background preloader

Stratégie et management

Facebook Twitter

Projets des systèmes d'information - CIO-Online - actualités. Les 6 étapes de la digitalisation de votre entreprise - TRIBUNE. Les entreprises évoluent désormais dans un monde profondément digital. Internet ne se limite plus, depuis déjà 15 ans à des portails d'information ou de la recherche. C'est un écosystème élargi qui englobe désormais des enjeux tels que la télévision, le réseau de distribution (voir Digitalisation et Magasins connectés) et bien évidemment l'internaute comme pilier central.

Un certain nombre d'étapes et de questions essentielles à se poser demeure. 1. Une direction convaincue : Aucune manoeuvre d'ampleur au sein de grandes entreprises, telle que la prise en compte renforcée, dans la stratégie globale, des enjeux digitaux, ne peut se faire sans l'adhésion préalable de la direction. 2. 3. 4. 5. 6. Musique - Article - Universal Music renforcé par la crise du disque. La baisse des ventes de disques à partir de 2000 tient à la fin du cycle de vie de certains supports comme les cassettes et à l’essoufflement du remplacement des vinyles par les CD qui entraînait le marché depuis le milieu des années 1980.

Mais c’est aussi la conséquence de nouveaux usages qui se répandent au rythme de la pénétration d’Internet dans les foyers. En 1999, les internautes commencent à découvrir massivement le format de compression numérique MP3 et l’échange de fichiers gratuits sur les réseaux de pair à pair (p2p), comme Napster d’abord, puis ses nombreux émules. C’est le début de longs combats des majors du disque contre cette contrefaçon de leurs catalogues. Premier marché mondial du disque, les États-Unis par l’intermédiaire de la Recording Industry Association of America (RIAA), qui réunit les majors du secteur, prennent la tête de cette croisade. Durant la décennie 2000, Universal Music va agir sur deux fronts pour s’adapter à la nouvelle donne. Le palmarès des gourous du management. Apple est-elle encore une marque de luxe ? par Jean-Noël Kapferer et Vincent Bastien. Les élites débordées par le numérique. Gouvernants, syndicats ou lobbys traditionnels se révèlent désemparés face aux nouvelles pratiques économiques et sociales nées avec Internet.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laure Belot Septembre 2013. Un bijoutier niçois tue son agresseur et reçoit, en cinq jours, plus d’un million de soutiens sur Facebook. Massif, ce mouvement numérique a laissé l’appareil d’Etat « comme une poule avec un couteau », avoue aujourd’hui un membre d’un cabinet ministériel. « Devant ces nouveaux usages en ligne, ajoute-t-il, nous avons du mal à formuler des réponses. » Qu’il y ait eu ou non manipulation des chiffres, cette mobilisation hors norme est intéressante, quand on sait qu’un rassemblement en soutien au bijoutier, organisé à Nice le 16 septembre, n’a pas réuni plus de 1 000 personnes. « On a toujours relié manifestation physique et soutien affectif, observe le PDG d’Ipsos, Jean-Marc Lech.

Lire : François Hollande exprime ses vœux de Noël sur Twitter >> Lire : Comment la NSA espionne la France. Tectonique des plaques numériques de l’entreprise ! Sur quelle planète faudrait-il vivre pour ne pas avoir remarqué les mouvements tectoniques1 qui agitent la lithosphère2 numérique du monde de l’entreprise, du monde tout court ? La Fondation CIGREF s’est penchée sur ces mouvements dès 2009 en lançant son programme de recherche pour observer, étudier et « mieux comprendre comment le numérique transforme notre vie et nos entreprises ». Alors que les équipes de chercheurs de son 3ème appel à projets travaillent à présent sur ce que sera l’économie de la numéricité, la façon d’appréhender la maturité numérique ou encore ce que pourra être la gestion des espaces et de la fonction numériques… les deux premières vagues d’études ont déjà identifiés quelques facteurs déterminants de ces mouvements tectoniques.

Premier glissement tectonique de l’entreprise numérique : le modèle d’affaires En effet, les professeurs Omar A. Autre glissement tectonique de l’entreprise numérique : la mobilité L’individu au cœur de la « tectonique Numérique » Les impacts du Web 2.0 sur les organisations et leur DSI. Les réseaux sociaux sont encore à l'écart des stratégies Big Data.

Toute l'actualité "Gouvernance" Edition du 19/12/2012 - par Rachel Bor Les réseaux sociaux débordent d'informations et de bruits. Leurs données ne sont pas encore traitées de manière industrielle en mode Big Data. Les entreprises utilisent majoritairement des données structurées telles que les tickets de caisse. C'est une des conclusions de la matinée EBG du 14 décembre sur le Big Data. Les données des réseaux sociaux ne sont pas encore intégrées aux stratégies Big Data des entreprises afin d'améliorer leur connaissance client. Le Big Data c'est d'abord les tickets de caisse Le Big Data est dans toutes les conversations des spécialistes de la relation client. Cette information doit être mise au service de la stratégie de l'entreprise. Dans ce cadre les réseaux sociaux sont encore peu sollicités.

