Émeutes en Angleterre : comment la BBC s’est pris les pieds dans le droit d’auteur. Au nom du droit à l’information et dans l’intérêt du public, les médias ne doivent-ils pas dans certains cas exceptionnels passer outre le droit d'auteur ? Alors que les premières condamnations tombent pour des incitations à la violence lancées depuis les réseaux sociaux lors des émeutes en Angleterre, c’est avec une affaire embarrassante de copyright que la BBC a dû se débattre durant plusieurs jours, suite à la reprise de photographies partagées par des témoins via Twitter. Le cas est intéressant, car il révèle d’une part les difficultés relatives à la propriété des contenus circulant sur les réseaux sociaux et d’autre part la tension latente entre le respect du droit d’auteur et le droit à l’information.
Gros cafouillage à la BBC sur l'usage des contenus issus des réseaux sociaux, mais il en sort au final une réflexion intéressante sur le droit à l'information. (BBC. Par Kyzola. CC-BY-NC-SA. Source : Flickr) Chaos Communication Camp 2011 : c’est le hack général ! La quatrième édition du raout quadriannuel du Chaos Computer Club de Berlin se tient du 10 au 14 août à côté de Berlin. Retour historique sur cet événement dont l'évolution renvoie à celle du rôle social des hackers. Août 1999, le premier Chaos Communication Camp est organisé par le Chaos Computer Club [en], mythique hackerspace berlinois. Au menu, essentiellement la sécurité « ou plutôt l’insécurité », pour reprendre les termes de Wired [pdf, en] Une décennie après, la sécurité n’est plus qu’un thème parmi d’autres : désormais, c’est notre société entière qui se hacke, comme une réponse concrète à la crise morale, économique et politique qui ronge le système actuel.
Une évolution qui résume à elle seule le changement de dimension des hackers, passés de la cave hermétique à la lumière de la place del Sol madrilène. 1999 : « Nerds, hackers et phreaks de la terre entière » Le « Woodstock des hackers » a donc commencé voilà plus de dix ans [en] à Altlandsberg, à côté d’un lac. Cosmo flash, Benjamin Bayart: protéger la biodiversité du Net. Benjamin Bayart, président d'un fournisseur d'accès à Internet associatif, est l'un des premiers à avoir alerté sur les dangers de la centralisation d'Internet.
Entretien sur les mécanismes du réseau et la nécessité de le défendre. La neutralité du réseau – soit la garantie que tous les flux seront traités à égalité sur le Net – est peu à peu, et sans doute parce qu’elle est de plus en plus menacée, devenue une question politique et médiatique. Il n’y a plus grand monde pour ne pas savoir ce dont il s’agit, et chacun a compris l’absolue nécessité de la préserver. Il n’en allait pas tout-à-fait – voire pas du tout – de même il y a quatre ans : la neutralité du réseau était alors l’affaire de quelques geeks politiques, peinant à se faire entendre du grand public. Le président de FDN, plus ancien fournisseur d’accès encore en exercice en France, s’est aussi battu contre Hadopi et pour les logiciels libres. Comprendre Internet : c’est un vrai enjeu ? Société du savoir Bien sûr que non. News, Augmented#aujourd-hui.
Journalistes: hackez pour survivre! Hackear el periodismo. C'est le titre du dernier livre de Pablo Mancini, lui-même journaliste en Argentine. L'auteur juge inévitable l'intégration des hackers dans les rédactions ou, mieux encore, l'arrivée de journalistes-hackers. Hackear el periodismo, de l’argentin Pablo Mancini, est un livre essentiel, car il aborde de front —et sans ménagement— les questions auxquelles sont confrontées les médias et les journalistes aujourd’hui : comment créer de la valeur? Qu’est ce que le journalisme de qualité ? Pablo Mancini est journaliste jusqu’au bout des ongles. Mais d’abord une définition. Passion, liberté, conscience sociale, vérité, lutte contre la corruption, lutte contre l’aliénation de l’homme, égalité sociale, accès gratuit à l’information (liberté de savoir), valeur sociale (reconnaissance entre pairs), accessibilité, activité, soucis de responsabilité, curiosité, créativité. Le temps pulvérisé Auparavant, les médias étaient maître du temps.
Le public détient le pouvoir Notes.