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By ALEXANDRA ALTER It takes the average reader just seven hours to read the final book in Suzanne Collins's "Hunger Games" trilogy on the Kobo e-reader—about 57 pages an hour. Nearly 18,000 Kindle readers have highlighted the same line from the second book in the series: "Because sometimes things happen to people and they're not equipped to deal with them." And on Barnes & Noble's Nook, the first thing that most readers do upon finishing the first "Hunger Games" book is to download the next one.
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Release of cancer figures marks an era of open data | Politics | The Observer
Data on how many patients are referred to cancer specialists will be available online Photograph: Jose Luis Pelaez/Corbis Patients will be able to compare how well each GP performs in saving the lives of people with cancer after the government announces the release online of a new wave of data. Survival rates within every practice in England and Wales will be available, along with details on how many patients are urgently referred to cancer consultants and the number of patients they successfully diagnose. The figures, released as part of the "open government" agenda, will be updated regularly as they change. At the same time, data about primary care trusts will be released, allowing patients to compare survival rates in different parts of the country.Social Media Data : quelle valorisation des données ?
La numérisation des informations combinée à l’adoption massive des réseaux sociaux a fait exploser le volume des données, amenant de nombreux domaines d’activités à développer l’analyse statistique. Marketing, sociologie, production de contenus : la masse de données issues des conversations en ligne constitue une mine d’or pour qui sait les valoriser. Entre business intelligence et web analyticsC'est une débutante très attendue qui a fait son apparition hier à Roland-Garros. Le groupe français de matériel de tennis Babolat y a présenté pour la première fois son prototype de raquette bardée de capteurs, dont il avait annoncé le développement en début d'année. Rafael Nadal, Jo-Wilfried Tsonga, Kim Clijsters et Li Na, tous sous contrat avec l'équipementier, ont fait la démonstration de cette raquette high-tech appelée « Play & Connect ». Grâce à des capteurs placés dans son manche, ce modèle mesure en permanence différents paramètres : puissance de la frappe, centrage de la balle, type de coup (revers, coup droit), effet de balle (lift, slice...). Une liaison sans fil (Bluetooth) permet de transmettre les données en temps réel vers un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Une connexion USB permet aussi de récupérer les informations et d'obtenir des statistiques sur l'évolution du jeu au cours de la partie et au fil de ses rencontres.
Babolat teste une raquette connectée, Roland-Garros : l édition 2012
Tim Berners-Lee: demand your data from Google and Facebook | Technology
How Companies Learn Your Secrets
Pole has a master’s degree in statistics and another in economics, and has been obsessed with the intersection of data and human behavior most of his life. His parents were teachers in North Dakota, and while other kids were going to 4-H, Pole was doing algebra and writing computer programs. “The stereotype of a math nerd is true,” he told me when I spoke with him last year.Big Data, grande illusion
Par Daniel Kaplan le 11/04/12 | 14 commentaires | 8,378 lectures | Impression La cause serait entendue : après le cloud computing et l’internet des objets , les “ big data ” constitueraient la prochaine “révolution” apportée par le numérique. Alan Mitchell , cofondateur et directeur de la stratégie du cabinet britannique Ctrl-Shift , n’est pas d’accord . Pour lui, les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d’une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations. “Les Big Data se fondent entièrement sur la statistique : dégager des schémas et des tendances à partir de grandes collections de données. La statistique fournit une manière extraordinairement puissante et utile de remettre en questions les suppositions et les inférences que les cerveaux humains produisent naturellement – et souvent de manière erronée.Quand vous ne voyez pas le service, c’est que vous êtes le produit !
Nous faudra-t-il payer pour préserver notre vie privée ? - Blogs InternetActu.net
“Dans le business de la publication, les lecteurs sont les produits et les consommateurs sont les publicitaires”, affirme Dave Winer , paraphrasant une citation célèbre : “Si vous ne voyez pas le produit, c’est que vous êtes le produit” . La bulle des données Path, Facebook , Twitter , Foursquare, Instagram, Foodspotting, Yelp, Gowalla et tant d’autres récupèrent les numéros de téléphone de nos contacts et leurs adresses e-mail sur leurs serveurs pour faciliter les appariements, bien souvent sans même en demander la permission ou en informer les utilisateurs. Pour Uwe Hook , président de la firme de consulting BatesHook, c’est le signe d’un problème majeur.The user data bubble : BatesHook
Instagram, pic et pic et colégram, bour et bour et ratatam... Lundi de Pâques, alors que je paressais sur mon canapé, la formulette d’élimination s’est affichée dans une alerte Le Monde : « BREAKING NEWS, Facebook rachète Instagram pour un milliard de dollars. » Instagram, des cargaisons de photos retouchées balancées en deux clics depuis son smartphone ; 14 employés dans un loft de San Francisco, avec des planches de bois non traité posées sur des tréteaux en guise de bureaux ; 550 jours d’existence ; 30 millions d’utilisateurs (et encore, avant que la plateforme ne s’ouvre à Android) ; un milliard de dollars, donc, sortis sans ciller par Zuckerberg et son alliance bleue. Dennis K. Berman, journaliste économique au Wall Street Journal , note qu’en moins de deux ans, la start-up la plus cool d’Internet a réussi à peser plus lourd que le vénérable New York Times – 116 ans d’existence – estimé à 967 millions de dollars.

