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ÉCONOMIE

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Le décryptage éco. A Davos, la Chine fait souffler le vent de l'histoire. Il s’est passé, mardi 17 janvier, dans la petite station suisse de Davos, un moment absolument incroyable, un retournement historique qui figurera demain dans tous les manuels.

Le décryptage éco. A Davos, la Chine fait souffler le vent de l'histoire

Jamais encore un président chinois n’était venu à Davos et ne s’était ainsi adressé au monde. L’Italie risque-t-elle de dynamiter l’Europe. L’Italie inquiète et les banques italiennes encore plus.

L’Italie risque-t-elle de dynamiter l’Europe

Elles font partie des plus grandes détentrices de créances douteuses en Europe : 21,4% du total selon l’’Autorité bancaire européenne. Nokia, le repreneur d’Alcatel, traîne Apple en justice sur 32 brevets. Nokia entame un bras de fer avec Apple.

Nokia, le repreneur d’Alcatel, traîne Apple en justice sur 32 brevets

Le géant finlandais de la high-tech, qui a absorbé Alcatel, a porté plainte contre Apple, l’accusant d’avoir violé 32 brevets technologiques et répondant ainsi aux initiatives prises par le fabricant d'iPhone. Mardi, le fabricant des iPhone et des iPad avait en effet porté plainte contre Acacia Research et contre Conversant Intellectual Property Management, accusant les deux entreprises de collusion avec Nokia (NOKIA-4,53 € -4,59 %) pour lui extorquer injustement des revenus exorbitants. >>> Vidéo. Grands groupes français : du déclin à la relève (Olivier Passet, directeur des synthèses chez Xerfi) Retrouvez toutes les vidéos de Xerfi sur XerfiCanal TV.

La Pologne devient le premier Etat au monde à émettre des obligations vertes. Le mouvement est lancé: après des entreprises et des investisseurs institutionnels, les Etats commencent à émettre des obligations vertes (ou green bonds) pour financer la transition vers une économie bas carbone, un phénomène prometteur pour la finance climat.

La Pologne devient le premier Etat au monde à émettre des obligations vertes

La surprise est venue de Pologne: cette semaine, ce pays, souvent décrié pour son soutien inconditionnel au très polluant charbon, est devenu le premier Etat au monde à émettre des obligations souveraines vertes. "L'intérêt pour notre émission a été très fort et cela nous a permis de l'augmenter à 750 millions d'euros par rapport aux 500 millions d'euros prévus initialement", s'est félicité le ministère des Finances polonais, cité par l'agence PAP. Chine, Russie, Brésil : 3 minutes pour comprendre la crise des pays émergents-fortuneo. Avec +2,9 % en 2016, la croissance de l'économie mondiale s'annonce décevante (1).

Chine, Russie, Brésil : 3 minutes pour comprendre la crise des pays émergents-fortuneo

Principale cause : les incertitudes liées au ralentissement des géants émergents, Chine, Russie et Brésil en tête. Chute des matières premières et ralentissement chinois. Les craintes face à une potentielle récession de l'économie mondiale ont animé les discussions du dernier Forum de Davos. Petite nouveauté : ce n'est plus l'Europe qui est au centre des préoccupations, mais une série de pays émergents, parmi lesquels trois appartenant au fameux groupe des BRICS. Au-delà de la chute du cours des matières premières qui frappe de plein fouet les États exportateurs (Amérique latine, Russie...), c'est surtout le ralentissement du géant chinois qui fait tressaillir le monde. Chine : l'usine du monde montre des signes de faiblesse Les soubresauts de la Bourse de Shanghai l'été dernier avaient donné quelques sueurs froides aux places financières. L'Inde, l'économie la plus dynamique du monde. L'Inde, star de la croissance en 2016 - Fortuneo.

Avec 7,9 % de croissance au 1er trimestre 2016 (1), l'Inde confirme son nouveau rang de géant économique le plus dynamique de la planète.

L'Inde, star de la croissance en 2016 - Fortuneo

Malgré ces bons chiffres, le géant asiatique doit encore affronter plusieurs défis de taille. À l'heure où la Chine, traditionnelle locomotive de la croissance mondiale, montre quelques signes de faiblesses, l'Inde fait progressivement figure de nouvel eldorado. Le Premier Ministre Narendra Modi, élu en 2014, a lancé un vaste plan de réformes et de modernisation des infrastructures (électriques, ferroviaires et routières), qui ont permis de renforcer la croissance et d'attirer les investisseurs. Si l'économie indienne est aujourd'hui encensée par les grandes organisations internationales, l'un des grands défis du pays sera de permettre que ce dynamisme profite au plus grand nombre. Des indicateurs économiques au beau fixe Outre la vigueur de la croissance, d'autres indicateurs confirment cette conjoncture positive. Des défis colossaux à relever.

