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2015 121R. Uber ou le douloureux paradoxe du capitalisme banlieusard. Ethnologue, Fanny Parise a conduit de janvier à avril 2016 une étude auprès de chauffeurs Uber à Paris et dans la région parisienne.

Uber ou le douloureux paradoxe du capitalisme banlieusard

Il s’agit d’une enquête qualitative réalisée auprès de 20 chauffeurs par le biais d’entretiens semi-directifs, portant sur le lien entre trajectoires de vie et perceptions du métier de «chauffeur Uber». Elle nous livre les principaux résultats de l'étude. Uber propose à ses chauffeurs une alternative à la fatigue des banlieues françaises: être son propre patron, réussir socialement et avoir tous les signes extérieurs de richesse qui ne semblaient pas accessibles aux classes populaires.

Dans le cadre d'une étude anthropologique réalisée au premier trimestre 2016, je me suis intéressée aux trajectoires de vie des jeunes de banlieues qui ont décidé de changer de vie dans l’espoir d’un avenir plus radieux. Double standard de qualité. La Calculette Collaborative. Les innovations issues de l'économie collaborative et sociale qui peu… Quand l’économie devient collaborative. Outillées par Internet et par le Web qui permettent à des inconnus distants d’entrer en relation, de partager, et de coopérer, elles ouvrent des perspectives inédites d’évolution de nos modes de consommation, de production et de création.

quand l’économie devient collaborative

Elles constituent une invitation pour les entreprises à revisiter leurs modes d’organisation, leur innovation, leur relation à des clients devenus acteurs et leurs modèles de partage de la valeur. Orange, en tant qu’acteur majeur de cette économie informationnelle, s’intéresse à ces transformations émergentes, qui constituent à la fois des défis et des opportunités.

Michel Bauwens: «Le "peer to peer" induit que la production émane de la société civile» Sauver le monde, le titre de son livre d’entretiens, sonne comme un blockbuster de science-fiction américain.

Michel Bauwens: «Le "peer to peer" induit que la production émane de la société civile»

Le sous-titre ramène sur Terre : Vers une société post-capitaliste avec le peer-to-peer. Michel Bauwens est un des grands théoriciens de l’économie collaborative. Ancien directeur de stratégie dans le privé, fondateur de deux start-up, il a tout arrêté en 2002 après avoir envisagé le peer to peer (P2P, ou «pair à pair») des réseaux informatiques comme une logique qui pourrait résoudre la crise d’une société approchant de sa limite écologique et sociale. En 2005, cet «anthropologue numérique» belge a créé la fondation P2P, boîte à idées de solutions alternatives. Il conseille également le gouvernement équatorien sur une politique de transition vers une société de la connaissance ouverte. Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Claire Legros (Propos recueillis par) Ancien chef d’entreprise, Michel Bauwens étudie depuis une dizaine d’années l’économie collaborative et ses réseaux qui s’organisent pour créer des outils partagés et mutualiser les savoirs et le travail.

Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage »

Auteur de « Sauver le monde, vers une société post-capitaliste avec le peer-to-peer » (Les Liens qui libèrent), il est l’un des théoriciens des « communs », un modèle économique et politique d’avenir selon lui, et une réponse à la crise écologique et de civilisation liée à la raréfaction des ressources. A condition que l’Etat joue pleinement son rôle de régulateur. Comment analysez-vous la crise que provoque en France l’installation de plateformes telles qu’Uber ? Il faut faire attention au vocabulaire qu’on emploie. BlaBlaCar Business Case. Open food network, une nouvelle infrastructure de distribution alimentaire. Open Food Network propose une infrastructure ouverte de distribution pour répondre aux enjeux alimentaires.

Open food network, une nouvelle infrastructure de distribution alimentaire

Interview de Myriam Bouré (Open food network) par Julien Cantoni pour Open Models for Sustainability. En quelques mots, Open Food Network c’est quoi ? Notre projet a démarré en octobre 2012 avec pour objectif d’apporter une infrastructure de distribution alimentaire comme un Commun afin de décentraliser les systèmes alimentaires et redonner le pouvoir sur les circuits de distribution à ceux qui produisent et s’alimentent. 'consommation collaborative' in La Fabrique Spinoza, think tank du bonheur citoyen. Les innovations issues de l'économie collaborative et sociale qui peu… M² - Manon Moulin - réalisations sur ProvideUP. Sharers & Workers. Jeremiah Owyang (Crowd Companies) : "L'économie collaborative finira par bouleverser tous les secteurs d'activité" La révolution numérique: impact sur le Droit du travail et le Droit fiscal - Cabinet Eyssautier. Le rapport Ambition Numérique: quelles perspectives juridiques pour l’économie collaborative?

Droit social - Le code du travail à l’épreuve de l’économie collaborative. La fermeture d’Uberpop, sur injonction gouvernementale, rappelle que le code du travail ne sait pas bien appréhender les nouvelles relations de travail portées par l’économie collaborative.

