Un salarié sur cinq critique son entreprise sur Facebook. Quelque 15 % des salariés évoquent leur entreprise sur Facebook ou Twitter et 21 % en parlent le plus souvent de façon plutôt négative, selon un sondage Viavoice pour l'agence de communication digitale Hopscotch publié jeudi. Les hommes parlent plus volontiers de leur emploi que les femmes (18,9 % contre 11,9 %), les jeunes plus que les seniors (26,4 % des 18-24 ans contre 5,8 % des 50-64 ans), les cadres plus que les ouvriers (21,1 % contre 8,4 %) et les salariés du privé davantage que ceux du public (16,6 % contre 13,3 %).
Deux tiers des salariés sondés (67 %) parlent de leur entreprise le plus souvent "plutôt de façon positive" et un sur cinq (21 %) "plutôt de façon négative". 12 % ne se prononcent pas. Les salariés les plus critiques sont les 25-34 ans (32,9 %), les moins critiques les 18-24 ans (9,3 %) ainsi que les 35-49 ans (10,4 %). Les ouvriers interrogés par Viavoice sont plus critiques que les cadres (38,2 % contre 11,6 %). Risques de sanctions. Virée pour avoir été sur Facebook, actualité Tech & Net : Le Point. Sur Facebook aussi la Netiquette s’applique…
La nettiquette s'applique aussi à Facebook (PDF) Marc L*** Mis en ligne le mercredi 7 janvier 2009 ; mis à jour le mardi 28 avril 2009. Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. C’est sur toi qu’est tombée la (mal)chance d’être le premier portrait Google du Tigre. Une rubrique toute simple : on prend un anonyme et on raconte sa vie grâce à toutes les traces qu’il a laissées, volontairement ou non sur Internet.
J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Alors, Marc. Revenons à toi. On n’a pas parlé de musique. J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet. Spotted Facebook. Des lycéens de Rennes sont allés trop loin, le proviseur écrit aux parents.
C’est un sujet qui touche actuellement le lycée Émile-Zola de Rennes mais pas seulement. L’utilisation de Facebook et plus largement des réseaux sociaux pour diffuser des messages entre lycéens fait polémique. Des messages d’amour, comme dans les pages Spotted, dérivent parfois sur des propos calomnieux ou pornographiques. Courrier du proviseur aux parents En fin de semaine dernière, les parents d’élèves de cet établissement ont tous reçu un courrier du proviseur.
Le sujet : l’utilisation depuis plusieurs semaines, par des élèves, d’un « Spotted » . « Les soupirants envoient ainsi leur message aux administrateurs de la page, qui le publient, en espérant que la personne ciblée se reconnaîtra. Sauf qu’à ce Spotted s’enest rajouté un second, affichant clairement son style plus « hard ». Dérives et propos inadmissibles « Il y a eu de nombreuses dérives, des propos inadmissibles, outranciers et bien souvent à caractère pornographiques », a constaté le proviseur.