Les sites Web vecteur de connaissance du client Les réseaux sociaux sont toutefois utiles pour observer les tendances mais la limite est statistique: il faut suffisamment de données. Comment mesurer la performance d’une entreprise. De nombreuses sociétés de conseil ont répondu à la demande des entreprises en leur proposant de nouveaux indicateurs de performance, comme l’EVA (Economic value added EVA), MVA (Market value added), SV (Shareholder Value) et ROA (Return On Assets) pour ne citer que les plus populaires. Peu importe comment ces indicateurs sont appelés, ce qui me semble important c’est le nombre d’entreprises ayant choisi d’adopter des indicateurs de performance basés sur la valeur.

En effet, ce nombre ne cesse d’augmenter de façon spectaculaire depuis plusieurs années. À ce jour, 200 entreprises parmi les 1000 entreprises répertoriées par la revue Fortune utilisent un indicateur basé sur la valeur pour évaluer leur performance. L’un des indicateurs les populaires est l’EVA développée par le cabinet de conseil Stern Stewart & Co. Cet indicateur a toutefois hérité du concept de valeur économique popularisé par David Salomon dans les années 1960 sous le terme de "revenu résiduel. "

Start up / Création d'entreprise

Actu management. Innovation strat. Business Model. Références. Videos. Cas d'entreprises. Pourquoi trop de projets de réseaux sociaux d’entreprise échouent dans les 6 mois. Aujourd’hui, les entreprises qui n’ont pas une réelle présence sur les médias sociaux grand public sont l’exception. Les sociétés explorent même les bénéfices des réseaux sociaux internes pour leur organisation. Au cours des dernières années, beaucoup de choses ont changé dans l’attitude des entreprises envers les réseaux sociaux.

Il n’y a pas si longtemps, les cadres dirigeants étaient terrorisés à l’idée que des secrets d’entreprise puissent être divulgués sur Facebook et Twitter, et ils percevaient l’utilisation des réseaux sociaux uniquement comme une perte de temps, un lieu idéal pour les commérages de bureau. Aujourd’hui, ce sont les entreprises qui n’ont pas une réelle présence sur les médias sociaux grand public qui sont l’exception, et de plus en plus d’entreprises sont en train d’explorer les bénéfices des réseaux sociaux internes pour leur organisation.

De nos jours, il y a de moins en moins de promoteurs de ce concept simpliste de machine à café virtuelle. Usage des outils d’intelligence collective. Le rôle des formes organisationnelles Une nouvelle publication des « Essentiels » de la première vague de projets de recherche du Programme ISD de la Fondation CIGREF : Cette étude baptisée « USE.ORG » a pour objet d’analyser le rôle de la structure Organisationnelle. Elle a été menée sous la responsabilité de Bernard Fallery, Professeur des Universités à l’Université Montpellier 2. [feuilleteur numérique] Les chercheurs se sont intéressés aux liens entre les usages de technologies collaboratives et les formes d’organisation. Cette recherche s’appuie sur 11 études de cas au cours desquelles a été observée une très grande hétérogénéité des usages. « Dans une entreprise, quelle que soit sa taille, il n’y a pas une technologie collaborative, mais des « situations collaboratives » qui évoluent autour de deux axes : les formes de coordination (intégrée ou différenciée), et les formes d’échanges (transmission, échange, travail en commun).

Johan Jongejan présentation des résultats de recherche. Veille stratégique : un outil devenu nécessité pour beaucoup d’industriels. INFOGRAPHIE Le baromètre Digimind 2012 témoigne de la demande croissante de services de veille concurrentielle et d’e-réputation de la part des entreprises, notamment industrielles. Pour près de 90 % des entreprises interrogées par Digimind, éditeur de logiciels français spécialisé dans les solutions de veille stratégique, logiciels d'e-réputation et "competitive intelligence", la surveillance de la concurrence sur Internet est un enjeu majeur. Un enseignement qui en dit long sur l’évolution d’un outil devenu nécessaire aux industriels. "L’intérêt d’une veille stratégique pour un industriel est multiple : surveiller ce que font ses concurrents directs, se tenir au courant des mutations de son marché, anticiper les évolutions de son produit, guetter les innovations technologiques ou encore se prémunir des menaces", détaille Christophe Asselin, expert veille Internet chez Digimind.

La veille mutualisée, alternative à la cellule de veille Crise d'image : un impact possible sur les ventes. Veille technologique des systèmes d'information - CIO-Online - évènements DSI. McKinsey décrit les transformations de la veille concurrentielle avec les médias sociaux. Le cabinet McKinsey parle désormais de Social Intelligence, la nouvelle forme de conduire des opérations de veille concurrentielle, ou la version 2.0 de la Competitive Intelligence. Dans un article récent, il fait état des transformations touchant les modes opératoires ainsi que la boite à outils pour mener un suivi de la concurrence, ainsi que les opportunités qui se présentent pour en tirer des gains conséquents.

