Journalisme.com. Publié le 14 février 2008 Un jeune émigré hongrois en Amérique Né le 10 avril 1847 à Mako (Hongrie) d’une modeste famille bourgeoise, Joseph Pulitzer décide en 1864 d’émigrer aux Etats-Unis. Le jeune homme s’installe à Saint Louis dans le Missouri, où il exerce pendant quelques années divers petits métiers. En 1868, le quotidien Westliche Post cherche un reporter. Pulitzer est choisi un peu par hasard. Envoyé comme correspondant à la session parlementaire du Missouri, le journaliste se passionne vite pour le monde politique.
Pulitzer acquiert, en 1878, un journal en faillite, le St Louis Dispatch. L’inventeur de la "yellow press" A 36 ans, Joseph Pulitzer est riche mais physiquement épuisé. Mais le patron de presse a une autre obsession : parler au plus grand nombre. Il lui reste une ambition politique à assouvir : éprouver son influence de patron de presse au niveau national. Le pouvoir de la presse Mais de nouvelles difficultés surgissent bientôt. Dernière bataille au sommet. Denis Papin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Papin. Denis Papin Portrait de Denis Papin Denis Papin né à Chitenay le et mort à Londres en 1712, est un physicien, mathématicien et inventeur français, connu notamment pour ses travaux sur la machine à vapeur. Biographie[modifier | modifier le code] Formation en France[modifier | modifier le code] On ignore ce qui a mené Denis Papin à une telle ascension, à l'âge de 24 ans.
Départ pour Londres[modifier | modifier le code] Le Digesteur[modifier | modifier le code] Le Digesteur. En 1679, Papin construit le Digesteur. Cette double montée, en pression et en température, fait de l'appareil un « moyen de cuisson un peu brutal », selon le propre terme de Papin : les os et les morceaux de la vache la plus vieille et la plus dure, se transforment en gelée. Il fait aussi d'autres observations. Le savant a construit des Digesteurs, de différentes tailles. Machine à incendie, 1671. (à légender) Robinet à quatre voies. Peut-on nettoyer les océans des déchets plastiques. L’info a submergé le Web : Boyan Slat, un jeune néerlandais de 19 ans, aurait conçu une plateforme capable de nettoyer les milliards de déchets qui encombrent les océans.
Au-delà de la faisabilité technique de ce projet, c’est la capacité même de supprimer ce que l’on surnomme le « 7e continent de déchets » qui est posée. A l’étude depuis deux ans, l’initiative The Ocean Cleanup Array vise à retirer des eaux 7,25 millions de tonnes de plastique – soit 30 % de la pollution totale des océans selon les concepteurs – réparties sous forme de « plaques » dans cinq bassins océaniques, à savoir le Pacifique Nord et Sud, l’Atlantique Nord et Sud et l’océan Indien. Le projet prétend la tâche réalisable en cinq ans pour chaque gyre océanique – immenses vortex dans lesquels les déchets s’enroulent puis s’amalgament sous l’effet de la force de Coriolis –, soit 25 ans au total.
>> Lire : Le 7e continent de plastique : ces tourbillons de déchets dans les océans Comment procéder ? Audrey Garric. Le biomimétisme ou l'art de l’innovation durable. Cette approche a été définie en 1997 par la biologiste américaine Janine M. Benyus dans son ouvrage Biomimicry, sous-titré Innovation Inspired by Nature. Ce livre pionnier, rapidement popularisé aux Etats-Unis, n’a été traduit en France qu’en 2011, sous le titre Biomimétisme, quand la nature inspire des innovations durables. Avant cela, la théorie a fait quelques émules en Europe, au point de donner à naissance en 2006 à Biomimicry Europa. Les conditions du vivant Gauthier Chapelle est l’un des principaux fondateurs de Biomimicry Europa.
Ce biologiste belge, de conférences en interviews, pointe les limites de notre développement actuel, tout en reprenant le constat de départ de Janine Benyus : tous les objets humains, même issus des usines chimiques et des centrales nucléaires, sont naturels, au sens où ils sont produits par des êtres de nature. Comment se définit le biomimétisme ? Une vision préindustrielle ? Le premier niveau se limite à l’imitation stricte de la forme. En Indonésie, deux geeks exceptionnelles. Article publié dans le supplément Science&Techno du Monde du 2 juin Ollie et Anantya sont deux geeks indonésiennes hors du commun, deux " techpreneuses " comme elles aiment à se définir. Ollie, 28 ans, de son vrai nom Aulia Halimatussadiah, diplômée en informatique, a un site de livres électroniques, tient plusieurs blogs, participe à l'animation de communautés d'enthousiastes numériques, d'investisseurs et d'éducateurs intéressés par le numérique.
Elle a aussi écrit 20 livres dont la moitié de fiction sentimentale. Son nom de clavier est " Salsabeela ". Anantya Van Bronckhorst, 32 ans, a fondé, en 2006, Think.Web.id, une agence online (50 employés) dont elle est la directrice. Elle dirige quatre sociétés dont une de relations publiques numériques et une de placement d'annonces reposant sur AdWords, de Google. Elle essaye de promouvoir l'adoption de la radio-identification (RFID) et anime avec Ollie le chapitre indonésien de Girls in Tech, un réseau mondial mené par des femmes. Aaron Swartz. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Swartz. Aaron Swartz Aaron Swartz (22 ans), à la rencontre Wikipédia du 19 août 2009, à Boston. Aaron H. Swartz (né le à Chicago, mort le à New York[1]) est un informaticien et militant de l'Internet, intéressé aussi par la sociologie, l'éducation civique et l'activisme, connu entre autres comme cofondateur de DemandProgress.org et du Progressive Change Campaign Committee (en), du langage Markdown.
Biographie[modifier | modifier le code] En 2002, il lance le Google Weblog, le premier blog non officiel sur Google (www.google.blogspace.com)[3] et, en 2005, il rejoint Alexis Ohanian (en) et Steve Huffman (en), les fondateurs de Reddit, site d'actualités qu'ils lancent ensemble cette même année. En 2007, il crée le site Jottit[4], un site permettant de créer une page Web le plus simplement possible (entrer un titre, un texte, et cliquer sur publier)[5]. Wikipedia[modifier | modifier le code] A. . — Traduction libre.