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Politiques culturelles

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Panorama de l’économie de la culture et de la création en France. Les ICC se caractérisent par un éventail unique de métiers et de compétences. Au total, ce sont plus de 982 métiers qui sont recensés dans l’économie culturelle. Nombre de fiches métiers par secteur Ces métiers sont répartis en trois catégories : Les métiers de création, comprenant les auteurs, les compositeurs, les plasticiens, les comédiens, les réalisateurs, les chorégraphes, les concepteurs, les metteurs en scène, les interprètes ; Les métiers de production, qui accompagnent l’artiste du développement de l’œuvre à sa réalisation, correspondant aux éditeurs, producteurs, post-producteurs et professionnels techniques intervenant dans la production ; Les métiers de diffusion, permettant de faciliter la rencontre de l’œuvre avec le public, tels que les métiers de distribution des œuvres, de gestion des salles de spectacle, des musées ou des galeries d’art. Passerelles intersectorielles Itinéraire créatif et interactif Emplois culturels et délocalisation Profils culturels et créatifs.

Cachez ce sexe… - Steven Cohen - Editos. Le 10 septembre 2013, à 9h du matin, Steven Cohen réalise une performance sur le Parvis de droits de l’homme (Trocadéro, Paris). Ceint d’un corset, exhaussé d’une coiffe faite de grandes plumes d’oiseau, il avance sur des chaussures à talons aiguilles d’une hauteur extrême, dans une démarche parfois chancelante. Son sexe, enrubanné pour l’essentiel, est relié, par un bandeau de tissu, à un coq, ainsi tenu en laisse. Interpellé par la police, Steven Cohen est placé dix heures en garde à vue et est aujourd’hui poursuivi en justice pour exhibitionnisme sexuel. Son procès est prévu le lundi 24 mars 2014. Dans son numéro de mars avril 2014 (dont la sortie était prévue fin février), la revue Mouvement publie un long entretien avec Steven Cohen, qui revient sur le contexte de cette performance et les conditions de l’intervention policière.

Que peut-on montrer, ou pas ? Des nudités bien plus racoleuses s’affichent dans l’espace public ou sur les écrans. Marseille 2013: quand la culture se heurte à la rénovation urbaine. La gauche a-t-elle trahi la culture ? LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg A première vue, ce n'est qu'un chiffre, perdu au milieu d'un tableau de données négatives. Culture : - 3,2 %. Pour son premier exercice budgétaire, le gouvernement de François Hollande et de son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a décidé de diminuer les crédits de la culture. Comme ceux de la défense, de la santé, de l'agriculture. La mesure est passée dans une relative indifférence. Là, rien, ou presque. Or c'est bien une première pour un gouvernement de gauche.

Comment en est-on arrivé là ? Un coup d'oeil dans le rétroviseur s'impose. Ainsi le ministère décide-t-il, en pleine crise, d'augmenter de 30 % les crédits d'aide au développement des industries culturelles. L'époque, il est vrai, est bien différente d'aujourd'hui. Le socialiste Jack Lang, à sa façon, est le dernier du genre. Drôle de campagne, au demeurant, commencée dès la primaire socialiste. La pièce est-elle déjà écrite ? Institutions culturelles : les tops et les flops. En septembre dernier, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, avait annoncé la couleur : des coupes, des projets arrêtés et surtout un budget en baisse qui passera effectivement de 2.542 millions en 2012 à 2.428 millions en 2013.

Budget plus light donc que, dans le passé, les gouvernements de droite n’avaient pas osé raboter. À l’heure des bilans dans les institutions, et avant que le ministère de la Culture ne s’attaque au dossier ultrasensible des intermittents l’an prochain, le JDD a fait le tour des lieux qui ont connu – ou pas – les faveurs du public. Les tops Le musée du Louvre. Henri Loyrette (60 ans), directeur depuis 2001, y a doublé le nombre de visiteurs : 10 millions cette année.

Il a mis sur orbite le département des arts de l’Islam et le Louvre- Lens. Le centre Pompidou-Metz. Universcience. En demi-teinte Le Palais de Tokyo. La Comédie-Française. L’Opéra de Paris. La Philharmonie de Paris. Les flops Scènes nationales, centres dramatiques, centres chorégraphiques. Intermittence et emploi culturel, une analyse décapante - Aurélie Filippetti, Patrice Rabine - Enquêtes - mouvement.net. La Région soutient les fabriques de culture. Communiqué de presse de Corinne Rufet, élue EELV (75), Présidente de la commission Culture du Conseil régional Ile-de-France Paris, le 28 Septembre 2012. Le Conseil régional vient de voter un dispositif de soutien aux fabriques de culture. Il permettra d’abord la rénovation des locaux accueillant ces fabriques. En effet, ces lieux de création artistique et culturelles alternatifs sont la plupart du temps installés dans des friches industrielles ou d’anciens locaux d’activités transformés en ateliers de travail, lieux de convivialité et d’échanges entre les artistes et le public.

D’autre part, le dispositif régional prévoit une aide pouvant aller jusqu’à 50% du budget global des structures, avec un engagement sur trois ans de la région, une telle longévité de l’aide sécurisera les actions réalisées par ces collectifs et notamment leur travail de recherche et création et leur action de transmission et d’appropriation auprès des publics éloignés des pratiques culturelles et artistiques. Culture-acte 2. «Les ménages les plus modestes ont de moins en moins de moyens à consacrer à la culture» Sociologue et directeur de recherche au CNRS (1), Philippe Coulangeon s’est intéressé à la démocratisation de l’accès aux arts et à la distribution sociale des pratiques culturelles.

La baisse de la consommation de certains produits culturels est-elle le signe d’une crise ou d’une mutation des pratiques ? Il y a sans doute plusieurs explications. Mais il faut distinguer le conjoncturel et le structurel. Il y a une évolution structurelle relative au basculement vers le numérique, qui n’est pas exclusivement liée à la conjoncture économique et affecte depuis cinq ou dix ans certains biens culturels, notamment chez les plus jeunes. Mais il ne faut quand même pas négliger les aspects les plus trivialement économique des politiques culturelles. Une culture de l’écran est-elle donc en train de s’imposer ? Depuis le début des années 70, les enquêtes du ministère de la Culture sur les pratiques culturelles des Français montraient une augmentation du temps consacré à la télévision.

Je nuancerais.