Habiter les villes

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La nouvelle est tombée au coeur de l'année 2007 : plus de la moitié des habitants de la planète sont désormais des citadins. En 2008, et chaque année à venir, plusieurs dizaines de millions de Terriens viendront gonfler les villes. Dans un livre au titre sans appel - Le Pire des mondes possibles -, un professeur de sociologie urbaine à l'université de Californie a décrit la réalité de cette urbanisation galopante : le « bidonville global ». Toute sa vie, Mike Davis a été un « foot soldier » : un fantassin, un militant de terrain. Quarante-cinq ans qu'il se bat - au propre comme au figuré -, Mike Davis ! A 16 ans, il est obligé de quitter l'école pour gagner sa vie : découpeur dans les entrepôts de viande, camionneur, chauffeur de bus pour touristes et... militant !

Mike Davis : "Si rien ne change, l'humanité future habitera dans des cartons" - Le fil livres

http://www.telerama.fr/livre/24682-si_rien_ne_change_humanite_future_habitera_dans_des_cartons.php
http://base.d-p-h.info/fr/fiches/dph/fiche-dph-7800.html

Au cœur de Bombay : le bidonville de Dharavi

Le bidonville de Dharavi situé en plein cœur du Grand Bombay, et le gigantesque projet de re-développement visant à le métamorphoser en quartier huppé de classes moyennes aisées, sont une illustration parfaite de l’orientation néolibérale de la classe politique indienne dans son ensemble, qui reste obstinément sourde et aveugle aux besoins des pauvres, représentant pourtant plus de 60% de la population urbaine de la mégapole indienne. Démonstration. I - Dharavi, un bidonville hors du commun Les bidonvilles (1) s’étalant au ras du sol font partie de l’image d’Epinal de Bombay (rebaptisée Mumbai), au même titre que les gratte-ciels de la capitale financière et commerciale de l’Inde. Vue du ciel, l’intrication de ces deux univers est impressionnante : les tâches grises que forme l’enchevêtrement des toits en tôle ondulée des bidonvilles à très forte densité contrastent avec les tours claires et les espaces plus aérés des quartiers résidentiels et d’affaire.
http://www.telerama.fr/monde/le-bidonville-qui-vaut-de-l-or,63718.php Pour aller chez Jaya depuis la gare de Sion, en plein coeur de Mumbai (1), sur l'océan Indien, le mieux est d'emprunter le souterrain jusqu'à la route Mahatma-Gandhi, dans Dharavi, et de filer tout droit jusqu'au quartier des potiers. On se glisse dans les venelles serpentines, enfumées et silencieuses, avant de traverser la route au milieu des rickshaws et de s'engouffrer dans un nouveau dédale - sans fil d'Ariane, puisque les ruelles n'ont pas de nom. On se dit alors qu'on s'est paumé dans le plus grand bidonville d'Asie. Mais ce n'est pas le plus grand.

Le bidonville qui vaut de l’or - Le monde bouge

Vous avez toujours rêvé de visiter Rio de Janeiro ? Alors voici un petit bonus ! Une photo panoramique de la ville de Rio de Janeiro au Brésil prise sur la colline de Corcovado . http://www.sanctius.net/photographie/plus-grande-photo-rio-bresil.html

Rio de Janeiro s’offre une gigantesque photo de 67 Gigapixels