Signaux faibles

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Lorsque l’on étudie l’innovation de rupture, et plus généralement les surprises stratégiques, on ne peut manquer d’être frappé par la difficulté qu’ont les organisations (entreprises, gouvernements) à anticiper l’évolution des évènements. Elles se font surprendre y compris par des évènements qui mettent parfois très longtemps à survenir. http://philippesilberzahn.com/2012/01/30/innovation-surprise-strategique-limites-approche-signaux-faibles/

Innovation et surprise stratégique: Les limites de l’approche par les signaux faibles

http://www.duperrin.com/2012/02/10/du-bruit-a-lintelligence-situationnelle/ Résumé : le problème avec les plateformes sociales d’entreprise, nous dit on, est le risque d’infobésité et le bruit informationnel qu’elles génèrent.

Du bruit à l’intelligence situationnelle

http://www.internetactu.net/2012/01/24/les-liens-faibles-moteurs-de-notre-diversite-informationnelle/ Les chercheurs de Facebook, menés par Eytan Bakshy , ont publié une nouvelle étude s’intéressant à comment les gens recevaient et réagissaient à l’information dans le cadre du réseau social. Une étude qui nous invite à “Repenser la diversité de l’information dans les réseaux (voir le papier de recherche, intitulé, lui, plus modestement, “Le rôle des réseaux sociaux dans la diffusion de l’information” ). Pourquoi “repenser la diversité de l’information dans les réseaux sociaux” ? Parce qu’habituellement, les chercheurs s’accordent à penser que ceux-ci favorisent l’homophilie, c’est-à-dire des liens avec des gens qui nous ressemblent favorisant le “rétrécissement ” de la taille du web que nous fréquentons .

Les liens faibles, moteurs de notre diversité informationnelle