Médiation culturelle & Politique de la ville - 2006. Démocratie / Démocratisation. RésoVilles - Base documentaire. DRaPOS, l'association des pédagogies des orchestres à l'école. De qui la " culture générale " est-elle la culture ? La transposition didactique à partirde pratiques : des savoirs aux compétences.
Chronologie de la France sous la Ve République. Décentralisation des enseignements artistiques : des préconisations pour orchestrer la sortie de crise. 2. Une politique nationale relayée et portée par les collectivités territoriales La « territorialisation » de la politique des enseignements artistiques, qui aboutit à un maillage dense des établissements, notamment dans le domaine de l'enseignement musical, résulte d'une volonté politique forte de l'Etat.
Toutefois, cette politique nationale a été relayée par les collectivités territoriales, principalement les communes, et portée grâce à leurs financements. Il en résulte un héritage riche, mais empreint d'une certaine opacité quant aux responsabilités des différentes collectivités publiques. a) De l'affirmation d'une volonté politique nationale en faveur du développement des enseignements artistiques... · Sous l'impulsion donnée en 1967 par M. Cette forte volonté politique de l'État en faveur d'une politique nationale d'enseignement s'est appuyée, certes, sur les structures municipales existantes, essentiellement financées par les villes. B) ...à une décentralisation imparfaite ? L'École malgré la République. L’École est une institution1 destinée non pas à promouvoir des « valeurs » mais à faire exister des principes ; c’est vrai aussi de l’École dite « républicaine ».
En effet, les valeurs sont des idéaux susceptibles d’une définition assez vague ; elles sont souvent tenues pour des suppléments idéologiques. Par exemple, il est tout à fait possible d’exiger une professionnalisation des études – exigence qui nuit à la mission fondamentale de l’École – tout en débitant, l’air débonnaire, le bon vieux discours des valeurs.
Le souci de ces dernières peut fort bien voisiner avec l’abandon des principes. Tandis que, à l’inverse, l’établissement et le maintien des principes emportent avec eux la conservation des valeurs. Quels sont donc ces principes fondamentaux, sans lesquels il n’y a pas d’École ? Cela tient à son essence3. Plus radicalement, en dehors de toute mission humaniste, il est constitutif du savoir d’être transmis et de l’être de manière réglée. Quelle sont les fins des savoirs ? Les Français jugent l’école et l’enseignement en France. 15 sept. 2011 - L'enquête Ipsos/Logica Business Consulting réalisée pour le magazine l'Histoire en partenariat avec la Casden montre qu’une majorité de Français a le sentiment que l’enseignement fonctionne mal aujourd’hui et remet en doute certains grands principes de l’école publique (égalité des chances, promotion sociale).
Le sentiment général est que l’enseignement en France fonctionne mal aujourd’hui : 64 % des Français le pensent alors que seulement 36 % émettent un jugement plus positif à ce sujet. Ce constat est corroboré par le fait que, de l’avis des Français, le niveau scolaire des écoliers français est moins bon que celui de leurs voisins européens (54 %), très peu d‘entre eux considérant à l’inverse qu’il est meilleur (seulement 3 %). Malgré ces premiers jugements d’ensemble qui peuvent paraître assez sévères, les Français attendent beaucoup de l’école. Les Français ne font pas non plus confiance à l’école pour préparer aux enjeux du monde actuel (59 %). Les grands principes.
Code de l'éducation. Médiathèque de la Cité de la musique, Paris.