Il s’agit avant tout d’une logique d’adaptation. Avec les développement de l’usage des médias sociaux et la croissance des données publiées et échangées, McKinsey a recensé 4 tendances majeures : De l’identification et la collecte de données aux cartographies conversationnelles et communautairesDe la collecte de données aux engagements et suivis personnalisésDe l’analyse et synthèse à la structuration et fouille de donnéesDu reporting à l’intégration en temps réel et la curation. Articles similaires: Manuel de survie dans un monde complexe, Stratégies & Leadership. Dix commandements pour une entreprise à l’épreuve du futur. De nos jours, il devient difficile d’ignorer que les mécanismes par lesquels nous produisons et consommons notre richesse montrent enfin des signes de changement.

Les bulles spéculatives, les enjeux environnementaux et les inégalités sociales croissantes sont autant d’alertes (parmi d’autres !) Signalant l’urgence du changement. Et qui nous poussent in fine à commencer à questionner le “marché”, qui est une entité abstraite et mal comprise. La société entreprend de chercher de nouveaux moyens de produire et d’échanger de la valeur ; des moyens plus ouverts, efficaces, moins compétitifs et immanquablement basés sur des visions communes et des paradigmes partagés. On pourrait débattre sans fin de la raison pour laquelle cette révolution à portée de main est si perturbatrice – et en même temps si prometteuse – au regard des nouvelles possibilités offertes aux communautés de créer de la valeur et d’entreprendre. Mais concentrons-nous sur quelques points clés.

Mode de vie – “Je suis malin” Fortune 500 2012: Fortune 1000 Companies 1-100 - FORTUNE on CNNMoney.com. Lexpansion.lexpress.fr/classement/economie/entreprise.asp?code_secteur1000=1&typerec=3. Quels points communs y a-t-il entre la brasserie corse Pietra et un fabricant de matériel d'éclairage comme Sogexi ? Comment ces deux entreprises parviennent-elles à ­vendre des produits de consommation courante tout en préservant de bonnes marges ? La recette est complexe : dans ces deux cas, l'innovation est bien sûr au coeur de leur business. Mais encore faut-il savoir trouver la martingale qui associera l'innovation produit et le marketing pour en faire un modèle économique optimisé. A l'exemple de ce qu'a réussi avec brio le numéro un de notre palmarès, Charlott'. On observe par ailleurs contre toute attente que presque la moitié des entreprises classées (48 % ) ont une activité de production (incluant les éditeurs de logiciels), un tiers une activité de services, et 17 % seulement une activité de négoce.

Et si la combinaison gagnante, c'était justement ce mix caractéristique des PME et ETI : l'expertise, l'opportunisme, l'imagination et la pugnacité. L'organisation, avant tout une histoire humaine. Toute entreprise, quelle que soit son activité, se doit de mettre en place une organisation. Cette organisation est, non seulement indissociable de son fonctionnement, mais particulièrement cruciale dans la mesure où elle va déterminer de façon certaine l’avenir de l’entreprise – "l’organisation, c’est aussi le résultat", Jean-Pierre Richard.

Une telle certitude peut d’ailleurs apparaître bien audacieuse dans un contexte aussi changeant que celui de l’entreprise et aussi soumis aux aléas de marchés. Et pourtant, si la solidité d’une entreprise est probablement le fruit d’un subtil compromis entre des intérêts individuels, corrélés à des intérêts collectifs, dans un environnement complexe et en perpétuel mouvement, il n’en demeure pas moins que l’entreprise qui fonctionne convenablement répond à quelques critères bien identifiés, dont l’organisation est sans doute la pierre angulaire.

Qu'est-ce qu’une organisation d’entreprise ? Une organisation est aussi faite de subjectivité. L'industrie du numérique en infographie - Informatique. Les "sur-traitants" du numérique. On annonçait 100 milliards. Finalement, Facebook, le réseau social aux 900 millions d'amis, ne pourrait valoir « que » 70 à 87 milliards de dollars à la veille de son entrée en Bourse, prévue le 18 mai. Une valorisation pourtant pas si exorbitante, pour une entreprise de 3 539 employés, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 1,06 milliard de dollars au premier trimestre 2012. Car "la naissance de nouveaux critères de valorisation est l'une des dimensions essentielle de la révolution numérique. Les facteurs déterminants de la création de valeur ne sont plus seulement le travail ou le capital, mais majoritairement des facteurs immatériels et extérieurs aux organisations", expliquent Henri Verdier et Nicolas Colin, dans leur livre "L'âge de la multitude", tout juste paru aux éditions Armand Colin. .À commencer par l'ensemble des individus pouvant créer de la valeur, sans pour autant en être employés : fournisseurs, clients, utilisateurs...

La multitude.