cela est contraire aux règles propres de l'EFSA. En effet, des documents reçus par PAN-Europe, émanant de l’EFSA après une demande d’accès à ces documents, révèlent [1] que le groupe de travail de l'EFSA sur le TTC (Seuil d’intérêt toxicologique) a été convoquée et organisée par Susan Barlow, une consultante anglaise du secteur privé de l'industrie et proche de longue date de l'industrie chimique finançant un groupe de pression nommé ILSI (International Life Sciences Institute).efsa autorisation ogm
Pour le respect de la controverse scientifique et de l’expertise contradictoire - Soutien à Gilles-Eric Séralini et à ses co-auteurs La Fondation Sciences Citoyennes et le Réseau Européen des Chercheurs pour la Responsabilité Sociale et Environnementale ENSSER ( www.ensser.org ) viennent de lancer une campagne de soutien au professeur Gilles-Eric Séralini (Université de Caen) et à ses collègues Joël Spiroux de Vendômois et Dominique Cellier .L’opaque nébuleuse des agences européennes
Peu transparentes, dépensières, sujettes aux conflits d’intérêts : l’indépendance de la vingtaine d’agences spécialisées de l’UE pose des problèmes tant au point de vue financier que du contrôle démocratique, dénonce Die Presse. Très exactement 6 157 euros : voilà ce que coûte une réunion du conseil d’administration de l’Efsa, l’autorité européenne de sécurité des aliments. Par personne. On ne sait pas si les quinze membres du conseil d’administration ont été conduit à Parme [siège de l’Efsa] sur des chaises à porteurs, ni s’ils y ont dégusté des œufs de caille pochés tout en parcourant l’ordre du jour. Ce que l’on sait très bien, en revanche – grâce à l’infatigable Monica Macovei, députée européenne roumaine spécialisée dans la lutte contre la corruption – c’est la conception qu’ont ces gens-là de leur fonction.L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) décide de ce qui est autorisé dans nos assiettes. Censée protéger les consommateurs, elle est aujourd'hui de plus en plus contestée en raison des liens étroits qu'elle entretient avec l'industrie agro-alimentaire. L’EFSA est censée protéger les consommateurs, c’est sa mission.
Le gendarme des aliments trop laxiste
L’EFSA infiltrée par les multinationales OGM: Un moratoire sur les nouvelles autorisations d’OGM s’impose! | Greenpeace Luxembourg
L'EFSA donne les avis sur base desquels la Commission européenne tente de forcer l'entrée des OGM dans l'Union européenne. La présidente du conseil d'administration de l'EFSA, la Hongroise Diána Bánáti, (1) est membre du comité des directeurs de la branche européenne de l'International Life Science Institute (Ilsi), telle la nouvelle qui vient de Bruxelles aujourd'hui (2). Cet organisme prétend donner des conseils scientifiques indépendants dans tous les domaines agro-alimentaires, alors qu'il ne fait que reprendre à son compte les données fournies par ses membres, au rang desquels on compte notamment tous les grands des OGM que sont Monsanto, Bayer, BASF, etc. «Cette affaire est grave et scandaleuse. Sous ces conditions nous demandons plus que jamais et d'urgence un moratoire (3) sur toutes les nouvelles autorisations d'OGM dans l'Union européenne. Les effets des OGM sur la santé et l'environnement ne sont pas évalués correctement.Bisphénol A : L’EFSA persiste et signe son discrédit !
L’ANSES avait accompli son aggiornamento en reconnaissant les effets des faibles doses de BPA dans son rapport du 27 septembre [1], une vraie révolution dans le monde de l’évaluation des risques qui avait reçu une attention planétaire. La confrontation avec l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) était très attendue. Dans son communiqué et les rapports publiés hier sur son site [2], celle-ci continue de nier la réalité écrasante des données scientifiques, émanant pourtant de plus de 600 études. La veille scientifique menée par le RES depuis Mai 2009 met en évidence que sur 193 études publiées, 96% montrent des effets.l'agrobiseness

