E comme... Esperluette - La Gazette de Nadine. L’esperluette ou esperluète, appelée aussi perluette, perluète ou de nos jours "et commercial", désigne le logogramme & . Elle résulte de la ligature des lettres e et t , soit "et" et possède la même signification. Son inventeur serait Tullius Tiron, le secrétaire de Cicéron, mais on ne retrouve ce signe typographique dans aucun de ses manuscrits. On cite aussi Alde Manuce, un imprimeur-libraire installé à Venise qui a révolutionné l’imprimerie, outre par cette création, par le format qu’il a donné à ses livres, en particulier l’ in-octavo , plus petit, moins cher et plus maniable que les in-quarto ou in-folio .
A l’origine, cette graphie ligaturée était utilisée par les copistes médiévaux, qui se servaient de nombreuses autres abréviations. Il semble que l’esperluette ait été considérée comme la 27ème lettre de l’alphabet jusqu’au XIXème siècle. Source : D'après Wikipédia l'encyclopédie libre. Le récit concordant | “Le bon historien, lui, ressemble à l’ogre de la légende. Là où il flaire la chair humaine, il sait que là est son gibier”, Marc Bloch. Devenir historien-ne, version 1.0. Comme annoncé dans le petit bilan annuel publié dans le dernier billet, Devenir historien-ne va marquer une petite pause.
Pour vous permettre de mieux vous repérer dans ce carnet – conçu en partie comme un “manuel électronique, collaboratif et évolutif, d’historiographie et de méthodologie de la recherche en histoire” (voir le à propos) – ce billet vous propose un sommaire de la “version 1.0″ 2011-2012 de Devenir historien-ne. Bonne lecture ! [Attention ! Ce sommaire est arrêté à la date du 30 juillet 2012 - depuis, des billets ont bien entendu été publiés... Introduction Pour commencer, les deux premiers billets vous permettront de découvrir les objectifs initiaux de Devenir historien-ne ainsi que les contributrices et contributeurs de l’année 2011-2012. Méthodologie de la recherche Cette section regroupe les billets concernant la construction de l’objet d’une recherche, du projet à la soutenance d’un mémoire de master (en attendant un billet sur la soutenance de thèse ?).
Historiographie. « Mais par quoi vais-je bien pouvoir commencer ? » Tandis que l’idée d’un sujet de recherche original a commencé à germer pendant l’été, et que se profile l’inscription en master, une question existentielle vient souvent jouer les trouble-fête : « mais par quoi vais-je bien pouvoir commencer ? » Bien entendu, la première chose à faire consiste à prendre rendez-vous avec son directeur ou sa directrice de recherche pour discuter du projet. Mais l’idéal, quand c’est possible, consiste à ne pas arriver les mains vides… L’objectif de ce billet est de fournir quelques conseils à celles et ceux qui se demandent par où commencer leur recherche.
Il est basé, en partie, sur des exercices donnés l’an dernier au cours du premier semestre du séminaire de méthodologie. Commencez par les dictionnaires ! Les dictionnaires sont des outils incontournables, quel que soit le niveau d’avancement d’une recherche. C’est une étape qui est trop souvent négligée alors que cet exercice est excellent moyen d’amorcer une réflexion sur un sujet. Et vous ? Émilien Ruiz. Didac'doc. 1) “la vérité sur l’histoire à l’école” ou les mensonges du Figaro. Rédacteurs : Laurence De Cock, Eric Fournier, Guillaume Mazeau 1979 : depuis quelques années, une réforme des programmes d’histoire peine à s’instituer. A l’école primaire, les activités d’éveil ont remplacé les cours disciplinaires et, dans le collège unique à peine naissant, le ministre René Haby tente de faire admettre un enseignement de sciences sociales qui mêle histoire, géographie et économie. L’association des professeurs d’histoire-géographie s’alarme dès 1976 de cette dissolution disciplinaire.
C’est le rôle d’une association corporatiste d’exercer une vigilance sur les changements d’une discipline. En octobre de la même année, Alain Decaux, féru d’histoire, fait une conférence à Vichy. Ses yeux croisent ceux d’une auditrice : « C’était à Vichy. Au grand casino. Il suffit parfois d’un mélange de narcissisme, de machisme et d’un bon réseau relationnel pour faire éclater une véritable controverse.
Le cadre des lamentations est désormais posé. Vague brune sur l’histoire de France : Mes erreurs et la tour d’ivoire. Extrait du ” travailleur socialiste de l’Yonne” 10 avril 1915 Il est souvent difficile de faire la part des choses lorsqu’on est enseignant et apprenti chercheur en histoire. La première des activités oblige à consacrer le maximum de temps à la préparation et à la réalisation des cours, et en conséquence la seconde peut parfois être négligée. Mais ce ne sont pas les seules différences. Lorsqu’on est enseignant, « prof d’histoire » écrit-on souvent (comme si d’ailleurs la géographie n’existait pas !)
, on doit régulièrement plonger dans l’actualité du monde et à certaines périodes, comme en ce moment, entendre à longueur de journée : « ah c’est vrai qu’on enseigne plus çà ? L’attitude la plus raisonnable serait sans doute de se taire, d’autant que les multiples indications que l’on peut lire sur le net à propos de ce livre sont souvent accompagnées de commentaires plus ou moins amènes d’internautes aux opinions peu compatibles avec la poursuite d’une activité apaisée de recherche.
Histoire locale.