Neuf villes françaises reçoivent le label «French Tech» VIDÉO - La secrétaire d'État au Numérique Axelle Lemaire a dévoilé les premières métropoles qui bénéficieront de ce label, conçu pour favoriser la création de start-up et le développement des talents dans le numérique. Un éléphant, un lion et même une fusée. Pour convaincre le gouvernement de leur attractivité dans le numérique, une quinzaine de villes françaises s'étaient parées de leur plus beau logo.
Elles sont finalement neuf à recevoir le label French Tech, une initiative qui vise à favoriser la création de start-up dans le secteur du numérique en France. Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes, Rennes et Toulouse seront ses premières figures de proue. Leur but: faire de la France un «vaste accélérateur de start-up». La French Tech ne se limite pas à un slogan percutant et quelques anglicismes. Pour les villes choisies, le label est l'occasion de mettre en avant leurs start-up et leurs entrepreneurs locaux. Nominet Trust 100. Comment un mini-ordinateur va changer le monde. À peine plus gros qu’une carte de crédit, l'ordinateur miniature Raspberry Pi pourrait devenir l'outil incontournable du numérique solidaire. Egalement appelé µPC ou plug computer, le Raspberry (framboise, en français) a été créé en 2011 et commercialisé en février 2012, par la fondation britannique Raspberry Pi.
Informaticiens et développeurs se sont rués sur ce couteau suisse informatique. Pour autant, ce n'est pas qu'un simple gadget pour geek. Plusieurs utilisations ont vu le jour en matière de santé, d'accès au savoir et à l'éducation dans les pays en développement. Un ordinateur à 25 euros L'aspect minimaliste du Raspberry Pi est à la hauteur de son prix. Pour diminuer les coûts de production, l'ordinateur est fabriqué "nu", c'est-à-dire qu'il n'est pas équipé de coque de protection ou de périphériques externes. Développer l'accès au savoir Ce petit ordinateur pourra sans doute favoriser l'accès à l'éducation dans le monde.
Se soigner soi-même. Social Good Week: 10 tendances web solidaires à suivre. Le web solidaire fait son show en France. La Social Good Week présente dans tout l'hexagone des initiatives qui placent l'action sociale et la solidarité au coeur du numérique. Ismaël Le Mouël, fondateur de MailforGood et blogueur sur Youphil, a importé ce concept inspiré du Social Good Summit américain, organisé chaque année par l’ONU et le site Mashable. Au programme: crowdsourcing, financements innovants et participatifs, nouveaux modes de collaboration, compétitions entre développeurs, et même des rencontres entre acteurs du logiciel libre et de l’entrepreneuriat social!
L’occasion pour Youphil de sélectionner plusieurs sites incontournables du web solidaire. #1 Crowdsourcing, Crowdfunding: faire connaître et financer son projet grâce aux internautes Faire financer par les internautes des projets innovants, contournant ainsi les circuits bancaires traditionnels: voici le principe de ces sites qui mettent à l’honneur la création et encouragent les projets citoyens.
Social good lab: le numérique solidaire a son incubateur. Les innovations technologiques peuvent aussi avoir un impact social ou environnemental. C’est pour exploiter ce potentiel d’innovations que la ville de Paris et le Comptoir de l’innovation (groupe SOS) ont lancé un nouvel incubateur: le "Social Good Lab". Après son soutien à la "Social Good Week" (à l’initiative d’Ismaël le Mouël, l’un de nos blogueurs, qui a fondé MailforGood), la ville de Paris confirme donc son intérêt pour le numérique solidaire.
Des entrepreneurs du "Social good" sélectionnés par ce laboratoire pourront intégrer les locaux de "Paris Innovation Masséna" dans le 13ème arrondissement, afin d’être accompagnés dans le développement de leurs projets. Ils y côtoieront les entrepreneurs du numérique déjà soutenus par la capitale. Rendre les projets solides et financés Appel à projets Les entrepreneurs qui veulent développer un projet technologique à impact social peuvent soumettre leur candidature jusqu’au 30 avril. > Retrouvez 10 tendances du numérique solidaire à suivre. Google déploie un réseau Internet en Afrique. Professionnels des technologies numériques : un guide inédit pour evaluer et réduire l'empreinte carbone de votre organisation.
