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Tabagisme

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Hypnose - Stop-tabac.ch. Hypnose et sevrage tabagique L'hypnose est une méthode d'aide du sevrage tabagique largement proposée aux États-Unis.

Hypnose - Stop-tabac.ch

Elle se présente comme un moyen d'action sur les impulsions sous-jacentes afin de diminuer l'envie de fumer ou de renforcer la volonté d'arrêter. Différents types d'hypnothérapie sont utilisés pour essayer d'aider les gens à arrêter de fumer. Certaines méthodes tentent de diminuer chez le fumeur son envie de fumer, de renforcer sa volonté d'arrêter ou de l'aider à se concentrer sur un programme de sevrage tabagique. L'hypnose est souvent associée à des méthodes comportementales: imagerie, suggestions, désensibilisation, auto-relaxation, méthodes aversives, renforcements positifs ou négatifs, comportements de substitution etc... La méthode la plus courante est celle du psychiatre américain Herbert Spiegel, qui comporte trois suggestions essentielles: Tabagisme : les gènes prédisent la réaction du cerveau. Une étude canadienne révèle que le cerveau de personnes ayant un métabolisme nicotinique rapide réagit davantage aux stimuli au tabagisme que celui de personnes ayant un métabolisme nicotinique lent.

Tabagisme : les gènes prédisent la réaction du cerveau

Selon une recherche précédente, une réactivité plus importante aux stimuli au tabagisme se traduit par un moindre taux de réussite à cesser de fumer; cette recherche montre aussi que des stimuli environnementaux favorisent un accroissement de consommation de nicotine chez les animaux et les humains. Addiction : tout savoir sur les addictions et leur traitement.

Écrit par les experts Ooreka | L'addiction est un trouble de la personnalité et du comportement qui peut rendre très malade, voire entraîner le décès dans le cas de la toxicomanie.

Addiction : tout savoir sur les addictions et leur traitement

Il existe d'ailleurs des services spécialisés dans les phénomènes de dépendance dans certains hôpitaux. C'est un véritable problème de santé publique. Les addictions touchent toute la population, quels que soient l'âge, le milieu social, la situation économique. De plus en plus de jeunes sont touchés par la dépendance à l'alcool, aux jeux ou à la drogue. Comment déceler une addiction ? Une addiction est un trouble du comportement désignant un attachement excessif à quelque chose (substance, comportement...) pouvant nuire à notre santé ou à notre vie sociale. Les addictions par rapport à certaines substances comprennent : la dépendance au tabac, la dépendance aux drogues, la dépendance à l'alcool, la dépendance aux médicaments, la dépendance à la nourriture.

Quelle est l'origine d'une addiction ? Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool.

Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence.

Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères. Le tabagisme passif tue-t-il vraiment 6 000 non-fumeurs chaque année ? Le Monde | • Mis à jour le | Par Franz Durupt Combien le tabagisme passif tue-t-il de personnes chaque année en France ?

Le tabagisme passif tue-t-il vraiment 6 000 non-fumeurs chaque année ?

Le ministère de la santé semble éprouver quelques difficultés pour apporter une réponse claire à cette question, alors que la loi anti-tabac, entrée en application en 2007 puis en 2008 sur l'argument de ce qui était alors décrit comme un "problème de santé publique", montre des résultats mitigés. >> Lire : Un bilan mitigé pour les cinq ans de la loi anti-tabac En novembre 2006, au moment de défendre l'entrée en vigueur du décret interdisant de fumer sur le lieu de travail, puis dans tous les lieux publics, Xavier Bertrand, alors ministre de la santé, avait systématiquement expliqué que le tabagisme passif causait la mort de 6 000 personnes chaque année. Ce chiffre faisait partie de tous ses argumentaires – ici, par exemple, dans un discours de novembre 2006 pour présenter le décret (PDF).

Une étude contestable.

Chloé & Mathilde (prévention)

Manon ( effets sur la santé)