Droit social - Le code du travail à l’épreuve de l’économie collaborative

Explications. Comment encadrer sur le plan juridique l’économie collaborative ? Les mésaventures des dirigeants d’Uberpop, placés fin juin en garde à vue notamment pour travail dissimulé, montrent à quel point le sujet devient sensible. Car depuis la fermeture du service par la société Uber en France, ce sont des milliers de chauffeurs, souvent auto-entrepreneurs, qui se retrouvent sans travail. Et qui pourraient bien saisir les Prud’hommes pour requalifier leur relation de travail. « En matière de droit du travail, deux risques majeurs pèsent sur ces plateformes collaboratives : le délit de dissimulation d’activité et la dissimulation d’emploi salarié », rappelle Patrick Thiébart, avocat associé au cabinet Jeantet.

Une société collaborative peut-elle naître de l’économie du partage ? L’homme ne naît pas un loup pour l’homme.

Une société collaborative peut-elle naître de l’économie du partage ?

Pas plus qu’il ne naît homo economicus. L’esprit de compétition et de conquête n’est pas inné. Il est culturel. Et si l’on grandit dans une société où la valeur partage est centrale, un autre monde est possible. C’est en résumé la thèse que veut défendre le manifeste du collectif OuiShare, "Société collaborative, la fin des hiérarchies", publié par Rue de l’échiquier. "Internet remet la collaboration au goût du jour. […] C’est bien la multitude qui constitue le poumon de l’économie. Un point de vue éliste. L'économie collaborative est-elle bonne pour tous ? Economie collaborative. 1) L'outil web est un moyen et non une finalité pour permettre à la consommation collaborative de changer d'échelle.

Economie collaborative

Nous avons pu assister depuis les dernières années à une démultiplication de plateformes web dans le secteur dit de "la consommation collaborative". Or, nous le voyons, à part quelques exceptions extraordinaires (Airbnb, Blablacar), la grande majorité de ces plateformes aujourd'hui ne fonctionnent pas, elles n'arrivent pas à atteindre leur "masse critique" c'est à dire à intéresser suffisamment de personnes pour rendre leur outil "dynamique" (et rentable).

Chez monECOCITY, nous avons développé une approche différente et complémentaire. Notre plateforme est un outil facilitateur au service d'un projet plus global pouvant également animé "dans la vraie vie". Depuis 1 an, c'est ce que notre association nantaise, Nous & Co, premier pilote local du projet national monECOCITY, s'efforce de mettre en place et nos premiers retours sont plutôt encourageants.

L’économie collaborative. Quand l'économie collaborative rencontre le droit du travail : quel équilibre ? , Le Cercle. Pour Patrick Thiébart, l'économie collaborative doit se développer hors du salariat. 20 Minutes plonge dans l'économie collaborative. L'économie collaborative peut-elle dynamiser (ou dynamiter) l'économie sociale et solidaire ? 17 novembre 2014 Le 23 octobre dernier, l'Atelier, Socialter et Rue de l'échiquier lançaient un cycle de conférences dédiées aux nouvelles économies. L'objectif : faire découvrir aux Franciliens les liens entre ESS, économie collaborative, économie verte et économie circulaire.

Pour préparer et valoriser ces rencontres, l'Atelier a noué un partenariat avec Sciences Po Paris. C'est ainsi qu'Imane Ayatillah, Manuella Brito, Mauricio Mejia et Joseph Chapotte, 4 étudiants en sciences politiques ont réalisé une note de cadrage et introduit la rencontre de manière dynamique. L'économie collaborative au service des territoires. DARES - Revue Travail et Emploi.

Qu’est-ce que l’économie du partage partage ? (4/4) : liberté ou insécurité. Et si le précariat que l’économie collaborative favorise était une chance pour radicalement transformer notre conception du travail ?

Qu’est-ce que l’économie du partage partage ? (4/4) : liberté ou insécurité

C’est l’idée qu’avance, le chercheur, investisseur et hacker et Danny Crichton (@DannyCrichton) qui estime que les plateformes de travail à la demande, tels TaskRabbit, Postmates, oDesk ou Guru, permettent aux travailleurs de choisir comment et quand travailler. Cela permet de créer un monde “où les travailleurs sont fondamentalement en contrôle de leur vie économique, tout en interrogeant simultanément les notions profondes de ce à quoi le travail devrait ressembler”.

Dans son article intitulé, “Les algorithmes remplacent les syndicats comme leaders des travailleurs”, il estime que les algorithmes pourraient faire pour les travailleurs ce que les syndicats ont fait au XIXe et au XXe siècle : construire un meilleur marché de travail, plus pratique, plus sûr, plus lucratif ! Qu’est-ce que l’économie du partage partage ? (3/3) : un capitalisme de catastrophe. Susie Cagle pour Medium revenait récemment sur la Share Conference, la conférence de l’économie du partage qui se tenait il y a quelques mois aux Etats-Unis, pour faire part de son exaspération.

