
Musique en ligne Janvier 2012
Get flash to fully experience Pearltrees
Catégorie : Divers iMike / 1er février 2012 à 06:45 commentaire(s) Imprimer
Jobs planchait sur un iPod audiophile ?
Musique en ligne : le marché français pèse plus de 110 millions d'euros en 2011
Le basculement de l'industrie de la musique devenant de plus en plus une réalité chaque jour, nombre de start-up continuent de s'intéresser au secteur pour tenter de se faire une place au soleil. Que ce soit en visant un public particulier ou en inventant une autre façon de vendre de la musique, elles s'implantent sur le marché. La première d'entre elle s'appelle MP3 Top Deals . Sa philosophie : vendre de la musique à prix cassés en faisant de véritables promotions, à la manière de ce que fait Groupon. Co-fondée par Laura Benichou et Dominique Rottet, MP3 Top Deals propose un système simple : proposer tous les jours une offre différente, à un prix défiant toute concurrence.
La musique fait encore rêver les start-up, Actualités
Spotify compte 3 millions d'abonnés
Lancé en 2008 par une petite équipe suédoise, Spotify est aujourd'hui l'un des principaux acteurs de l'offre légale de musique sur Internet. Présente dans onze pays européens ainsi qu'aux États-Unis, la plate-forme a signé des partenariats avec les quatre principales maisons de disques et une myriade de labels indépendants lui permettant, selon ses chiffres , de rajouter quotidiennement 20 000 nouveaux titres. Bien que Spotify ait été obligé de faire quelques concessions sur son offre initiale (l'écoute gratuite en Europe et en Amérique du Nord ) pour satisfaire les exigences des majors, force est de constater que les auditeurs ne lui en tiennent pas rigueur. Loin de fuir le service, ils sont toujours plus nombreux à écouter de la musique sur la plate-forme et, pour un certain nombre, à s'abonner à l'une des formules payantes.Google Music devient un service de sauvegarde avec la fonction de téléchargement
Qui va dominer le marché futur : le titre ou l'album ? - LeMonde.fr
L'industrie musicale cherche un nouveau souffle - LeMonde.fr
Le marché de la musique en ligne français : un modèle qui se cherche - DegroupNews.com
D'après l'Ifpi, l'organisation internationale des producteurs de disques, la vente de musique dématérialisée gagne chaque à année du terrain à travers le monde. Toutefois, en France, l'avenir des plateformes locales est menacée par les géants internationaux et des Français toujours attirés par les solutions gratuites. La vente de musique en ligne connaît un véritable succès. D'après l'Ifpi (International Federation of Phonographic Industry) l'organisation mondiale qui regroupe les majors du disque, la vente de musique dématérialisée (téléchargement, offre de streaming légale) représente 32 % du marché mondial , soit 5,4 milliards de dollars de recettes en 2011 . Sur les habitudes d'achat de musique en ligne, l'étude confirme la réticence des Français à opter pour les solutions payantes , cependant, les Chinois restent les maîtres incontestés du piratage.Selon une étude conjointe de l'Observatoire de la musique et l'institut GfK, le marché de la musique enregistrée a perdu un quart de son volume entre 2003 et 2010 (- 23,7 %). Ce déclin global a ralenti ces derniers mois : en France comme aux États-Unis, les ventes ont tendance à repartir à la hausse. Mais la hausse des volumes ne correspond pas à la hausse des profits, bien au contraire.
Le marché français de la musique divisé par deux en sept ans
Perspectives sur l’industrie musicale et ses nouveaux business models par Dave Kusek | Don't believe the Hype
Le marché de la musique enregistrée aux États-Unis est passé dans le vert, pour la première fois depuis 2004. La grande bascule. Ce moment historique où, à la faveur d’une accélération, les ventes de musique enregistrée repassent dans le positif, est arrivé. Pas en France, malgré les efforts du gouvernement, mais aux États-Unis, le premier marché mondial.
Musique : La crise est finie ! - So_cult’ElectronLibre.info
Mise à jour : si l'étude américaine fait une corrélation entre la mise en avant médiatique d'Hadopi avec les ventes sur iTunes, notre confrère Le Monde a décidé d'étudier les rapports entre les ventes sur la plateforme d'Apple, les recherches sur l'iPhone et les ventes de ce dernier (via certaines dates clés). Et comme par "magie", cela concorde parfaitement. Les lancements des iPhone depuis 2008 et les périodes où ils se vendent en quantité (Noël, etc.) sont similaires aux pics des ventes sur iTunes. Mieux encore, les recherches sur l'iPhone sont bien supérieures aux recherches sur Hadopi.
Comment Hadopi a rapporté des millions à l'industrie : l'étude détaillée - Actualité PC INpact
Dans un rapport de suivi de l'un des engagements pris par la filière de la musique en ligne il y a un an, sur la transparence des données du secteur, des experts missionnés par l'Hadopi dressent un état des lieux des modèles économiques et de la consommation de musique numérique en France. Patrick Waelbroeck, professeur d'économie industrielle et d'économétrie à Telecom ParisTech, et Christophe Waignier, consultant et ancien directeur général de Sony Music et BMG, ont co-écrit le rapport avec le journaliste Philippe Astor. Interview exclusive. Quelles difficultés avez-vous rencontré dans le cadre de la rédaction de ce rapport? Patric Walbroeck: C'était la première fois que les acteurs communiquaient une partie de leurs données. Nous avons mené 40 auditions, malheureusement certains signataires de l'accord sur la musique en ligne de 2011 n'ont pas participé.
Hadopi: "Il faut combattre le piratage par le gratuit" - LExpansion.com
Hier, au colloque sur Internet et la rémunération des ayants droit, Jean-Paul Bazin, président de la Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes de la musique et de la danse ( Spedidam ) a exprimé d’importantes réserves sur le processus de labellisation « PUR » de la Hadopi. Jean-Paul Bazin, après avoir dénoncé l' " injustice totale " des artistes-interprètes face à la musique en ligne, émettra « un petit regret pour la Spedidam : lorsque les premières labellisations ont été faites, nous avons envoyé un certain nombre de courriers recommandés pour contester pas mal de labellisation et nous n’avons pas eu de réponse à ces courriers et ces plateformes ont été tout de même labellisées. Je trouve que c'est un tout petit peu dommage » (à 2:44 sur la vidéo du Sénat).

