Le président a demandé pardon aux harkis au nom de la République. Le projet de loi annoncé, très électoraliste, prévoit une revalorisation des pensions des anciens combattants et une prise en compte des difficultés des descendants des harkis, les Algériens ayant combattu aux côtés de la France durant la guerre d’Algérie, accueillis de façon honteuse sur le territoire français après l’indépendance de l’Algérie.
WordPress: J’aime chargement… Articles similaires. Indépendance Algérienne. La guerre d'Algérie. WEB-DOCUMENTAIRE. Six anciens appelés racontent leur guerre d'Algérie. Ils s’appelaient les "Gusses" ou les "Max", ils étaient paysans, ouvriers, instituteurs...
Ils venaient des quatre coins de métropole pour maintenir l’ordre dans les trois départements français d’Algérie. Entre 1956 et 1962, les appelés du contingent ont passé entre 6 et 36 mois à combattre les katibas de l’Armée de Libération Nationale algérienne, "des Français de souche nord-africaine", puis les défenseurs acharnés de l’Algérie française, "des Français de souche européenne". Certains attendaient la quille isolés dans le calme du Bled algérien, d’autres allaient chercher les "fells" dans les maquis de l’Est du pays. Il y avait des pacifistes, de fervents défenseurs de l’Algérie française, des planqués et des guerriers. Les 1.340.000 (r)appelés du contingent ont 1.340.000 expériences de la guerre d’Algérie. France Inter > Voir le web-documentaire : > Qui sont les six appelés qui témoignent dans le web-documentaire ? 50 ans après les massacres, la gauche radicale n’oublie pas Charonne - L'observateur de la gauche radicale.
Au vingtième siècle, la gauche radicale a globalement été hostile au phénomène colonial.
Néanmoins, certains groupes voyant le tour pris par les indépendances n’ont pas soutenu des mouvements qu’ils jugeaient dictatoriaux. Si les conditions des indépendances font encore débat, la question de la condamnation de la répression sous toutes ses formes fait désormais l’unanimité, au-delà même de la gauche traditionnelle. Ainsi, François Hollande a rendu à l’automne dernier un hommage aux Algériens morts le 17 octobre 1961 et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a inauguré une place en mémoire du 8 février 1962 et s’est rendu aux manifestations pour le 50e anniversaire aux côtés de Pierre Laurent, l’actuel secrétaire du PCF et de Bernard Thibault, secrétaire de la CGT. Il ne s’agit pas de refaire ici l’historique de la manifestation du 8 février 1962 mais de voir comment la gauche radicale l’analyse aujourd'hui. Guerre d'Algérie : les images de la guerre. L'histoire expurgée de la guerre d'Algérie, par Maurice T. Maschino.
Septembre 1957 : composée de diverses personnalités et nommée par le gouvernement français sous la pression de l’opposition de gauche, la Commission de sauvegarde des droits et des libertés individuelles constate, dans un rapport accablant, que la torture est une pratique courante en Algérie.
Décembre 2000 : devant l’émoi suscité par la publication, dans Le Monde, de nouveaux témoignages sur la torture, le premier ministre estime qu’il s’agit là de « dévoiements minoritaires ». Première contrevérité. Mais il n’est pas hostile, ajoute-t-il sans rire, à ce que les historiens fassent la lumière sur ces « dévoiements » : deuxième contrevérité... Le 18 mars 1962, les accords d'Evian. Exposition - Destins de Harkis. Guerre d'Algérie : le poison de la "bleuite"
Ce jour-là, la Casbah est triste et les cafés silencieux.
Depuis que l'austère FLN a pris le contrôle de la vieille ville au coeur d'Alger, il a interdit à ses habitants d'écouter la radio, de fumer et de jouer aux dominos. C'est l'été, le soleil est de feu, les rues bondées, mais, dans les cafés maures, les hommes sirotent leur thé en silence. Personne n'ose allumer une Bastos. La Casbah est aux ordres. Le FLN n'a pas hésité à trancher le nez et les oreilles de ceux pris en train de fumer le tabac "colonial ", façon radicale mais efficace de prendre toute la population en main.
Personne, pourtant, ne remarque le petit groupe de sept à huit hommes qui s'est engagé dans les escaliers de la rue Porte-Neuve de la basse Casbah et remonte les ruelles en se mêlant à la foule. Lui, c'est le capitaine Paul-Alain Léger, l'homme des services français, adjoint du célèbre colonel Godard et patron du GRE, le Groupe de Renseignements et d'Exploitation, qu'il a créé quelques mois auparavant.