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Précolombien

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Epidémie : la salmonelle est-elle à l’origine de la disparition des Aztèques ? - Sciencesetavenir.fr. COCOLIZTLI.

Epidémie : la salmonelle est-elle à l’origine de la disparition des Aztèques ? - Sciencesetavenir.fr

C'est ainsi que les Aztèques du Mexique central appelaient les terribles épidémies qui les décimèrent après l'arrivée des conquérants Espagnols en 1519. Un sujet extrêmement débattu chez les historiens qui cherchent depuis des décennies à connaître l'origine exacte et la nature de ces fléaux qui s'abattirent sur ces peuples. Un mystérieux tunnel au pied du plus grand temple aztèque. Les archéologues sont-ils tout proches de la tombe d'un souverain aztèque ?

Un mystérieux tunnel au pied du plus grand temple aztèque

Les découvertes, en tout cas, s'accumulent. L'empereur aztèque Ahuítzotl (page du codex Mendoza) Ses conférences sont attendues avec impatience. Depuis que Leonardo López Luján, a pris la tête des fouilles de la zone du Templo Mayor, le plus célèbre monument de l'ancienne capitale des Aztèques, il est rare qu'il parle pour ne rien annoncer. Il faut dire que la zone autour de ses ruines, celles d'un temple pyramidal et double, longtemps cru oublié sous la ville de Mexico, renferme une richesse archéologique sans beaucoup d'équivalent dans cette région du monde. Seulement, les archéologues sont prudents, et c'est peu dire. Du coup, plus de musée, et les archéologues obtiennent le droit de se lancer dans des fouilles. Raté. Par contre, à la tête de la déesse, s'enfonce un puits à degrés inversés.

En 2011, l'espoir renaît. Compléments. Découverte des vestiges d'une civilisation perdue au Honduras. Des vestiges d'une civilisation précolombienne distincte des Mayas ont été découverts dans la jungle de l'est du Honduras, a annoncé mercredi 5 mars Virgilio Paredes, directeur de l'Institut national d'anthropologie et d'histoire.

Découverte des vestiges d'une civilisation perdue au Honduras

Les objets mis au jour dans la région de Mosquitia, à plus de 320 kilomètres au nord-est de la capitale, témoignent d'un haut degré de développement artistique et technique, a souligné l'archéologue, parlant de sculptures représentant des hommes ou des jaguars. Le site se trouve dans une zone de jungle très dense où personne « ne s'était rendu depuis plus de six cents ans ». Des citées bâties entre l'an 1000 et 1200 Les archéologues, qui ont isolé cinquante-deux objets ainsi que les vestiges d'une pyramide et d'autres structures, estiment que deux cités jumelles s'y sont développées avant de tomber dans l'oubli.

. « Ce que nous savons, c'est que le site englobe deux cités qui étaient très peuplées », a assuré M. Le mystère des crânes aztèques est enfin élucidé. OFFRANDES.

Le mystère des crânes aztèques est enfin élucidé

Des têtes à faire peur ! Mises au jour dans les ruines du célèbre Templo Mayor de Mexico – le principal complexe cérémoniel de l’antique Tenochtitlan – une série de huit crânes aux faces perforées, uniques au Mexique, intriguait depuis des années les chercheurs. Qui pouvaient bien être les victimes transformées ainsi en morbides offrandes sacrificielles, dont certaines étaient portées en masque chez les Aztèques ? Dans quel but s’était-on donné la peine de transformer ces têtes en leur retirant des parties osseuses, en les transperçant au niveau des cavités nasales par des lames de silex taillé, et en remplaçant les yeux par des incrustations de coquillage et de pyrite ?

D’autant qu’à leur côté figuraient une trentaine d’autres crânes décapités, sans la moindre altération. La réponse figure dans une récente publication de la revue Current Anthropology dans laquelle Corey S. Sacrifices humains au Templo Mayor. Teotihuacan : la femme au sourire de jade. Teotihuacan, la cosmopolite… L’examen de la dépouille d’une femme vivant il y a 1600 ans dans cette cité préhispanique*, alors la plus grande métropole du Nouveau Monde (aujourd’hui au Mexique), a révélé des pratiques empruntées à des cultures situées plus au sud : un crâne déformé et des dents serties de pierres fines polies.

Teotihuacan : la femme au sourire de jade

Selon Jorge Archer Velasco, un des archéologues de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH) impliqué dans cette étude présentée en juillet 2016, le crâne de la "Dame de Tlailotlacan", - du nom du lieu où elle a été dégagée -, a "été allongé par compression très forte", une technique de déformation artificielle inconnue à Teotihuacan mais qui était courante dans l’aire Maya du sud-est du Mexique et en Amérique centrale. La sépulture, exhumée en 2014, se trouvait d’ailleurs à l’extrémité ouest de l’antique "cité des dieux" (son nom nahuatl), dans l’ancien secteur de "Tlailotlacan", celui "des gens des pays lointains".