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Retenus

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Qui est Hoaxbuster, le site qui démonte les rumeurs ? Un jour de la fin des années 1990, Guillaume Brossard en a eu assez que ses collègues de bureau croient ce qu'ils lisaient et pas ce qu'il leur disait.

Qui est Hoaxbuster, le site qui démonte les rumeurs ?

Dans leurs boîtes e-mails, alors le grand outil d'échange de cette lointaine époque d'avant les réseaux sociaux, venait d'arriver le énième canular laissant croire que Microsoft allait sauver un petit enfant malade si tout le monde voulait bien faire suivre ce message. « Je n'arrêtais pas de leur répéter : “Arrêtez de transférer n'importe quoi”, se souvient-il. Sans effet. Je me suis dit que s'ils ne croyaient pas les démentis à l'oral, à la machine à café, peut-être croiraient-ils les écrits, dans leur boîte e-mail. » A l'époque, un terme vient d'apparaître pour désigner ces intox en ligne, qui ont commencé par des alertes au faux virus informatique : hoax (« canular »).

Avec deux copains de lycée de Poitiers, Guillaume Brossard décide de marier le nouveau terme avec un vieux souvenir de film commercial. Le monde sur un fil. S’informer à l’heure du numérique : enjeux et limites. Etude : s'informer sur internet. Les ventes de journaux coulent, du fait que les gens s’informent de plus en plus sur le net.

Etude : s'informer sur internet

Ça, vous le saviez sans doute déjà. Mais que pensent ces internautes de cette nouvelle manière de s’informer, comparée aux autres médias plus classiques ? C’est à cette question que tente de répondre l’Observatoire Orange-Terrafemina, à travers une étude. Cette étude, intitulée « Du 20 heures à Twitter : Les réseaux sociaux bousculent l’info« , met en lumière de quelle manière les internautes ont l’habitude de s’informer, et ce qu’ils pensent des nouveaux médias numériques. L’échantillon est composé de 1005 individus, âgés de 18 ans ou plus. Internet, grand gagnant En terme de rapidité, de fiabilité, de possibilité de partager et de connaître l’avis des autres (dont celui des spécialistes), c’est vers les médias numériques que les individus sondés se tournent.

Nouveaux médias numériques (blogs et réseaux sociaux) Ainsi donc, Facebook et Twitter seraient appréciés pour la possibilité de partager. LA REVUE EUROPEENNE des médias. Une étude financée par l’agence nationale de la recherche (ANR)*.

LA REVUE EUROPÉENNE des médias est conçue et réalisée par l’Institut de recherche et d’études sur la communication (IREC), dirigé par Francis Balle, professeur à l’Université Paris 2. – isalinedevillers

Interview de Josiane Jouët qui a dirigé les enquêtes qualitatives.Propos recueillis par Francis Balle.

LA REVUE EUROPEENNE des médias

Quels sont, aujourd’hui, les médias d’information que l’on dit « numériques » ? Le qualificatif « numérique » se rapporte au contenu des médias (texte, image et son) qui est numérisé et accessible via un ordinateur, un smartphone, une tablette ou un téléviseur connecté. Comme tous les médias traditionnels sont désormais accessibles par l’internet et disposent d’applications pour le smartphone, ils se transmuent, sur ces supports, en médias numériques. Il faut, évidemment, y inclure les médias natifs du web, comme les sites d’information Mediapart et Rue89, les sites alternatifs d’information, comme Indymedia, et les blogs d’experts ou de journalistes.

Entre les médias numériques et les médias traditionnels, peut-on parler de complémentarité ou de concurrence ? Les conclusions vont-elles à l’encontre des idées reçues ? [Édito] 2015 : est-ce la fin de l'infobésité, le sacre du « slow » et du long format. De plus en plus, l'information est partout, tout le temps.

SARL de presse Next INpact : 44 rue Montméjean, 33100 Bordeaux SARL INpact Mediagroup 448 138 040 RCS Bordeaux Capital de 20 000 euros Directeur de la publication : Christophe Neau Hébergement du site : Windows Azure – isalinedevillers

Mais pour autant, est-ce que nous sommes mieux informés ?

[Édito] 2015 : est-ce la fin de l'infobésité, le sacre du « slow » et du long format

Certains n'en sont pas persuadés et ont décidé de ralentir le rythme et de miser sur les services et sur le fond, en marge de ce déferlement de « news ». Je ne sais pas vous, mais moi, je n'arrive plus à suivre le rythme de l'actualité. Ces dernières années, que ce soit à travers les chaînes d'information en continu ou avec le développement croissant des sites d'information en ligne, on ne peut que constater que le volume de « news » devenait trop important à « consommer », avec un flux qui ne s'arrête jamais et dont on ne semble pas toujours se demander s'il remplit bien son rôle : celui d'informer les citoyens sur des sujets sérieux et parfois spécialisés ou même sur des faits un peu plus... légers.

Trop d'information tue l'information Une situation à qui l'on a donné un nom : l'infobésité. Mais comment réussir à suivre tout cela et à s'y retrouver ?