background preloader

Politique de la ville

Facebook Twitter

La relance de la politique de la ville Archives. Les contrats signés. La nouvelle répartition académique de l'éducation prioritaire. La nouvelle éducation prioritaire 102 REP+ préfigurateurs, aujourd’hui.1 082 réseaux d’éducation prioritaire (REP et REP+) à la rentrée 2015.

La nouvelle répartition académique de l'éducation prioritaire

La nouvelle éducation prioritaire se dessine. Mes ambitions sont fortes. La nouvelle éducation prioritaire, c’est plus de moyens humains et financiers au service de la réussite de tous les élèves, une pédagogie repensée, une école plus accueillante pour les parents. La nouvelle éducation prioritaire, c’est une nouvelle carte des réseaux pour que ce soient les territoires qui en ont le plus besoin qui bénéficient de cette mobilisation exceptionnelle.

La nouvelle éducation prioritaire, c’est plus de justice sociale. Il n’y pas de fatalité à ce que l’école française soit la plus inégalitaire d’Europe. Plus équitable, l’école sera aussi plus performante. Mixité sociale : valeur essentielle ou alibi dangereux ? Si la mixité sociale s’est imposée comme référence obligée de toutes les politiques publiques d’aménagement, c’est d’abord en raison des dégâts, à première vue évidents, que provoque son contraire.

Mixité sociale : valeur essentielle ou alibi dangereux ?

La logique séparatiste qui travaille les territoires a deux volets : les plus aisés se regroupent dans les beaux quartiers ou les premières couronnes résidentielles; il reste aux moins favorisés les quartiers de logement social, les centres déqualifiés ou les périphéries lointaines. Ségrégation contre entre-soi L’action publique a dû s’inscrire à contresens de cette « dérive des continents » et ses effets désastreux sur la cohésion sociale. La ségrégation dans l’habitat est d’abord une « double peine » pour les défavorisés, ajoutant aux difficultés socio-économiques l’assignation à résidence dans des territoires mal dotés en services, cadre de vie, transports… Qu’apporte au juste la mixité aux personnes au nom desquelles elle est recherchée ? Carte des nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la (...) Une politique de la ville efficace, simple et au service des habitants aux revenus les plus faibles. MENE1412775C.

Le creusement des inégalités sociales et la concentration de populations en grande difficulté sur certains territoires ont été tels depuis plus de dix ans que la mixité sociale a reculé, voire disparu dans beaucoup d'écoles et d'établissements.

MENE1412775C

Les écarts de résultats se sont aussi accrus entre les élèves des écoles et des collèges qui concentrent le plus de difficultés et les autres. Le taux d'élèves en retard à l'entrée en 6e est ainsi de 20,4 % dans les actuels collèges Eclair et de 17,2 % dans les actuels collèges RRS, alors qu'il est de 11,2 % dans les collèges hors éducation prioritaire. Le déterminisme social, c'est-à-dire la relation entre le niveau socio-économique des familles et la performance scolaire des élèves, n'a jamais été aussi fort en France et est le plus élevé des pays de l'OCDE.

La France est devenue le pays où le milieu social influe le plus sur le niveau scolaire. L'éducation prioritaire ne constitue pas un système éducatif à part. 1. 2. II. 1. 2. 3. 1. Atlas des Zones urbaines sensibles (Zus) Le décret n°96-1156 du 26 décembre 1996 fixe la liste de 750 Zones urbaines sensibles (Zus).

Atlas des Zones urbaines sensibles (Zus)

Le décret n°2000- 796 du 24 août 2000 ajoute le quartier «Nouveau Mons» de Mons-en-Baroeul à la liste des Zus et le décret n°2001-707 du 31 juillet 2001 modifie le périmètre de la Zus de Grigny (91). Les décrets n° 96-1157 et n° 96-1158 du 26 décembre 1996 fixent la liste des 416 Zones de redynamisation urbaine (ZRU) parmi les 751 Zones urbaines sensibles (396 en France métropolitaine, 20 dans les départements d’outre-mer). « La politique de la Ville aurait dû articuler la lutte contre les inégalités socio-spatiales et celle contre les inégalités raciales » - Jérémy Robine, géographe. « Endroit criminogène, menaçant l’identité nationale » pour certains ; « lieu d’exclusion, symbole du racisme» pour d’autres : comment se fait-il que trente ans de politique de la Ville n’aient pas fait évoluer ce débat sur les banlieues ?

« La politique de la Ville aurait dû articuler la lutte contre les inégalités socio-spatiales et celle contre les inégalités raciales » - Jérémy Robine, géographe

A l’évidence, la politique de la Ville aurait dû davantage s’accompagner de discours portant sur la mémoire et de mesures symboliques envers les habitants des quartiers populaires, comme le droit de vote des étrangers aux élections locales. Les politiques de mobilité de l’ANRU et les actions culturelles de l’ACSé agissent sur les préjugés entourant les banlieues, mais cela demeure très insuffisant et n’empêche pas les stratégies d’évitement (résidentiel, scolaire) de se développer. La grande majorité des acteurs de la politique de la Ville a sincèrement pensé que le problème des banlieues était avant tout urbain.

Et ils avaient, en partie, raison. Mais dès lors, leur objectif n’était pas de faire évoluer ces préjugés. L'Assemblée nationale adopte une « nouvelle » politique de la ville. Il aura donc fallu moins de treize heures aux députés pour « revoir la contractualisation et la gouvernance de la politique de la Ville, mieux y associer les habitants, resserrer la géographie prioritaire vers les territoires pauvres ainsi que prolonger la rénovation urbaine. » Les députés socialistes, écologistes et radicaux de gauche se sont exprimés avec 302 voix « pour » ce projet de loi Ville et cohésion urbaine, mercredi 27 novembre.

L'Assemblée nationale adopte une « nouvelle » politique de la ville

L’UMP a voté contre tandis que l’UDI et le Front de Gauche se sont abstenus, après une seule journée d’examen du fait de la procédure accélérée. S’il doit encore recevoir l’aval des sénateurs courant janvier, le texte devrait théoriquement être promulgué avant les élections municipales. Objectif : que les nouvelles équipes communales et intercommunales puissent se saisir immédiatement de ses outils. Elargissement du droit commun ? Focus. Politique de la ville.