Nicolas Sarkozy contre la souveraineté du Québec. Drôlement Cérébral - Dont be inquiète. Pauline Marois 'attempts' to speak English (parle tres mal anglais) La souveraineté. Pourquoi ? Débat constitutionnel au Canada. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Débat constitutionnel du Canada est un débat d'actualité recouvrant plusieurs enjeux politiques se rapportant à la loi fondamentale du Canada. Il est possible de faire remonter ce débat à la Proclamation royale britannique du , cependant depuis l'entrée en vigueur de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique (en anglais, British North America Act) en 1867, le débat porte principalement sur les questions suivantes : L'interprétation de l'AANBLa répartition des pouvoirs et les relations entre les gouvernements provinciaux et le palier fédéralLes relations entre le Canada et le Royaume-Uni, particulièrement le niveau d'autonomie accordé au CanadaLe type de fédéralisme à appliquer au sein de l'unionLe processus d'amendement de la ConstitutionL'ajout d'une charte civique dans la Constitution Point de vue historique[modifier | modifier le code] Article principal: Histoire constitutionnelle du Canada Après l'AANB[modifier | modifier le code]
Mouvement souverainiste du Québec. Acte de Québec. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Province de Québec en 1774 Constitution de la province de Québec suite à l'entrée en vigueur de l'acte constitutionnel de 1774 L'Acte de Québec (titre long : Acte qui règle plus solidement le gouvernement de la province de Québec en Amérique septentrionale) fut le deuxième acte constitutionnel de l'administration britannique au Canada après la Proclamation royale de 1763. Il a reçu la sanction royale le 22 juin 1774.
Il a été promulgué par le gouvernement britannique désireux d'éviter que le mouvement d'agitation en cours dans les Treize colonies ne se répandît chez les Canadiens de la Nouvelle-France occupée. Cet acte du parlement britannique récompensa les deux groupes qui avaient permis aux Britanniques (en collaborant avec l'occupant) de contrôler la population : clergé et seigneurs afin qu'ils poussent les Canadiens à soutenir les Britanniques contre les Américains. Réactions[modifier | modifier le code] Rébellion des Patriotes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Rébellion des Patriotes, Rébellion du Bas-Canada, ou tout simplement Rébellions de 1837-38, sont trois noms donnés au conflit militaire de 1837-1838 dans la colonie britannique du Bas-Canada (aujourd'hui le Québec). Elle est l'aboutissement d'un conflit politique larvé qui existait depuis le début du XIXe siècle entre la population civile et l'occupant militaire colonial.
Simultanée avec la Rébellion du Haut-Canada, dans la colonie voisine du Haut-Canada, les deux constituèrent les Rébellions de 1837[2]. Le fonds d'archives de la Collection rébellion de 1837-1838 est conservé au centre d'archives de Montréal à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec[4]. Origines du conflit[modifier | modifier le code] La Guerre d'indépendance américaine viendra apporter un premier changement à ce statut. Malgré la croissance démographique, le domaine cultivable n'augmente pratiquement pas, car les terres sont régies par Londres. Acte d'Union (1840) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Acte d'Union, 1840 est une constitution adoptée par le Parlement du Royaume-Uni en juillet 1840 et publiée le [1] - The Union Act, 1840, An Act to reunite the Provinces of Upper and Lower Canada and for the Government of Canada, Statutes of Great Britain (1840) 4 Vict., chapter 35.
Cette loi a aboli les provinces et les assemblées législatives des colonies du Bas-Canada et du Haut-Canada qui existaient depuis l'Acte constitutionnel de 1791 et a créé une seule colonie sous l'administration d'un gouverneur-général. Le pouvoir législatif était détenu par le Parlement de la Province du Canada, comprenant l'Assemblée législative (chambre basse, élue) et le Conseil législatif (chambre haute, nommée). La nouvelle colonie, la Province du Canada, fut proclamée le 10 février 1841. L'Union est présentée, entre autres par Lionel-Groulx, comme l'annexion[2] du Bas-Canada par le Haut-Canada.