Qu’est-ce que l’économie du partage partage ? (3/3) : un capitalisme de catastrophe

“Le succès de l’économie du partage est inextricablement lié à la récession économique”, rappelait-elle. Nous sommes face à un “capitalisme de catastrophe”. Un capitalisme qui prospère sur la crise de l’emploi… Image : la consommation collaborative vue par Susie Cagle pour Medium. L’hyperflexibilité partout En développant des exigences professionnelles pour des particuliers qui louent leur appartements sur Airbnb, des amateurs qui fabriquent des objets sur Etsy, des covoitureurs qui sous-louent leur moyen de transport sur Blablacar, des habitants qui proposent des repas sur Cookening ou des bricoleurs leurs outils de bricolage sur Zilok… les plateformes de la consommation collaborative agissent sur la forme même des rapports sociaux.

Reste à savoir combien gagnent les livreurs via ce système. Qu’est-ce que l’économie du partage partage ? (1/3) : la professionnalisation de nos rapports sociaux. De Paris à Londres, en passant par Washington…, partout où les services de voiture de tourisme avec chauffeurs (VTC) d’Uber sont disponibles, la contestation gronde. Elle est le fait principalement des taxis, en colère contre cette concurrence qu’ils jugent déloyale, puisque les VTC n’ont pas les mêmes contraintes réglementaires qu’eux… Mais aussi, on commence à le voir, des chauffeurs qui utilisent ces services.

Image : Manifestations contre Uber, via Mail Online. Depuis la crise de 2008, la consommation collaborative connaît une croissance exponentielle souligne l’association Colporterre, qui accompagne des démarches collaboratives sur les territoires, en pointant la démultiplication des projets et des pratiques. Pour autant, est-ce que ces nouvelles formes de fonctionnement en réseau favorisent « le pouvoir d’agir individuel » et « le développement d’une société collaborative » ? Qu’est-ce que l’économie du partage partage ? (2/3) : la régulation en question. Par Hubert Guillaud le 09/07/14 | 9 commentaires | 2,993 lectures | Impression L’incroyable boom du secteur de la consommation collaborative, la diversification des services et des secteurs qu’elle perturbe et la concurrence qui s’exacerbe entre les startups, cristallise chaque jour d’une manière plus aiguë les questions de régulations. Le monopole algorithmique : la transparence en question. Qu’est-ce que l’économie du partage partage ? (1/3) : la professionnalisation de nos rapports sociaux.

Workers of the collaborative economy, unite! The rise of the collaborative economy has taken place alongside the growth of another related trend – freelancing. Many collaborative consumption platforms are run by armies of freelancers or independent workers from around the world. They work in the offices of collaborative startups, and they are often also the users, customers and value-creators of such platforms. Now, these freelance armies are mobilizing. Pixel And Dimed: On (Not) Getting By In The Gig Economy. "If I'm willing to pay $100 for someone to bring me a glass of fresh milk from an Omaha dairy cow right now, there might very well be a guy who would be super happy to do that, but he doesn't know that I'm the crazy guy who is willing to pay $100.

" Bo Fishback was on stage at the "Big Omaha" startup conference in 2011, trying to explain how his company Zaarly was designed to make that connection between the person with more money than time and anyone who, finding themselves in the opposite situation, could fulfill his hankering for local farm products. "It creates instantly the ultimate opt-in employment market, where there is no excuse for people who say, 'I don't know how to get a job, I don't know how to get started.'" Fishback wrapped up his presentation with a flourish: A man in a baseball cap arrived, cow in tow, with a tall plastic jug of milk. Whatever you do, it will be your choice.

Les nouveaux « travailleurs » de la consommation collaborative. Les nouveaux « travailleurs » de la consommation collaborative. L’économie collaborative entraîne-t-elle une baisse de la consommation ? La puissance publique entre deux feux. Le collaboratif, nouvelle forme d’économie ou perturbateur de l’économie. Economie collaborative vecteur influence. Nouvelleeconomie. Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes. L’économie collaborative ou sharing economy bouleverse les modes de production et de consommation. Mais ses évangélistes ne peuvent masquer la contradiction fondamentale de ce mouvement: il sera soit le dépassement du capitalisme, soit exactement l’inverse.

Internautes de tous pays, au boulot. Ils résistent rarement à l’envie de citer Ghandi, une maxime bouddhiste ou une fulgurance de Steve Jobs lors de leurs conférences sur le potentiel révolutionnaire des nouvelles technologies, sans oublier les «bar camps», les «meet up» et les espaces de «coworking» où ils prêchent la bonne parole collaborative, séduisant une population jeune et urbaine souvent idéaliste et avide de changement. Ils communiquent via tout un lexique ésotérique pour le profane, fait de social innovation, de réseaux organiques, horizontaux, distribués, ouverts, open source, fluides et agiles. L’économie collaborative : nouvelle opportunité pour les marques.

Les 7 clés de l’économie collaborative. Le collaboratif, nouvelle forme d’économie ou perturbateur de l’économie. Le collaboratif, nouvelle forme d’économie ou perturbateur de l’économie.