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Les chiffres de la FEVAD pour 2011 viennent de paraître: le secteur de l'e-commerce a encore cru de 22% en 2011, et on compte désormais 7 fois plus d’e-boutiques qu'en 2005. Mieux encore, le nombre de sites e-commerce actifs a augmenté de 23% cette année. Pourtant, on ne compte encore que 100 400 e-boutiques en France .
Spécialisé dans les produits électroniques, ProductWiki donne d'une part accès à des avis d'internautes sur les produits , mais offre d'autre part un service de comparaison de prix. L'une des fonctionnalités phares est le "pros and cons", qui permet de voir en un coup d'œil avantages et inconvénients du produit , mais également combien de personnes sont d'accord avec chaque avantage et inconvénient. Sur le Web : ProductWiki.com <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>
Les français ont dépensé en ligne 21% de plus en octobre 2011 qu’en octobre 2010 Les fleurs du Net, par Pierre Kosciusko-Morizet
Encore jeune, le marché de l’e-commerce se structure peu à peu. En constante évolution, il est l’objet de nouvelles approches, de modèles économiques encore jamais vus et, à ce titre, connaît des succès et des échecs au fil des ans. 2011 n'a pas échappé à la règle, assistant à la naissance de nouvelles tendances et de perspectives qui, à n’en pas douter, conditionneront la réussite des sites marchands de demain. Les cinq tendances les plus significatives de l'année 2011 :
Si l’on devait résumer l’année 2011, je pense que l’acronyme SoLoMo serait le plus populaire. Même s’il est indéniable que les médias sociaux et les terminaux mobiles ont complètement modifié les habitudes, l’internet d’aujourd’hui ne peut se résumer à ces trois notions. D’une part, car toutes les disciplines du web forment un grand ensemble et parce que l’avenir de l’internet est aux contenus, pas au SoLoMo . Toujours est-il que le web de 2012 est très différent de celui que l’on connaissait il y a à peine 5 ans (cf. À quoi ressemble l’internet en 2012 ). Pour vous en convaincre, je vous propose ce petit graphique qui illustre bien la montée en puissance des terminaux mobiles et la perte de suprématie du PC (cf.