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L'économie

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Nicolas de Villiers, Puy du Fou : « Nous avons dû investir 400 000 euros pour la mise en place des mesures d’hygiène » Le Puy du Fou fait son grand retour sur le devant de la scène.

Nicolas de Villiers, Puy du Fou : « Nous avons dû investir 400 000 euros pour la mise en place des mesures d’hygiène »

Le deuxième parc de France, après Disneyland Paris, qui accueille chaque année plus de 2 millions de touristes rouvre ses portes le 11 juin, après deux mois de confinement et trois semaines de préparatifs. Il ouvre le bal des festivités en étant le premier espace de loisir à accueillir de nouveau des visiteurs. Nicolas de Villiers, son président, nous présente l’envers du décor. Vous ouvrez vos portes au public aujourd’hui, comment vous sentez-vous ? Très serein et enthousiaste, parce que nous sommes prêts. Comment avez-vous préparé cette reprise si singulière ? On a beaucoup échangé avec les services de l’Etat pour comprendre les exigences sanitaires sur le plan légal. Et pour vos équipes, comme les comédiens par exemple ? Nos équipes, lorsqu’elles sont en contact avec le public sont équipées en masques et visières mais aussi d’un kit de désinfection.

Avez-vous dû renforcer vos effectifs ? Quels sont les coûts engendrés ? OCDE. EasyJet, Transavia : plusieurs compagnies reprennent du service ce lundi en France. Crise sanitaire : 4 milliards d'euros de recettes en moins pour la SNCF. Xavier Bertrand défend le « zéro charges » pour l'embauche d'un jeune en CDI. Relance économique : l'Europe patine dangereusement. Baisse de salaire contre maintien de l'emploi : un accord controversé. « Un grand emprunt européen au parfum fédéraliste » Tribune. « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », prévenait Victor Hugo.

« Un grand emprunt européen au parfum fédéraliste »

L’idée de permettre à l’Union européenne (UE) de s’endetter à la place des Etats, pour répondre à leurs nouveaux et pressants défis, voit son heure arriver. Ursula von der Leyen, la présidente de la Comission européenne, a mis sur la table une ambitieuse proposition, celle d’un grand emprunt européen levé sur les marchés au nom des Vingt-Sept pour financer les dépenses des Etats qui doivent remuscler et verdir leurs économies.

Pour rembourser plus tard cet emprunt, la Commission suggère plusieurs projets de taxation qui attribueraient à l’UE de nouvelles recettes propres, c’est-à-dire indépendantes des contributions des Etats. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Laurence Scialom : « Il est légitime que la BCE verdisse son action » « Le monde d’après » : « Les idées simplistes faisant d’un déficit public sans limite la panacée sévissent toujours en Europe » Tribune.

« Le monde d’après » : « Les idées simplistes faisant d’un déficit public sans limite la panacée sévissent toujours en Europe »

L’Union européenne envisage, sur la base d’une proposition du couple franco-allemand, d’amplifier l’endettement de l’Europe en émettant elle-même 750 milliards d’euros d’emprunt. Ainsi, quarante-cinq ans après l’échec des relances de 1975, les idées simplistes faisant d’un déficit public sans limite la panacée sévissent toujours. Dès 1977, pourtant, le rapport de l’économiste américain Paul McCracken (1915-2013) mettait en garde contre les « effets déstabilisants » du volontarisme budgétaire (Pour le plein-emploi et la stabilité des prix, Rapport à l’Organisation pour la coopération et le développement économiques par un groupe d’experts indépendants, OCDE, 1977).

Ces idées suscitent néanmoins de plus en plus de réserves. Au niveau européen, quatre pays dits « frugaux » contestent l’opportunité de cet emprunt de 750 milliards. Pour lever ces objections, deux arguments sont mis en avant, arguments en réalité contestables voire fallacieux. « La politique monétaire des années 1950 était à des années-lumière des pratiques d’aujourd’hui » Tribune.

« La politique monétaire des années 1950 était à des années-lumière des pratiques d’aujourd’hui »

« Comment vont s’organiser les télétravailleurs pour assurer la fonction sociale que jouait auparavant la cafétéria d’entreprise ? » Tribune.

« Comment vont s’organiser les télétravailleurs pour assurer la fonction sociale que jouait auparavant la cafétéria d’entreprise ? »

Dans la foulée du confinement, Mark Zuckerberg s’est adressé, jeudi 21 mai, aux employés de Facebook dans une conférence retransmise en ligne pour annoncer que la moitié des employés du groupe pourraient travailler de chez eux d’ici cinq à dix ans, Facebook voulant devenir « l’entreprise la plus en avancée du monde sur le télétravail ». À propos de la Banque centrale européenne. Comité économique et social européen (CESE) Le Comité économique et social européen (CESE) est un organe consultatif de l'UE qui se compose de représentants d'organisations de travailleurs et d’employeurs et d’autres groupes d’intérêts.

Comité économique et social européen (CESE)

Il transmet des avis sur des questions européennes à la Commission, au Conseil de l’UE et au Parlement européen et sert ainsi de lien entre les instances de décision et les citoyens de l'UE. La France va étendre son territoire sous-marin. Selon un récent avis de l’Organisation des Nations unies (ONU), le domaine maritime français va encore pouvoir s’étendre d’une surface équivalente à plus d’un quart de la France métropolitaine, a annoncé la France, jeudi 11 juin.

La France va étendre son territoire sous-marin

Cette extension du plateau continental au-delà de la zone économique exclusive autorisera le pays à exploiter les fonds et sous-sols marins, ce qu’il exclut pour le moment. Le domaine maritime français va s’accroître au large de La Réunion, de 58 121 km², et au large des îles de Saint-Paul et Amsterdam, dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), de 93 202 km².

Soit, au total 151 323 km², la surface des régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine réunies. « L’assouplissement des contraintes budgétaires gouvernementales est crucial pour échapper aux conséquences du Covid-19 » Tribune.

« L’assouplissement des contraintes budgétaires gouvernementales est crucial pour échapper aux conséquences du Covid-19 »

La décision de la Cour constitutionnelle fédérale allemande (CCF) du 5 mai sur le programme d’achat de titres publics (Public Sector Purchase Programme, PSPP) de la Banque centrale européenne (BCE) suscite encore davantage d’insécurité, à un moment où l’incertitude était déjà élevée (« The European monetary union at risk », ESCP Impact Paper n° 43, 2020). Cette décision met en effet en question la capacité de la BCE à poursuivre son actuel programme temporaire d’achats d’urgence face à la pandémie (Pandemic Emergency Purchase Programme, PEPP), et les marges de manœuvre budgétaires des Etats membres de la zone euro.

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Coronavirus : la SNCF prévoit quatre milliards d’euros de pertes et une campagne de promotions

Le transporteur va aussi conduire une série de promotions pour essayer de relancer la demande. « Trois millions de billets à moins de 49 euros », promet Jean-Pierre Farandou, ainsi qu’un doublement (de 15 à 30 %) de « petits prix » par rapport à ce qui était pratiqué l’année dernière. Sur les TER, les abonnés annuels d’une région pourront voyager gratuitement sur toutes les autres en juillet et en août.

Un « passe jeunes TER » à un prix « très attractif » va être également lancé. Côté finances, l’entreprise ferroviaire accuse le coup. « La perte de chiffre d’affaires devrait être proche de quatre milliards d’euros, le TGV à lui tout seul en représentant la moitié », a déclaré M.