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MegaUpload : la cyberguerre a commencé
C'est sûr, il y aura un avant et un après MegaUpload . Non pas pour le piratage, qui trouvera refuge ailleurs comme il l'a toujours fait depuis la fermeture de Napster en 2001. Non pas pour l'offre légale, pour laquelle les ayants droit trouveront toujours des prétextes à ne pas en favoriser le développement. Mais pour la traduction des rapports de force sur Internet entre les pouvoirs publics et les internautes. En s'attaquant à MegaUpload, ça n'est pas seulement un site utilisé par les internautes pour accéder à des contenus illicites qui est visé par une procédure judiciaire.Pas sûr que le gouvernement américain apprécie l'esprit taquin des hackers de LulzSec. Le site internet de la CIA , l'agence centrale du renseignement américain, resté innaccessible plusieurs heures mercredi soir, une action revendiquée par des pirates informatiques regroupés sous le nom de Lulz Security ont annoncé l'avoir piraté. Dans les minutes qui ont suivi la revendication, diffusée via Twitter vers 18h00 (23 heures en France), l'accès au site a été rompu. Plus tard dans la soirée, les connexions étaient sporadiques. «Nous vérifions ces informations», a déclaré une porte-parole de l'agence.
Le site de la CIA hacké, LulzSec revendique - 20minutes.fr
Après avoir annoncé, samedi 25 juin, sa dissolution après "50 jours de 'lulz' [amusement]" , le groupe de pirates informatiques LulzSec n'a pas pour autant entièrement disparu. Il a ainsi incité ses admirateurs à poursuivre les attaques et piratages débutés ces derniers jours au sein de "l'opération Antisec", une campagne visant les forces de police et les gouvernements du monde entier. Après avoir bloqué plusieurs sites des forces de l'ordre américaines ou britanniques, le groupe avait publié, vendredi, des documents volés sur un serveur de la police de l'Arizona. Après avoir annoncé sa dissolution, LulzSec a demandé aux followers de son compte Twitter - suivi par près de 300 000 personnes - de rejoindre un compte lié au mouvement Anonymous , un collectif de cyberactivistes qui a gagné plusieurs dizaines de milliers de followers en quelques heures.
La mutation du groupe de pirates LulzSec après sa dissolution - LeMonde.fr
Les Anonymous sont-ils des terroristes? (LOL) » OWNI, News, Augmented
Suspectés d'avoir piraté des millions de numéros de carte bancaire sur le PlayStation Network de Sony, les Anonymous continuent d'alimenter certains fantasmes. Mais sont-ils vraiment dangereux? Les “sans-nom d’Internet” ont beau être issus de la “culture du trolling” - cette taxie du Net qui génère à la chaîne des hordes de commentateurs dont le but ultime est de parler très fort – je ne m’attendais pas à un tel déploiement de moyens sur le plateau d’une chaîne de télévision. Une fois que nos oreilles ont sifflé à l’écoute de cette saillie, il y a deux choix: considérer qu’elle est stupide, ou prendre le temps d’y répondre de manière argumentée, pour éviter que ne se propagent les croyances populaires.La science dissèque les Anonymous » OWNI, News, Augmented
Dans cet article, initialement paru en anglais et que nous rééditons, l’anthropologue Gabriella Coleman synthétise ses découvertes et ses analyses sur le mouvement des Anonymous. Chercheuse en sciences humaines à l’Université de New York, elle est actuellement l’une des plus fines observatrices des activistes d’Occupy Wall Street. Pris dans son ensemble, le concept d’Anonymous désigne une réalité vaste et complexe ; ce nom prend actuellement tout son sens dans un monde dans lequel son rôle est de coordonner une série d’initiatives décousues, lesquelles vont du trolling aux revendications politiques. Au départ, cette appellation était utilisée en vue de coordonner les facéties de cybernautes sur ce grand terrain de jeu qu’est le web, mais au cours de l’hiver 2008, certains Anonymous se sont politisés, et ont tout particulièrement dénoncé les dérives de l’Église de Scientologie.[INTERVIEW] Evgeny Morozov: “WikiLeaks doit se renforcer au niveau politique” » OWNI, News, Augmented
Pour Evgeny Morozov, spécialiste de la censure du web, les dernières révélations de WikiLeaks pourraient déboucher sur des législations plus strictes. Et forcer l'organisation à envisager un avenir politique. J’ai interviewé jeudi dernier Evgeny Morozov, un chercheur et blogueur biélorusse, actuellement à Stanford. Il est spécialiste de l’impact d’Internet sur la politique, et de ce qu’on appelle la cyberguerre. Il contribue régulièrement à Foreign Policy et au Boston Standard. Son livre The Net Delusion : How not to liberate the world parait en janvier 2011.Après avoir humilié Visa.com et Mastercard.com, la mouvance hacktiviste Anonymous fut érigée en incarnation du mal absolu par maintes huiles de la cybersécurité qui n'avaient encore rien vu. Peu après, LulzSec ridiculisa Playstation.com et CIA.gov avant d'annoncer sa fusion-absorption avec Anonymous... effectuée sans la moindre offre publique d'achat. N'est-ce pas une preuve supplémentaire que les valeurs se perdent ? Sous la pression enflammée de cette mouvance sans foi ni loi et de ses prochaines émules, la Matrice était vouée à un inéluctable effondrement.
La cyber guéguerre des hackers | Atlantico
Dans un communiqué vidéo posté sur Youtube dimanche 15 janvier, le célèbre groupe d’activistes portant le nom d’Anonymous, déclare la guerre au gouvernement provisoire et à la coalition « Troïka ». Pour Anonymous, le pouvoir actuel : « cherche à contrôler le pays, et guette le bon moment pour faire en sorte qu’aucune autre révolution ne soit possible dans le futur . » Nous sommes entrain de constater que les acteurs politiques tunisiens actuels cherchent à contrôler le pays, et guettent le bon moment pour faire en sorte qu’aucune autre révolution ne soit possible dans le futur. Nous ne pouvons pas permettre cela. Sous quelque angle qu’on le prenne, la politique tunisienne actuelle est sans issue.

