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Cartographie

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Le peuplement de la terre. Les ultimes analyses de l'ADN de l'Homme de Mungo, (le plus ancien Homo Sapiens, retrouvé en Australie) pourrait venir étayer cette thèse.

Le peuplement de la terre

"Ce fossile vieux de 600.000 ans, retrouvé en 1974 en Australie, commence seulement à livrer ses secrets. Ainsi, il aurait eu un ancêtre chinois. Grâce aux techniques de datation, il s'est révélé être le plus ancien échantillon d'ADN humain et montrerait que ce dernier est un descendant des Graciles. Ceux-ci se seraient mélangés, 40 000 ans plus tard, avec les Robustes venus de Java, dont les descendants actuels sont les aborigènes d'Australie.

Selon l'équipe de recherche, l'Homme de Mungo était évolué, capable d'utiliser des outils de pierre, d'aiguiser des lances pour la chasse et la pêche. De plus les tenants de cette hypothèse polygénique ne peuvent admettre qu'un seul groupe humain ait pu remplacer la population autochtone et qu'il n'y ait pas traces de métissage. Conclusion provisoire... Les hommes des cavernes étaient cartographes. Le peuplement de la planète. Images et cartes. Web compteur mouvements de l'homme préhistorique pour coloniser la planète de -3 000 000 à -40 000 Néolithique apports néolithique en Europe Les sumériens "entrent" dans l'antiquité Les agriculteurs colonisent l'Europe Apparition des villages, fondation des premières cités -états antiques -484/-420 le monde selon hérodote.

images et cartes

Premier peuplement de l'Amérique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Premier peuplement de l'Amérique

Carte présentant une hypothèse en plusieurs étapes du peuplement de l'Amérique. Le premier peuplement de l'Amérique fait l'objet de débats au sein de la communauté scientifique. Ces débats entre archéologues et anthropologues portent sur l'origine des Paléoaméricains ainsi que sur la date, les modalités et les raisons de leur arrivée en Amérique. Les techniques biochimiques modernes ainsi que des recherches archéologiques de plus en plus minutieuses ont permis de faire avancer la connaissance du sujet.

La compréhension actuelle des migrations vers et à travers le continent américain repose sur des avancées dans quatre disciplines complémentaires : l'archéologie, l'anthropologie physique, les analyses génétiques et la linguistique. Modèle Clovis[modifier | modifier le code] Pièce bifaciale de la tradition Clovis, Mexique. Le site archéologique de Clovis est l'un des plus connus des États-Unis. Contestation de la date[modifier | modifier le code] Peuplement de l'Océanie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Peuplement de l'Océanie

Image satellite centrée sur l'Océanie. L'Océanie et ses cinq grandes subdivisions. Expansion des langues austronésiennes en Océanie, d'après Quentin Atkinson et Russel Gray. Synthèse des mouvements migratoires antiques en Océanie. Le peuplement préhistorique de l'Océanie s'est fait à travers deux grandes vagues migratoires. La seconde vague est plus récente et débute il y a environ 6 000 ans. Tout au long de ce parcours, les populations de la première et de la seconde vague de peuplement se sont assez largement métissées, tant sur le plan culturel que biologique. La question de l'origine des Océaniens a été l'un des thèmes majeurs de la recherche océanienne depuis le XIXe siècle. Hominidés archaïques[modifier | modifier le code] Reconstitution scientifique d'Homo erectus. La présence du genre Homo en Océanie est ancienne. Ce premier peuplement n'est pas resté sur la partie continentale de la région.

Peuplement du Sunda[modifier | modifier le code] Peuplement des Amériques - Le premier américain. Atlas africain : L'afrique et son environnement européen et asiatique, de Jean Jolly. De la préhistoire au XXIè siècle. Des origines de l’homme au peuplement de l’Eurasie L’histoire de l’homme est conditionnée depuis les origines par la géographie, l’environnement et le climat.

Atlas africain : L'afrique et son environnement européen et asiatique, de Jean Jolly. De la préhistoire au XXIè siècle.

Pour retracer ce long parcours de plusieurs millions d’années sur plusieurs milliers de kilomètres, seuls des morceaux d’os ou de dents sont parvenus jusqu’à nous. Ces restes étant fragmentaires, il est bien évident que nous ne pouvons proposer que des scénarios voués à être discutés et modifiés en fonction des nouvelles découvertes et de l’avancée des techniques.

Depuis plusieurs décennies, nous savons que l’homme et les grands singes africains partagent une partie de leur histoire, mais vers 10 à 8 millions d’années, un changement climatique mondial associé à un changement climatique local bouleverse les répartitions des faunes et leur évolution. C’est probablement vers cette époque que les grands singes et les hommes se séparent comme en témoignent les découvertes récentes au Kenya, en Éthiopie et au Tchad. Brigitte Senut.