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Les amortissements dérogatoires : application facultative. Les amortissements dérogatoires résultent de l’application de textes fiscaux.

Les amortissements dérogatoires : application facultative

Ils peuvent, dans certains cas, s’appliquer au libre choix des entreprises. Le présent article s’attarde donc sur les modalités d’application et de comptabilisation des amortissements dérogatoires facultatifs. 1. Comptabilisation des amortissements dérogatoires facultatifs en cas de recours au mode fiscal dégressif Comme nous l’avions évoqué dans notre article sur la comptabilisation des amortissements comptables, les entreprises peuvent, sous conditions et pour certains biens seulement, pratiquer un amortissement fiscal selon le mode dégressif.

Exemple : une entreprise achète un matériel industriel neuf le 1er janvier N pour 6 000 € . (1) 6 000 x ( 1 / 5 ) x 1,75(2) 6 000 x (1 / 5 )(3) 3 900 x ( 1 / 5 ) x 1,75. Amortissement dérogatoire. Dépréciation des immobilisations. La dépréciation d’une immobilisation corporelle ou incorporelle est la constatation que la Valeur Actuelle (VA) de l’immobilisation a perdu de la valeur, c’est à dire qu’elle est devenu inférieure à la Valeur Nette Comptable (VNC).

Dépréciation des immobilisations

Les dépréciations des immobilisations concernent les biens amortissables ou non. A quoi sert la dépréciation des immobilisations ? En cours de vie une immobilisation peut perdre plus de valeur que ceux que l’entreprise à prévu. Cela peut être dû à des causes externes ou internes à la société. Causes externes : baisse plus que la normale de la valeur du marché ;changements importants dans l’environnement technique, économique ou juridique, ayant un effet négatif sur l’entreprise ;augmentation des taux d’intérêt. Causes internes : obsolescence ou dégradation physique non prévue par le plan d’amortissement .performances économiques inférieures aux prévisions. Pour cela l’entreprise doit constaté une dépréciation Le test de dépréciation Il y a deux possibilités : Exemple. Sous-section 3 Modalités d'évaluation des amortissements des immobilisations ... Les différentes méthodes de calcul de l'amortissement. Les méthodes d’amortissement : l’amortissement linéaire C’est la méthode la plus couramment usitée.

Les différentes méthodes de calcul de l'amortissement

On va déduire du résultat imposable une annuité identique, calculée à partir du prix de revient de l’élément d’actif amorti. Amortissement : Définition et Traitement comptable. L'amortissement est la constatation comptable annuelle de la dépréciation des immobilisations c'est-à-dire le traitement et l’enregistrement de la valeur des biens de l’entreprise (éléments de l’actif concernés par l’amortissement).

Amortissement : Définition et Traitement comptable

Cette dépréciation est due à plusieurs facteurs : facteurs physique, facteur techniques, facteurs économiques… Eléments concernés par l’amortissement - Installations techniques- Matériel et outillage industriel- Matériels de transport- Matériels et mobiliers de bureau- Brevets et frais d’établissement Eléments non concernés par l’amortissement - Terrains- Droit au bail- Immobilisations en cours- Immobilisations financières. Les Amortissements Comptables : Calcul, Durée Et Méthodes. De manière générale, cet article a pour but d’expliquer ce que sont les amortissements comptables et de détailler les principales caractéristiques de celui-ci (immobilisations amortissables, modalités de calcul des amortissements, date de début d’amortissement).

Les Amortissements Comptables : Calcul, Durée Et Méthodes

Un autre article traite de manière plus détaillée la comptabilisation des amortissements d’immobilisations. 1. L'amortissement. Définition de l'amortissement L'amortissement des immobilisations est la constatation comptable de la dépréciation de la valeur de certains éléments de l'actif immobilisé.

L'amortissement

Cette dépréciation de la valeur est causée par des facteurs physiques (l'usage d'une machine dans le processus de production), techniques (le développement technologique qui cause la diminution de la valeur des anciens matériels...) ou économiques (changement et évolution des besoins des clients).Certaines immobilisations qui ne se déprécient pas par l'usure ou le temps sont non amortissables (exemples : les fonds de commerce, Droit au bail, Marques, Terrains).

Pourquoi recourir à l'amortissement ? L'amortissement mesure la perte annuelle de valeur d'une immobilisation, sa destruction provoquée par son usage, son usure et son obsolescence ; il appartient aux charges inhérentes à l'activité de l'entreprise, mais n'entraîne aucune sortie de trésorerie pendant la durée d'amortissement de cet actif.

Qu’est ce que l’amortissement ? Trois conditions doivent être réunies pour amortir un bien : le bien doit être destiné à rester durablement dans l’entreprisel’immobilisation doit être inscrite à l’actif du bilanle bien doit être depreciable par l’usure ou le temps Les éléments qui ne sont pas concernés par l’amortissement sont les suivants : le droit au bailles terrainsles immobilisations en coursles immobilisations financières Les éléments qui sont concernés par l’amortissement sont les suivants : les constructions : amortissables sur 20 à 50 ans les agencements / aménagements : amortissable sur 10 à 20 ansles installations techniques : amortissables sur 5 à 10 ansles matériels de transports : amortissable sur 4 à 5 ansles matériels de bureau : amortissable sur 5 à 10 ansles matériels informatiques : amortissables sur 3 ansles immobilisations incorporelles (frais d’établissements, frais de recherche, brevet et licences) : amortissable sur 5 ans.

Qu’est ce que l’amortissement ?