
Online Journalism
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Il y a ceux qui le font sans le dire. Ceux qui ne le font pas et le disent ; ceux qui ne le font pas et aimeraient que ça ne se sache pas trop. Et tous les autres, qui hésitent, ou bricolent. Un site d'information doit-il payer les contributeurs extérieurs "invités" qui écrivent dans ses colonnes?
Arrêt sur images - Sites de presse et blogueurs : la fin de "l'économie de la gratitude"
Billet actualisé le 9 janvier 2012 Après France Inter, Slate, Europe 1 et bien d'autres, c'est au tour de France24 de se lancer dans le rétro-live avec #BackToBenAli, ou le Live-Tweet participatif de la dernière semaine de Ben Ali : Billet initialement publié le 5 décembre 2011 Le live aura donc été le format roi des médias en ligne cette année, comme nous l'a rappelé Alice Atheaume lors des Assises du Journalisme. Un phénomène qui a véritablement explosé en 2011 pour les médias en ligne, comme Alice l'avait étudié dans son billet " Tous scotchés au live ", Capucine Cousin sur Owni, " Le Live s'impose " et plus modestement sur ce blog " Mai 2011, le mois où les médias ont basculé ". Du live, en vouliez-vous en voilà donc à toutes les sauces.
: L'actu media web - En 2011, les médias se mettent au "rétro live"
Depuis mars 2011, les réseaux sociaux Facebook et Twitter deviennent une source de trafic incontournable pour les sites d'actualité français. En octobre, ils ont représenté, en moyenne, respectivement 22,2% et 4,4% des visites d'un site web d'actualité provenant de sites affluents. Leurs performances, toutes sources confondues, s'établissent pour Facebook à 2% des visites (+33% en 8 mois) et 0,4% pour Twitter (vs 0,2% en mars). Sur la période, Twitter enregistre la plus grosse progression en doublant sa part de visites. L'étude menée par AT Internet s'intéresse à la part moyenne des visites provenant des sites web Facebook et Twitter, du 1er au 31 octobre 2011, sur un périmètre de 12 sites web d'actualité français audités par Internet.
e-Business > Facebook et Twitter génèrent 3% du trafic des sites d'actualité - Summify
Les algorithmes, ces robots intelligents qui trient des tonnes d’informations pour les classer selon la demande des utilisateurs, sont – déjà – les collègues des journalistes. La cohabitation automatique/manuel a déjà lieu lorsque les journalistes tentent de rendre un contenu “facebookable” (visible sur le fil d’actualités de Facebook) ou “Google friendly” (visible sur Google) en utilisant les paramètres des algorithmes. Ou lorsque les éditeurs sous-traitent une partie de la page d’accueil de leurs sites d’infos – de fait, les boîtes avec les articles les plus envoyés, les plus commentés, les plus populaires sont gérées par des robots, non par la main humaine. Quelle est la prochaine étape ? Ces robots vont-ils pouvoir produire du contenu de façon autonome, façon forçats de l’information en ligne ? Telle est la question posée par cet article, “l es ordinateurs sont les nouveaux journalistes pas chers?
W.I.P. (Work In Progress) » Journalistes au pays des robots
Papier contre Écran | Slate
Une bonne nouvelle pour la presse : les sites de journaux américains ont enregistré une hausse de 20% de leur audience entre septembre 2010 et septembre 201, annonce la Newspaper Association of America . Plus étonnant : " ces fortes croissances d'audience ont coïncidé avec l'introduction de sites payants chez de nombreux journaux ", a noté la présidente de la NAA. Son explication : " les consommateurs donnent beaucoup de valeur aux contenus créés par la presse - et ils cherchent des sites de journaux pour y accéder ." Autre analyse possible : à la faveur de ces lancements de versions payantes, les journaux ont investi massivement en communication, à l'instar de l'agressive campagne de publicité pour le site du New York Times qui fleurissait dans le métro new-yorkais.

