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Edition

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6 chiffres clés du secteur du livre en France. Une infographie, présentant des données statistiques du secteur du livre en France, a été publiée le 20 mars 2015 par le gouvernement. Elle dévoile des chiffres très intéressants autour des trois thèmes suivants : les Français et la lecture ;l’industrie du livre ;le livre numérique. Les chiffres essentiels Selon une enquête Ipsos de mars 2014 réalisée pour le syndicat national de l’édition, 70% des Français ont lu au moins un livre dans l’année. Concernant l’industrie du livre, près de 80 000 emplois en France sont directement liés au livre selon une étude économique réalisée par le syndicat national de l’édition. L’analyse des pratiques de lecture de livres numériques nous apporte d’autres chiffres très intéressants.

Les lecteurs de livres numériques représentent 18% de la population française ;parmi les lecteurs de livres numériques, 90% utilisent une liseuse ;les Français lecteurs de livres numériques passent en moyenne 59 minutes chaque jour à lire sur un écran. Jour 2 : Les dégâts du numérique au congrès de l'UIE. L'édition électronique pour la jeunesse: panorama et enjeux. Aujourd’hui, les formats électroniques des grands classiques de la littérature pour la jeunesse tels que les Contes de Grimm ou Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll foisonnent sur Internet, dans des traductions et accompagnés d’illustrations plus ou moins réussies.

Parallèlement à cela, les éditeurs et les concepteurs d’applications sortent de plus en plus de nouveautés qui mettent en marche l’avenir du livre numérique pour la jeunesse. S’il n’est de nos jours pas rare d’entendre parler du livre, la problématique de la mise en relation des contenus numériques avec le jeune public reste, elle, beaucoup moins abordée.

A l’occasion de la Fête du livre de jeunesse de Villeurbanne, qui s’est déroulée du 31 mars au 1er avril dernier, s’est tenue une conférence sur ce sujet. Intitulée « Quel avenir pour le livre de jeunesse? Dans son livre L’enfant et la tablette Laure Deschamps pointe le fait qu’en 2011, les foyers comptent cinq écrans, tout matériel confondu. Pour aller plus loin : Le droit de la propriété intellectuelle et le droit de la concurrence : le cas des bibliothèques numériques. Exploratorium Gift Shop, Thomas Hawk, 8 janvier 2005 Les bibliothèques numériques, comme Gallica et Europeana, sont des recueils d’œuvres d’auteurs numérisées et rassemblées par des concepteurs de bases de données. Ces recueils, puisqu’ils sont le fruit d’un travail intellectuel, sont protégés par le droit de la propriété intellectuelle au même titre qu’une œuvre littéraire.

Le droit de la propriété intellectuelle est un ensemble de règles juridiques visant à protéger les créations d’œuvres intellectuelles. Ces règles protègent l’auteur et ses ayants droit ainsi que les producteurs de bases de données. Actuellement, le droit de la propriété intellectuelle défend surtout l’aspect culturel de la bibliothèque numérique. Elle apporte aussi une protection aux investissements financiers et aux efforts fournis par les concepteurs. Cependant, ce droit seul ne suffit plus car les enjeux de la bibliothèque numérique s’orientent vers une logique de marché économique.

Droit d’auteur. La bande dessinée électronique en France : le marché peine à trouver sa place. Visualpanic, “sex pistols : something else”, CC Actuellement, le marché français de la bande dessinée électronique connaît un démarrage difficile. Selon Hubert Guillaud, journaliste français notamment connu pour son travail au sein de la Fondation internet nouvelle génération, il semble que la vente de livres numériques représentait près de 12,5 millions d’euros en France en 2011, soit environ 0,5 % des ventes totales de livres1. Ce constat est à mettre en perspective avec la part des ventes globales de bandes dessinées en 2011, qui est de 12 %2.

La BD, trésor des pirates L’une des premières inquiétudes des professionnels du neuvième art est celle de l’offre numérique illégale, qui constituerait un handicap au développement de la bande dessinée électronique. L’observatoire du livre et de l’écrit, le MOTif, qui s’intéresse particulièrement au piratage du livre en France, met en exergue que que « la BD est la catégorie éditoriale la plus piratée sur Internet. »3. Julie Demarconnay. Édition électronique | Monde du Livre | Page 2. Les bibliothèques numériques, comme Gallica et Europeana, sont des recueils d’œuvres d’auteurs numérisées et rassemblées par des concepteurs de bases de données. Ces recueils, puisqu’ils sont le fruit d’un travail intellectuel, sont protégés par le droit de la propriété intellectuelle au même titre qu’une œuvre littéraire. Le droit de la propriété intellectuelle est un ensemble de règles juridiques visant à protéger les créations d’œuvres intellectuelles. Ces règles protègent l’auteur et ses ayants droit ainsi que les producteurs de bases de données.

Actuellement, le droit de la propriété intellectuelle défend surtout l’aspect culturel de la bibliothèque numérique. Elle apporte aussi une protection aux investissements financiers et aux efforts fournis par les concepteurs. Cependant, ce droit seul ne suffit plus car les enjeux de la bibliothèque numérique s’orientent vers une logique de marché économique. Droit d’auteur et droit des bases de données Droit d’auteur. Une édition féministe est-elle possible ? L’édition traditionnelle vs l’édition numérique. Qu’est-ce qu’une édition féministe ? Quelles qualités une maison d’édition qui se proclame « féministe » doit-elle posséder ? Et surtout, quelles différentes formes peut-elle revêtir ?