Celle-ci aura une durée de vie relativement courte (1840-1867). Parti québécois. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Parti québécois Parti provincial actif Site Web www.pq.org Un membre de ce parti est appelé « péquiste ». Histoire[modifier | modifier le code] Fondation[modifier | modifier le code] Premier logo du Parti québécois, en 1968 Le Parti québécois est né de la fusion, le du Mouvement Souveraineté-Association (MSA) de René Lévesque et du Ralliement national (RN) de Gilles Grégoire. Selon le biographe de René Lévesque, Pierre Godin, le futur chef du PQ voit immédiatement l'avantage d'une fusion entre le MSA, qui est surtout montréalais, et formé de transfuges du Parti libéral et du RN, formé d'ex-créditistes et surtout présent dans les régions de la Gaspésie, de l'Abitibi et du Saguenay-Lac-Saint-Jean[2].
Second logo du Parti québécois, utilisé de 1985 à 2007. Le congrès de fondation du Parti québécois se déroule du 11 au 14 octobre 1968 au Colisée de Québec. Restait la question du nom à donner au nouveau parti. Croissance[modifier | modifier le code] René Lévesque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] René Lévesque, étudiant au Séminaire de Gaspé Éducation[modifier | modifier le code] René Lévesque en Éléments latins 2e rangée, 1er à gauche Après ses études classiques, il entreprend des études de droit à l'Université Laval, mais quitte en 1943 avant d'avoir terminé.
Carrière journalistique[modifier | modifier le code] Débuts à la radio[modifier | modifier le code] Correspondant de guerre[modifier | modifier le code] Lors de la Seconde Guerre mondiale, avec l'U.S. La guerre terminée, il s'installe à Montréal et devient journaliste pour Radio Canada International (RCI) et sera d'abord animateur de l'émission Journalistes au micro. En 1952, il sera à nouveau correspondant de guerre à la guerre de Corée.
Personnalité publique[modifier | modifier le code] En 1952, il est promu chef de service des reportages radiotélévisés à Radio-Canada. Identité nationale. L'expression « identité nationale », dont l'utilisation est devenue assez courante à partir des années 1980, a connu une certaine vogue en France dans la première décennie du XXIe siècle. Elle a été et reste la source de nombreuses controverses, témoignant à la fois du flou de sa définition et de son usage souvent équivoque, qui en font, selon la formule de deux sociologues britanniques, « un des concepts les plus discutés mais les moins compris de la fin du XXe siècle »[1]. Cette terminologie est notamment citée dans un traité de l'Union européenne : « L'Union (européenne) respecte l'égalité des États membres devant les traités ainsi que leur identité nationale, inhérente à leurs structures fondamentales politiques et constitutionnelles, y compris en ce qui concerne l'autonomie locale et régionale.
L'expression « faits sociaux intégrateurs » s'inspire des « faits sociaux intégratifs » d'Alexandre Dorna dans Le retour du caractère national ? Il en va ainsi pour les nations. Identité (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Identité. L’identité de l'individu est, en psychologie sociale, la reconnaissance de ce qu'il est, par lui-même ou par les autres. La notion d'identité est au croisement de la sociologie et de la psychologie, mais intéresse aussi la biologie, la philosophie et la géographie. Erik Erikson conçoit l'identité comme une sorte de sentiment d'harmonie : l'identité de l'individu est le « sentiment subjectif et tonique d'une unité personnelle et d'une continuité temporelle » (1972). Dans la tradition freudienne, l'identité est une construction caractérisée par des discontinuités et des conflits entre différentes instances (le Moi, le Ça, le Surmoi, etc).
Jean Piaget insiste sur la notion de socialisation de l'individu à travers une intériorisation des représentations sociales, principalement par le langage[1]. Dans son acception numérique, l’identité répond à une perspective essentialiste. Autodétermination. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Population algérienne en liesse après la proclamation officielle de l’indépendance (5 juillet 1962). Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination, est le principe issu du droit international selon lequel chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence étrangère. L'exercice de ce droit est en général lié à l'existence d'un État spécifique au peuple en question, État dont la pleine souveraineté est souvent envisagée comme la manifestation de la plénitude de ce droit. Il s'agit d'un droit collectif qui ne peut être mis en œuvre qu'au niveau d'un peuple.
Aujourd'hui non plus, la mise en œuvre de ce principe ne va pas sans difficultés car aucun texte ne définit clairement la notion de « peuple », de sorte que tant les États existants que les partisans des autodéterminations locales peuvent s'opposer des arguments valables. Nuit des Longs Couteaux (Québec) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au Canada anglais, le même événement est appelé le kitchen meeting[2] (en français : réunion de cuisine[3]) puisque les négociations ont eu lieu dans une cuisine de l'hôtel Château Laurier d'Ottawa où étaient hébergés les premiers ministres concernés.
