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Gabrielle

Les États-Unis s’emparent du débat sur les pitbulls. Le débat sur l’interdiction des pitbulls a largement dépassé nos frontières et particulièrement intéressé les États-Unis, qui ont consacré plusieurs articles au règlement montréalais.

Les États-Unis s’emparent du débat sur les pitbulls

«Au niveau de la couverture internationale, c’est comparable à ce qu’on avait vu lors du “pastagate” ou du port du voile au soccer, mais beaucoup moins que lors du déversement dans le fleuve, même s’il y a eu plus d’émotivité sur la question des pitbulls», a expliqué Jean-François Dumas, de la firme Influence Communication, une société d'analyse de médias. Au Québec, c’est lors de la mort de Christiane Vadnais, point de départ du débat sur les pitbulls, que la nouvelle a pris le plus de place. Aux États-Unis, c’est l’entrée en vigueur du règlement et sa contestation devant les tribunaux qui a allumé la mèche.

Sur 140 articles publiés dans le monde et répertoriés par Influence Communication, une soixantaine l’ont été dans les trois dernières semaines. Twitter s’enflamme. Le pitbull n'a plus sa place parmi nous. J'ai trouvé intéressante votre chronique sur les pitbulls.

Le pitbull n'a plus sa place parmi nous

En avril dernier, j'ai publié sur un de mes groupes Facebook le règlement de Saint-Bruno-de-Montarville qui interdit les pitbulls et autres chiens apparentés. Même si de prime abord, je n'aimais pas cette race de chien, je n'avais pas d'opinion sur leur interdiction. Sa publication provoqua un intéressant débat... J'ai vérifié chacun des arguments et statistiques des défenseurs des pitbulls. Chiens dangereux bientôt bannis partout au Québec. Contrairement à ce que recommande son groupe de travail, le gouvernement Couillard entend interdire partout au Québec les pitbulls et tous les chiens dangereux, en plus d’imposer des règles strictes pour toutes les races.

Chiens dangereux bientôt bannis partout au Québec

Dans une version préliminaire de son rapport remise il y a trois semaines au ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, le groupe de travail formé en juin dernier par le gouvernement ne préconise nullement l’interdiction d’une race en particulier. Uber modifie ses tarifs. Les usagers du service Uber devront payer un peu plus cher lorsqu’ils utiliseront les services de la compagnie de transport au Québec.

Uber modifie ses tarifs

À la suite de son entente avec le gouvernement du Québec pour mettre en place un projet pilote d’un an, la compagnie a dû revoir ses tarifs. Pour les services UberX, la compagnie ajoute désormais 9 % au total de la course pour les «frais d’exploitation au Québec», en plus de faire passer les frais de réservation de 1,00 $ à 1,30 $. En vertu de l’entente avec Québec, Uber doit aussi prélever les taxes de 14,975 % sur chacune des courses. Uber s'entend avec Québec et percevra la TPS et la TVQ. L'entente, dont les détails ont été confirmés hier par diverses sources, précise que les chauffeurs UberX auront l'obligation d'obtenir un numéro de TPS et de TVQ d'ici le 1er octobre s'ils veulent pouvoir participer au projet-pilote actuellement négocié avec le gouvernement.

Uber s'entend avec Québec et percevra la TPS et la TVQ

Les taxis demandent la résiliation de l'entente avec Uber. Jugeant qu'Uber agit dans l'illégalité depuis deux ans, le Front commun des taxis demande à la Commission des transports de lui refuser le permis qui permettrait à la multinationale d'opérer.

Les taxis demandent la résiliation de l'entente avec Uber

«L’arrêté ministériel est entré en vigueur le 15 octobre, après en 3 jours d’exploitation, il y a déjà eu des infractions à cet arrêté concernant le tarif minimal, la majoration et Uber n’a toujours pas de permis d’intermédiaire pour opérer», a souligné Benoit Jugand, du Regroupement des travailleurs autonomes métallos (RTAM) et porte-parole du Front commun des taxis. Le groupe considère que la Commission des transports doit refuser le permis d’intermédiaire à Uber «qui n’a jamais respecté ses engagements». Voici sans doute un des arguments que plaidera Me Claude Coursol, qui représente une vingtaine de groupes de chauffeurs et propriétaires de taxi, devant la CTQ.

Entente de dernière minute entre Québec et Uber. Annabelle Blais et Charles Lecavalier Le Journal de Montréal et le Bureau parlementaire Une entente est finalement survenue entre Uber et le gouvernement du Québec, peu avant minuit.

Entente de dernière minute entre Québec et Uber

Jusqu’à tard hier soir, des chauffeurs se sont fait un sang d’encre, craignant de perdre leur emploi. «Si je perds ce travail, je vais être obligé de déménager à Toronto», soupire Arif, un homme qui travaille jusqu’à 60 heures par semaine comme chauffeur UberX depuis 6 mois. Le gouvernement de Philippe Couillard et Uber avaient jusqu’à minuit pour s’entendre sur un projet de loi qui permettrait à l’entreprise d’offrir ses services tout en respectant certaines conditions.

Madame la présidente. Hillary Clinton et Donald Trump à la fin du dernier débat présidentiel à Las Vegas, au Nevada, le 19 octobre 2016.

Madame la présidente

(Photo: Gary He/EPA/La Presse Canadienne) Alea jacta est, le sort en est jeté. Ou pour, reprendre une métaphore qui cadre mieux avec Las Vegas, où avait lieu le troisième et dernier débat présidentiel, mercredi soir, les jeux sont faits. À moins qu’un attentat terroriste déstabilise le pays (et encore), les États-Unis éliront, pour la première fois de leur histoire, une femme à leur tête, le 8 novembre. Débat final: l'occasion ratée de Donald Trump. Le couple Obama pourrait mettre à profit ce faux pas jeudi, le président démocrate américain devant sonner le rappel lors d'un rassemblement à Miami.

Débat final: l'occasion ratée de Donald Trump

Il avait enjoint Donald Trump mardi à cesser de « pleurnicher ». Michelle Obama, populaire porte-voix d'Hillary Clinton, sera dépêchée dans l'État conservateur de l'Arizona, soudaine cible de démocrates devenus très optimistes. Le candidat républicain avait pourtant bien démarré ce troisième débat, mercredi soir à Las Vegas, en rattrapant ses travers des deux premiers duels. Donald Trump refuserait d’accepter la défaite. À la fin d’un ultime débat présidentiel particulièrement calme, Donald Trump a refusé de s’engager à respecter le résultat de l’élection, qu’il considère comme truquée par les médias «corrompus».

Donald Trump refuserait d’accepter la défaite

De son côté, la démocrate n’a pas tardé à dénoncer le comportement «horrible pour la démocratie» de son adversaire et s’est défendue de toute culpabilité dans le dossier des courriels volés qui afflige son équipe depuis le début de la campagne. Il faut dire que malgré la froideur de ce débat, à 20 jours de l’élection présidentielle, ce sont les allégations d’agression sexuelle qui pèsent contre Trump qui sont venues réchauffer les ardeurs. Accusé par plus d’une demi-douzaine de femmes d’attouchements et de baisers forcés au cours des dernières semaines, Trump a réitéré hier qu’il s’agissait de «mensonges».