Les technologies numériques, gisement d’économies d’énergie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre Selon le rapport "Impacts of Information and Communication Technologies on Energy Efficiency", réalisé par BIOIS pour la Commission européenne en 2008, les Technologies de l’Information et de la Communication (ou TIC) contribuaient en 2005 à hauteur de 2% aux émissions européennes de gaz à effet de serre.
L’une des conclusions du rapport explique que leur contribution pourrait atteindre à horizon 2020 près de 4% de ces émissions avec un scénario prospectif (« Business As Usual »), près de 3% avec un scénario économe (passage à des solutions économes). Forts de ces constats, le CIGREF [1] et l’ADEME ont mis en commun leurs expertises pour accompagner tous ces acteurs dans l’évaluation de la responsabilité des technologies numériques dans le bilan global des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’une entreprise du secteur. Formation et culture numérique - Thot Cursus. Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB. Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle.
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent ainsi à hauteur de 2 % aux émissions européennes de gaz à effet de serre, selon un rapport de septembre 2008 réalisé par l'agence d'évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Les emails. Chaque jour, c'est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d'innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. Les requêtes Web. La clé USB. Comment expliquer cet impact ? Photo : The Opte project.
La révolution numérique ne passera pas sans une évolution de la gouvernance des entreprises. Après avoir vu les méthodes de production et l’organisation du travail transformées par le numérique, les entreprises doivent maintenant valoriser ce patrimoine informationnel qui est à leur disposition. Cela se fera par la création de nouveaux services et le développement des usages. Mais aussi par la mise en place de nouveaux codes capables de garantir la souveraineté. Le numérique comme transformateur de l'entreprise voire même comme accélérateur n'est pas une idée nouvelle. Un grand nombre de secteurs professionnels ont déjà largement numérisé leurs activités. Afin d'être compétitif en 2011, un industriel doit utiliser les outils collaboratifs pour innover, imaginer, créer, produire et vendre, en y intégrant tous ses métiers, tous ses partenaires et ses clients.
Car pour une entreprise, le numérique permet de mieux concevoir les produits et d'améliorer la productivité, donc de rendre les entreprises plus compétitives. Imaginer les services qui tirent avantage du patrimoine numérique. Supplément partenaire Capgemini - Les Echos. Pour préserver la planète, ne lisez pas cet article ! Ça y est c’est déjà presque trop tard, vous avez volontairement ou involontairement cliqué sur un lien qui vous a amené ici. Je vais prendre l’hypothèse que vous avez l’habitude de lire Green IT et que vous êtes venu directement, aussi n’êtes vous pas passé par un autre site. Considérons que vous êtes un lecteur moyen, ceci n’étant nullement péjoratif, mais cela aura le mérite d’être représentatif pour le calcul qui suivra.
Le cas échéant vous lisez à la vitesse de 200 mots / minute. L’article ci-après comportant presque 400 mots, il vous faudra donc 2 minutes pour le lire. Durant tout ce temps vous aurez évidement fait usage de votre écran et de votre PC. Comme vous êtes un lecteur assidu de Green IT, vous n’avez pas changé votre écran depuis 10 ans, conscient de l’impact très élevé de l’énergie grise liée à la production d’un nouvel écran et surtout de sa forte émission de CO2 associée.
Du coup, votre écran est « ancien » et consomme 20 Wh/h. Petit à petit, l'électronique verdit. Vous connaissez sûrement le Guide to Greener Electronics de Greenpeace qui compare trimestriellement les principaux fabricants d’électronique. L’ONG publie également une enquête annuelle qui évalue en profondeur des produits que les fabricants eux-mêmes considèrent être les plus verts de leur gamme.
La dernière en date est sortie le 5 janvier. Pour cette édition, Greenpeace a demandé en juin 2010 à 21 entreprises de soumettre leurs produits les plus verts qui seraient mis sur le marché avant le 1er novembre 2010. Résultat : des progrès mais peut mieux faire. De nettes améliorations ont été constatées par rapport aux enquêtes précédentes de 2008 et 2009. L’utilisation de substances toxiques a largement diminué Presque tous les produits respectent voire dépassent la norme Energy Star, mais des efforts restent à faire dans l’évaluation de l’énergie grise (celle qui est consommée lors de la phase de production) Ordinateurs de bureau Ordinateurs portables Netbooks Moniteurs Téléphones portables.
Bonnes Pratiques. ADEC - Accueil. Le PC à 100 dollars de l’OLPC devient une tablette. GreenIT.