La phrase fait référence à la nuit des Longs Couteaux allemande survenue en 1934 durant laquelle des personnes menaçant le statut politique d'Adolf Hitler ont été écartées des hautes sphères du parti nazi et pour la plupart supprimées. Les observateurs des négociations constitutionnelles canadiennes de 1981 avaient rapidement utilisé cette expression au lendemain de l'entente, qui avait été conclue au cours de la nuit par dix des onze gouvernements canadiens et sans la participation du gouvernement québécois. Les sept autres premiers ministres firent deux constatations majeures : Hatfield et Davis acceptèrent le compromis et dirent à Trudeau qu'il devrait conclure l'entente.
Accord du lac Meech. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'accord du lac Meech était un projet de réforme constitutionnelle au Canada ayant eu lieu sous le règne de Mulroney visant à convaincre le Québec de signer la Loi constitutionnelle de 1982. L'accord, conclu entre les provinces et le gouvernement fédéral en 1987, comprenait cinq modifications constitutionnelles visant à répondre aux demandes du Québec. Les modifications exigeaient la ratification unanime des 11 gouvernements du Canada (10 provinces et le fédéral) dans un délai de 3 ans (1987-1990) pour entrer en vigueur. Toutes les provinces signèrent l'accord, mais deux assemblées législatives ne ratifièrent pas la modification avant l'échéance du délai. Historique[modifier | modifier le code] En , un premier référendum portant sur la souveraineté-association fut organisé par le Parti québécois, élu en 1976.
La nouvelle loi constitutionnelle est promulguée le 17 avril 1982. Points saillants[modifier | modifier le code] Accord de Charlottetown. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Accord de Charlottetown est un projet avorté de réforme constitutionnelle au Canada. Proposé par le gouvernement fédéral canadien et les gouvernements provinciaux en 1992, ce projet a été rejeté par une majorité de Canadiens lors du référendum du . Dans la province de Québec, il y eut deux référendums légaux - un tenu selon les lois du Canada et un autre selon les lois du Québec. Contexte[modifier | modifier le code] Jusqu'en 1982, l'Acte de l'Amérique du Nord britannique de 1867 et les amendements subséquents formaient le socle de la Constitution du Canada. Parce que l'Acte de 1867 avait été écrit par le parlement britannique, le gouvernement du Canada se trouvait dans une position atypique : bien que son indépendance fût reconnue à l'échelle internationale, le Canada devait obtenir l'approbation d'un autre gouvernement, le gouvernement britannique, pour modifier sa propre Constitution.
Accord[modifier | modifier le code] Les résultats[1] : Commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, souvent désignée comme la commission Bélanger-Campeau, fut établie par l'Assemblée nationale du Québec à l'initiative du premier ministre Robert Bourassa, après le rejet de l'accord du lac Meech.
La commission fut mandatée pour examiner le statut politique et constitutionnel du Québec dans le but de recommander des changements. Elle fut présidée par Michel Bélanger et Jean Campeau. 600 mémoires sont soumis aux trente-six membres de la commission. La majorité des mémoires considéraient l'indépendance du Québec comme meilleure solution au conflit. Le rapport Bélanger-Campeau fut publié en 1991 et révisé en 2002. Il avait recommandé tenir un référendum sur la souveraineté-association en octobre 1992. Les travaux de la Commission mèneront à l'adoption, en , à l'adoption de la Loi sur le processus de détermination de l'avenir politique et constitutionnel du Québec. Indépendantisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il correspond donc à des mouvements politique, généralement d'inspiration nationaliste, visant à obtenir l'indépendance politique d'un territoire et pouvant être représenté par des partis politiques organisés, ou simplement naître d'un vaste mouvement d'opinion, qui s'organise ensuite en mouvements structurés.
Les motivations de l'indépendantisme peuvent avoir des racines politiques, ethniques, historiques ou religieuses, aucune motivation n'excluant les autres. Le mouvement de décolonisation survenu au XXe siècle est caractérisé par l'aboutissement d'un ensemble de mouvements d'indépendance. Séparatisme politique/administratif dans le monde[modifier | modifier le code] Pays démembrés par des mouvements indépendantistes ou séparatistes depuis 1990[modifier | modifier le code] Afrique[modifier | modifier le code] Éthiopie: séparation de l'Érythrée le 24 mai 1993. Asie[modifier | modifier le code] Europe[modifier | modifier le code]