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Environnement-Ecologie

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Jusqu'où peut donc aller le domaine de l'impression 3D? Jusqu'à créer une cercle vertueux sans déchets?

Drones, impression 3D et cartographie. Nous vous parlions déjà de l’utilisation de l’impression 3D pour fabriquer des drones, mais l’impression 3D et les drones ont d’autres points communs.

Drones, impression 3D et cartographie

Par exemple, ils peuvent être utilisés pour cartographier des zones géographiques. Vous allez dire que la vidéo prise par un drone est en 2D. La photogrammétrie est la réponse à cette objection. En utilisant différents point de vue d’une même endroit, les logiciels de photogrammétrie sont capables de reconstituer le relief d’un lieu géographique. Le fonctionnement est le même que pour une application de scanner 3D sur votre smartphone (par exemple 123D Catch). Une société française (cocorico) en fait sa spécialité. L’intérêt du drone par rapport à l’image satellite est qu’il est capable de prendre une même scène sous plusieurs points de vue, facilitant grandement la transformation en modèle 3D, et en améliorant également fortement la précision. Impression 3D : comment Sculpteo réduit les coûts. Impression 3D : comment Sculpteo réduit les coûts Sculpteo propose un nouveau service gratuit nommé « Hollowing » qui réduit considérablement le coût de l’impression 3D et évite le gaspillage des matériaux en optimisant la quantité de matière utilisée.

Impression 3D : comment Sculpteo réduit les coûts

Ce nouveau service ne nécessite en effet aucune compétence particulière et permet aux utilisateurs de réaliser des économies considérables sur l’impression de leurs objets (jusqu’à 70% du prix par rapport à un objet non évidé). Après avoir téléchargé son fichier 3D sur Sculpteo.com, l’utilisateur a la possibilité de sélectionner l’option « Optimiser », puis d’activer le mode « Evider ».

Ceci permettra la récupération de la poudre non utilisée contenue dans l’objet. La quantité de matière utilisée est ainsi réduite et optimisée. Les Echos : « Vegeplast vise les niches » Coca-Cola : une imprimante 3D en partenariat avec Will I Am. L’impression 3D représente le futur et Coca-Cola l’a bien compris.

Coca-Cola : une imprimante 3D en partenariat avec Will I Am

La marque de soda a ainsi décidé de lancer en partenariat avec Will I Am, le leader des Black Eyed Peas, une imprimante 3D capable de recycler des bouteilles en plastique afin de créer des objets utiles, design et à moindre coût. Dans ce projet, Will I Am s’est vu confié le poste de Creative Designer, dans le cadre duquel il a pu laisser sa créativité s’exprimer en dessinant pas moins de 25 objets qui seront pré-enregistrés dans l’imprimante et directement réalisables par l’utilisateur (une coque d’iPhone ou un bracelet par exemple). Le Ekocycle Cube sera capable d’imprimer des objets en 4 couleurs (rouge, blanc, noir ou naturelle) en transformant le plastique des bouteilles en PET (polyéthylène téréphtalate, comme celles de Coca-Cola) en filaments, nécessaires à la conception d’objets en 3D.

L’imprimante sera commercialisée au cours de la seconde moitié de 2014 pour un prix d’environ 1200 dollars. Seaweed Filament : l'impression 3D écologique ! Les sociétés FabShop et Algopack sont allées encore plus loin dans la technologie d’impression 3D : elles ont trouvé le moyen d’imprimer en se passant de pétrochimie.

Seaweed Filament : l'impression 3D écologique !

Algopack fabrique en effet du plastique à partir d’algues. Les 2 entreprises bretonnes ont ainsi collaboré afin de fabriquer le Seaweed Filament, SWF, un matériau bio-sourcé qui utilise les algues brunes sauvages récoltées en Bretagne. Rémy Lucas d’Algopack et Bertier Luyt, fondateur du FabShop. Photo : Ouest-France L’algue présente de nombreux avantages : elle ne nécessite ni eau, ni pesticide, ni engrais pour sa croissance. . « En imaginant le SWF, nous avions pour ambition de révolutionner l’impression 3D qui constitue déjà elle-même une révolution. La mise au point de ce filament plastique à base d’algues, le SeaWeed Filament, compatible avec les imprimantes 3D, a nécessité six mois de recherche. Le SWF est encore en cours de finalisation mais sera, selon les concepteurs, commercialisé dès le printemps.

Il fabrique une imprimante 3D à partir de déchets. Qui a dit que les imprimantes 3D devraient forcément être chères ?

Il fabrique une imprimante 3D à partir de déchets

Et que de grands groupes auraient l’exclusivité du marché ? Les multiples projets Kickstarter (ou autres sites de crowdfunding) prouvent déjà le contraire. Citons par exemple la Peachy, annoncée à mois de 100 dollars ! Mais la news du jour repousse les limites encore plus loin. L’inventeur du jour a en effet réussi à créer une imprimante 3D de touts pièces, à partir de déchets ! C’est en Afrique que ce projet a vu le jour. --Cet article a été rédigé par +Flavien.