Sonate de Vinteuil. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La Sonate de Vinteuil est une œuvre musicale fictive pour violon et piano plusieurs fois évoquée tout au long de À la recherche du temps perdu de Marcel Proust. Elle représente, pour l'écrivain, un idéal esthétique qui active les forces de la mémoire et impose aux êtres, par sa résonance profonde, à prendre mieux conscience d'eux-mêmes.
La sonate dans Un amour de Swann[modifier | modifier le code] Cette sonate est principalement évoquée dans Un amour de Swann (deuxième partie de Du côté de chez Swann). Elle touche profondément Charles Swann et implique sa relation avec Odette de Crécy, son amour tumultueux. Swann retrouve et ré-écoute la sonate de Vinteuil dans le salon des Verdurin (alors qu'il avait en vain cherché à en connaître le nom et le compositeur lorsqu'il l'avait écoutée pour la première fois l'année précédente). Enfin, à la fin du livre, Swann rencontre encore la sonate. Le grand art si français d’Alexis Jenni. Quand un billet se fait attendre plusieurs jours, ce n’est pas tant que le blogueur est malade (merci à ceux qui s’en sont inquiétés), ni que le vague à l’âme de la rentrée l’emporte sur le souvenir de la légèreté d’un été déjà passé (le blogueur a l’âme trempée par les épreuves du temps), mais tout simplement qu’il s’est immergé dans la lecture d’un gros roman dont il ne veut pas perdre une virgule tant il en est épris : L’Art français de la guerre (635 pages, 21 euros, Gallimard –le meilleur rapport qualité/prix de la rentrée) d’Alexis Jenni.
Je vous ferais grâce du « coup de Jenni » et autres. C’est le roman d’aventures très françaises d’un Français né en France un an après la fin de la guerre d’Algérie. Elevé dans une famille de gauche et antimilitariste, il échappé sans regret au service militaire. Victorien Salagnon, le personnage principal, est un artiste-soldat. Qu’un jour, ils soient moins qu’un chiffre. . « Qu’est-ce qu’un héros ? « C’est tellement bête. Diderot, on connaît.
L'actualité littéraire, par Pierre Assouline. Just Kids. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Just Kids (titre original : Just Kids) est un livre écrit par l'artiste Patti Smith, sorti en 2010. Il retrace sa carrière et surtout celle de son ami Robert Mapplethorpe, photographe. Leur amitié et leur liaison, qui durera de 1967 à 1969 y est décrite avec émotion et tact[1]. Le début du livre présente deux jeunes gens amoureux et surtout amoureux de l'art en pleine découverte d'eux mêmes et de leurs limites, installés au Chelsea Hotel de New-York où ils rencontrent Janis Joplin, Allen Ginsberg, Sam Shepard ou Tom Verlaine[2], et dont le seul mot d'ordre est la liberté. Elle envisage d'écrire une suite à ce livre, plus centrée sur sa musique, sa famille et son mari Fred « Sonic » Smith[3]. Critiques et récompenses[modifier | modifier le code] L'ouvrage a gagné le prix du National Book Award for Nonfiction en 2010[4]. Just Kids a aussi reçu le prix du livre rock 2010[7]. Patti Smith.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Patti Smith Patti Smith au Provinssirock festival, Seinäjoki (Finlande) le 16 juin 2007. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] Patricia nait à Chicago, et grandit à Pitman, petite ville située dans le sud du New Jersey. 1967–1973 : New York[modifier | modifier le code] Patti Smith au Mannheimer Rosengarten (Mannheim), 1978 Déjà durant l’été 1968, Patti Smith affirme avoir pratiqué le dessin et en particulier réalisé une série d’autoportraits, en « imitant Frida Kahlo »[3]. En 1969, elle se rend à Paris avec sa sœur, où elles jouent dans la rue pour subvenir à leurs besoins. Pendant la première partie des années 1970, Patti Smith pratique intensément la peinture, l'écriture, et se produit en tant qu'actrice, au sein du groupe de poètes St Mark's Poetry Project.