4 jours pour sauver nos enfants des bombes à sous-munitions. 120,756 ont signé. Allons jusqu'à 750,000 Mise à jour: 28 Novembre 2011 Nous avons gagné! Notre immense pétition remise en mains propres par une victime d'une bombe à sous-munition à la présidence française de la conférence, a contribué à convaincre 50 Etats de s'opposer à la tentative cynique des Etats-Unis d'offrir un cadre légal aux pays souhaitant utiliser les bombes à sous-munitions meurtrières. Le Mexique et de nombreuses autres délégués ont utilisé notre pétition et le nombre de signatures pour renforcer leurs arguments pendant les négociations. Notre banderole, placée juste en face de la salle de conférence, ainsi que notre action "attaque de flyers", ont envoyé un rappel incontournable à tous les négociateurs indiquant l'opposition de leurs citoyens, et ont aidé à bloquer cette nouvelle législation dangereuse et sauver des milliers de civils innocents.
Il y a trois ans, la pression publique avait permis de faire voter l'interdiction de ces bombes cruelles. Michel Rocard : « Nous sommes en train de passer le pic pétrolier » [vidéo France Inter] La Coca-Cola Company investit..., par Guillaume Pitron. Derrière la gomme arabique se cachent certains secrets du client-roi des commerçants de sève : la Coca-Cola Company. En 2007, des assistants des élus du Congrès rapportent avoir été approchés par des lobbyistes de ce symbole du capitalisme américain lorsque l’élue démocrate Maxine Waters tenta de faire voter la loi HR 3464 interdisant tout commerce de gomme soudanaise. Et, selon Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de guerre économique, la firme d’Atlanta s’associerait à l’Agence américaine pour le développement international (Usaid) pour financer l’organisation non gouvernementale suisse Medair, laquelle participe à la construction de puits dans le Darfour (...)
Taille de l’article complet : 342 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement. Deadlock looms over CO2 cuts as Durban summit begins - Climate Change - Environment. Entrenched disagreements over renewing the current climate treaty, the 1997 Kyoto Protocol – between China and India on the one hand and Japan, Canada and Russia on the other – look likely to produce a stalemate at best, and at worst, a collapse of the UN climate talks in Durban, South Africa. The dispute over Kyoto, essentially an argument between rich and poor countries about who does what to combat global warming, brought the 2009 Copenhagen conference to within a whisker of complete breakdown. The argument was only prevented from wrecking the conference at Cancun, Mexico, last year by the trick of "parking" the issue. But now it can no longer be delayed because the Kyoto treaty runs out on 31 December 2012.
Developing countries, led by China, now the world's biggest carbon emitter, and India, now number three, want Kyoto renewed because it commits them to no action of their own, while imposing binding emissions cuts on industrialised states. La flore de La Réunion en danger - Environnement - Témoignages.RE - - Nout Zournal OnZeWéb - Liste rouge de l’UICN.