L’Inde devient 6e économie mondiale, détrônant la Grande-Bretagne. Economie URL courte L'économie de l'Inde devrait dépasser celle du Royaume-Uni pour la première fois depuis plus de 100 ans, devenant ainsi la sixième économie mondiale en termes de PIB après les États-Unis, la Chine, le Japon, l'Allemagne et la France, annonce le magazine américain Foreign Policy. © Sputnik.

L’Inde devient 6e économie mondiale, détrônant la Grande-Bretagne

Mikhail Tsyganov Un tel résultat est un symbole de la croissance économique rapide de l'Inde et, inversement, de la crise post-Brexit que traverse le Royaume-Uni. Brexit et cours du pétrole : quelles conséquences pour notre économie ? - Fortuneo. David Cameron a enlevé aux dirigeants de l’Union européenne des concessions qui devraient l’aider à éviter le Brexit.

Brexit et cours du pétrole : quelles conséquences pour notre économie ? - Fortuneo

Cette éventualité aurait des conséquences économiques difficiles à chiffrer aujourd’hui. Brexit : l'immensité de la tâche commence à apparaître. Le FMI, les inégalités, et la recherche économique. Partager cet article Le FMI a publié il y a quelques semaines une étude remettant en cause certains des mécanismes inégalitaires décrits dans mon livre « Le Capital au 21e siècle » (voir cet article publié dans « Le Monde », et l’étude complète du FMI ici).

Le FMI, les inégalités, et la recherche économique

Disons le clairement: je suis très heureux que mon livre ait pu contribuer à stimuler le débat public sur les inégalités, et toutes les contributions à ce débat sont bonnes à prendre! Uber: où l’on voit que le digital ne change rien (ou pas grand-chose) « Il faut que tout change pour que rien ne change ».

Uber: où l’on voit que le digital ne change rien (ou pas grand-chose)

La célèbre sortie de Tancrède dans Le Guépard semble s’appliquer à merveille à cette France d’aujourd’hui qu’on nous présente en pleine transformation digitale, mais qui, en fait, ressemble de plus en plus… à elle-même. La meilleure illustration en est la nouvelle crise des VTC. On y voit en fait bien plus de vieux schémas (d’ailleurs modérément engageants) que de configurations inédites. Les VTC créent largement plus d'emplois qu'ils n'en détruisent. Le concept de destruction créatrice développé par l'économiste Joseph Schumpeter s'applique-t-il à l'économie collaborative? En clair, Uber et Airbnb font-ils plus de bien que de mal à l'emploi? Les données brutes présentées par l'assureur-crédit Coface ce 13 décembre poussent à le croire, en ce qui concerne les VTC tout au moins.

Entre janvier 2012 et août 2016, plus de 32 000 entreprises VTC auraient été créées en France. Sur la même période, 640 sociétés de taxis auraient connu une défaillance (+ 58% de défaillances sur ces trois années et demi). La comparaison appliquée aux emplois donne un rapport de 29 000 emplois créés d'un côté, pour 2 200 détruits de l'autre. L'économie du partage est-elle durable ? Une session du séminaire Développement durable et économie de l'environnement 12h30 - 14h00, à Reid Hall Présentation : Revente d'objets de seconde main, location d'objets entre particuliers, prêt gratuit : Internet réinvente nos pratiques et notre rapport aux biens matériels, bouscule l’économie conventionnelle et suscite l'enthousiasme des entreprises, médias et acteurs politiques. Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens, par Lori M. Wallach (Le Monde diplomatique, novembre 2013) Imagine-t-on des multinationales traîner en justice les gouvernements dont l’orientation politique aurait pour effet d’amoindrir leurs profits ?

Se conçoit-il qu’elles puissent réclamer — et obtenir ! — une généreuse compensation pour le manque à gagner induit par un droit du travail trop contraignant ou par une législation environnementale trop spoliatrice ? Si invraisemblable qu’il paraisse, ce scénario ne date pas d’hier. Il figurait déjà en toutes lettres dans le projet d’accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié secrètement entre 1995 et 1997 par les vingt-neuf Etats membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (1).