L’édition est une notion très large, qui peut signifier plusieurs choses à la fois, et il en est de même pour la notion de « féminisme ». C’est pourquoi nous nous intéresserons dans cet article à deux des différentes formes d’édition qui ont été mises au service d’une culture féministe depuis la proclamation du Mouvement de libération des femmes, en dehors de la principale maison d’édition féministe connue sous le nom des éditions des femmes, créées en 1973. Selon les termes d’Antoinette Fouque, la fondatrice, la structure fut au moment de sa création « la première maison d’édition en Europe »1. Les éditions des femmes, un modèle d’édition féministe ? L’édition féministe numérique : rencontre avec la blogueuse Marie Donzel Qui est Marie Donzel ?

Qu’est qu’être un/e blogueur/se féministe ? Conclusion. Bookstory « une boussole pour les auteurs, un filtre pour les éditeurs » Chaque année l’Incubateur Belle de Mai, situé à Marseille, organise un appel de projets, Mediaverde, afin de soutenir les porteurs de projets innovants et inventifs concernant les nouvelles technologies et les systèmes numériques. Les incubateurs PACA (Belle de Mai, Impulse et PacaEst) sont des organismes d’accompagnement et de soutien aux entreprises et organisations communales en création ou formation.

L’incubateur Belle de Mai s’intéresse aux organismes innovants en matière de communication et de technologies numériques. Les entreprises les plus prometteuses sont sélectionnées et peuvent ensuite profiter de l’aide, de l’expérience et des conseils de la Belle de Mai. Une avance financière (remboursable sur le long terme) fait également parti de l’ensemble des apports de l’Incubateur. L’année dernière, en mai 2012, c’est une association littéraire qui en a profité et a été construite : Bookstory. L’association relève de l’ambition de son fondateur, Guillaume Fournier. Le livre animé, le pop-up et le livre d’artiste : “Hop Pop-up Hourra !” à l’Alcazar. La médiathèque de l’Alcazar, située à Marseille, est bien connue pour son fond important en matière de littérature de jeunesse.

En plus de proposer une sélection rigoureuse et riche, elle anime et coordonne des réflexions autour de ce secteur de l’édition. Cette volonté va jusqu’à la mise en place régulière de conférences et d’activités relatives à cette littérature. Les responsables du service de l’Île aux livres1 et du département jeunesse ont inauguré le 25 octobre l’exposition « Hop pop-up Hourra ! » qui restera présente au sein de l’établissement jusqu’en décembre. Portées par une sélection de titres uniques (Anne-Marie Faure2 a notamment mis la main sur un titre original de l’auteur Vojtech Kubasta3), la conférence4 du 25 octobre et la journée professionnelle du 6 décembre allaient permettre à des spécialistes de s’exprimer sur le sujet. « Le pop-up est une surprise !

L’exposition est ouverte au deuxième étage de la médiathèque jusqu’au 22 décembre. La distribution du livre : entre redécouvertes et innovations. Dans son ouvrage Le contrôle de la parole (2005), André Schiffrin termine son chapitre sur « Les changements dans la distribution » en observant : Dans les années 20, Henri Bergson notait que ceux qui contrôlent la distribution contrôlent le monde. C’est de plus en plus vrai pour les produits culturels […]. Ceux qui contrôlent les grandes surfaces ont le dernier mot[1]. Ce constat est conforté par une étude réalisée en mai 2011 pour le Syndicat de la librairie française et le ministère de la Culture et de la Communication, La situation économique et financière des librairies indépendantes.

La fragilisation des librairies indépendantes est due aux restructurations récentes de la distribution de livres, notamment la poussée des librairies en ligne et la mainmise des grandes surfaces, culturelles ou non. La concentration de la distribution a pour effet une certaine standardisation de l’offre. À ces marges, la distribution du livre papier se renouvelle. Ordfront En effet. And Other Stories. Quel avenir pour les comics sur Internet ? Résumé : Les comics, ces bandes dessinées appartenant à la culture américaine, ont commencé à obtenir il y a vingt ans une certaine reconnaissance et à cette même époque ont dû s’adapter à l’apparition du numérique. Ainsi, Internet permet une meilleure accessibilité à ce genre, que ce soit pour les lecteurs qui peuvent acheter des comics numériques (simples versions homothétiques du papier), lire des centaines de webcomics disponibles gratuitement sur la toile, ou bien découvrir de nouveaux formats comme le TurboMedia, créé nativement pour le Web.

Les lecteurs assidus peuvent même proposer leur propre contenu, qu’il s’agisse de critiques, de comptes rendu ou d’analyses, grâce à des sites, blogs, et pour les vidéastes, grâce à des plateformes comme YouTube. Pour les artistes, le Web devient un lieu d’exposition et de partage qui leur permet parfois de se créer un lectorat, argument de poids lors de la présentation d’un projet à un éditeur. Les commémorations de 2014 : une frénésie éditoriale. Bibliocratie ou l’éditeur à compte de lecteur. Logo Bibliocratie , avec l’aimable autorisation de l’auteur, © Bibliocratie Avec plus de 70 000 titres publiés par an, nombreux sont les auteurs qui ne trouvent pas le succès auprès des maisons d’édition conventionnelles. Ils cherchent alors de nouveaux moyens de financement mais surtout de publication, comme l’autoédition ou encore l’édition à compte d’auteur. Ainsi, après le succès de My Major Company pour le domaine musical, c’est au tour de l’édition d’expérimenter depuis quelques années le concept de crowdfunding1, ou financement participatif du public, et donc de lancer un nouveau principe de maison d’édition : les éditions à compte de lecteur. 2009 voit donc apparaître les éditions Sandwave, une maison d’édition belge de bande dessinée communautaire qui publie en 2011 le premier album financé par les « édinautes2 » : Il Pennello.

À partir de cet essai et pour voir plus d’auteurs inconnus publiés, de nouvelles maisons d’édition voient le jour : Bibliocratie en fait partie. Notes :