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Internet et technologies du web. Sept idées reçues sur les SSD : vrai ou faux ? Quand on parle de SSD, les idées reçues sont nombreuses.

Sept idées reçues sur les SSD : vrai ou faux ?

Les SSD, d'un point de vue grand public, sont assez récents : on trouve des modèles abordables depuis le début de l'année 2008 (si tant est que payer un peu moins de 900 € pour 64 Go est abordable). Cet état de fait implique que les réflexes acquis avec les disques durs et les informations lues dans un test un peu ancien sont souvent à oublier, car la technologie évolue très vite. Dans ce dossier, nous nous sommes intéressés à quelques idées reçues, des affirmations vues régulièrement sur des forums, des informations posées dans de vieux tests, des problèmes mal compris, etc. En voici la liste : « Les SSD consomment moins que les disques durs », « Mettre un SSD récent sur un vieux contrôleur SATA ne sert à rien », « Les SSD sont totalement silencieux », « Il ne faut pas défragmenter un SSD », « L'usure des SSD est un problème », « On récupère facilement les données sur un SSD » et « Chiffrer un SSD ralentit l'ordinateur ».

Usure des SSD : et après 1 Po. Nos confrères de The TechReport ont lancé il y a plusieurs mois un test intéressant : ils ont décidé de mesurer l'usure de plusieurs SSD grand public.

Usure des SSD : et après 1 Po

Six SSD étaient en lice au départ : un Corsair Neutron GTX de 240 Go, un Intel 335 de 240 Go, un Samsung 840 de 250 Go, un Samsung 840 Pro de 256 Go et enfin deux Kingston HyperX 3K de 240 Go. Ils ont atteint 1 Po Less SSDActuellement, ils ont atteint 1 Po de données écrites sur les SSD, et tous n'ont pas survécu. Le premier Kingston, sur lequel ils écrivaient des données incompressibles, est mort après 728 To de données écrites, soit tout de même environ 2 900 fois sa capacité. Le second Kingston recevait quant à lui des données que le contrôleur SandForce pouvait compresser à la volée, ce qui lui permet de mieux résister dans le temps : quand le premier indiquait avoir écrit 728 To, le second n'avait réellement inscrit que 501 To dans la mémoire flash.

Histoire du cloud computing de la naissance à nos jours. Selon les prévisions, d'ici 2020, le marché du cloud computing devrait dépasser les 241 milliards de dollars… Mais comment en est-on arrivé là ?

Histoire du cloud computing de la naissance à nos jours

Par quoi tout a commencé ? Même si le cloud computing est en réalité assez récent (les premiers sites Web grand public et professionnels de services de cloud computing, Google et salesforce.com, ont été lancés en 1999), son histoire est directement liée au développement d'Internet et des technologies d'entreprise. Le cloud représente en effet la solution idéale permettant d'allier les bénéfices de l'Internet et les améliorations des technologies d'entreprise. L'histoire des technologies d'entreprise est longue et fascinante, presque aussi longue que celle du commerce lui-même. Néanmoins, les avancées ayant eu une incidence directe sur le cloud computing ont vu le jour grâce à l'émergence des premiers ordinateurs, faisant figure de fournisseurs de solutions d'entreprise concrètes.

Les balbutiements d'Internet Le saviez-vous ? J.C.R. Le saviez-vous ? 01net - informatique high-tech : actu, produits, téléchargement logiciels et jeux. Piratage et chantage chez Sony Pictures. Les piratages de données sensibles semblent être de mise ces derniers jours.

Piratage et chantage chez Sony Pictures

À l’inverse d’Anonymous, ceux ayant opéré chez Sony Pictures ont ajouté une corde à leur arc, le chantage. Rien à voir avec les attaques en ligne menées par Anonymous ces derniers jours (contre le Ku Klux Klan -#OpKKK- et la gendarmerie française -#OpAntiRep- notamment), ceux à l’origine du piratage chez Sony Picture se font appeler GOP, pour « Guardian of Peace ». Cependant, la paix ne semblent pas être leur objectif premier. Objectif d’ailleurs encore difficile à définir. Lundi, Sony Pictures a vu les ordinateurs de ses studios de cinéma américains être pris pour cibles par des hackers. Nous vous avons déjà mis en garde et ce n’est que le début.

Au chômage technique, les employés ont été priés de rentrer chez eux. À l’expiration de l’ultimatum lundi soir, aucune revendications précises n’avaient été fournies, du moins officiellement, les négociations sont peut-être, elles, couvertes du sceau du secret. Article.