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TRAITE HUMAINE

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7 ans de détention pour avoir loué sa fille à un pédophile. Nestlé : pourquoi il faut boycotter cette marque ignoble… « Nespresso… What else ? »* WHAT ELSE ? Honnêtement, « anything else » (tout mais pas ça) ! Si vous ne deviez boycotter qu’un groupe, Nestlé mériterait d’être celui-là tant il ravage des peuples et des écosystèmes à lui seul… Nestlé fait partie de ces super puissantes multinationales plus influentes que certains États !

C’est même la plus grosse marque alimentaire du monde, et sa position de domination sur certains gouvernements est assurément très dangereuse, pour ceux qui se retrouvent à lutter contre eux, mais aussi à acheter leurs produits et à les consommer. Bref, comme à chaque fois que l’on parle de monopole, difficile d’éviter d’acheter Nestlé. Lire aussi : L’appel au boycott, un acte politique non-violent devenu acte de désobéissance civile Les polémiques autour de la marque Nestlé ont commencé dans les années 70.

Lire aussi : Boycotter Monsanto, une question de bon sens sanitaire et citoyen M. D’autres scandales agitent le groupe, autour de l’huile de palme. Courage, Indignés ! Documentaire ARTE théma La Face Cachée du Chocolat enfant esclave. Nestlé, Mars et Hershey’s visés par une plainte sur la traite des enfants. Le cabinet d’avocats américain Hagens Berman accuse ces firmes d’utiliser le travail forcé d’enfants dans les champs de cacao en Côte d’Ivoire. Les producteurs de Kit-Kat, Snickers, M & M’s et autres friandises prisées par les enfants exploiteraient-ils d’autres enfants pour récolter le cacao qui entrent dans leurs recettes ?

Les groupes Nestlé, Hershey’s et Mars sont, en tout cas, visés par trois plaintes collectives (class actions) déposées à la fin de septembre en Californie auprès du cabinet juridique américain Hagens Berman, spécialisé dans le droit des consommateurs. Motif : la traite et le travail forcé des enfants dans les plantations de Côte d’Ivoire. Selon les plaignants, ces trois firmes agroalimentaires importent du cacao en provenance de fournisseurs qui emploient des enfants, qui plus est dans des conditions de travail dangereuses et pénibles. Jusqu’à 1 million d’enfants exploités. Cessez de soutenir l'esclavage des enfants en évitant ces 7 Entreprises. En faisant cet article, j’ai eu les larmes aux yeux. Je pense que tout le monde devrait prendre conscience de cette horreur. Car nous pouvons et devons tous faire quelque chose. Qui n’aime pas le chocolat? Les Européens et les Américains c’est évident.

En fait, le citoyen Français en mange 6,6 kg par an, les européens ont une consommation d’en moyenne 1,99 kg par personne, et l’américain mange plus de 5 kg de chocolat chaque année. Mais il y a un inconvénient à cette gourmandise au-delà des ingrédients simplement douteux. Beaucoup d’entre nous achètent le chocolat sans penser d’où il vient et comment il est fait, et cela pose un problème, car plusieurs grandes entreprises ont été accusées d’avoir recours à l’esclavage des enfants pour vous donner votre dose de chocolat.

C’est une cause de préoccupation dans l’industrie du chocolat ces 15 dernières années. Pour comprendre pourquoi cela est si important, vous devez regarder au – delà de l’argent et du chocolat. Hershey Mars Nestle ADM Cocoa. Les différentes facettes de la traite des humains | L'heure du monde. Société Les différentes facettes de la traite des humains Le jeudi 28 juillet 2016 Même si ce sont les cas d'exploitation sexuelle qui sont les plus médiatisés lorsqu'il est question de traite des personnes, c'est plutôt le travail forcé qui constitue la forme la plus fréquente de trafic humain, explique le criminologue Yvon Dandurand au micro de Dominique Arnoldi.

Le problème de la traite des humains est majeur dans des régions comme l'Amérique latine et l'Asie du Sud-Est, et prend malheureusement de l'ampleur, d'après Yvon Dandurand. Ce dernier ajoute d'ailleurs que le trafic des migrants, comme on le voit se dérouler massivement dans le pourtour de la Méditerranée, est également un type de traite qui s'intensifie. Créer un compte. Des travailleurs étrangers attendus impatiemment au Québec. Le propriétaire de Maxi-Paysage à Saint-Apollinaire, Carl Tanguay, attend impatiemment cinq Honduriens depuis la mi-avril. « Depuis cinq ans, j'ai les mêmes travailleurs, c'est les mêmes procédures, les mêmes problèmes, mais cette année, on dirait qu'il [le gouvernement fédéral] ne veut pas qu'on les ait. » Service Canada, qui gère les demandes, lui répond que les dossiers sont « en traitement », sans donner plus de précisions sur une éventuelle date d'arrivée. « C'est un peu décourageant parce que je n'ai pas de réponse officielle.

On patine », déplore Carl Tanguay, soulignant observer des retards dans tous ses contrats à cause de cette incertitude. L'agence de recrutement de main-d'œuvre étrangère Arimé confirme qu'il s'agit d'une année « pénible » pour l'embauche de Guatémaltèques et de Honduriens. Depuis quelques années, Ottawa a augmenté ses exigences afin d'assurer que les postes confiés aux travailleurs étrangers ne peuvent pas être occupés par une main-d'œuvre locale. La traite humaine, tristement d'actualité. Des jeunes filles népalaises interrogées après avoir été libérées de plusieurs années de travail forcé, à Katmandou Photo : AFP/PRAKASH MATHEMA Plus de 27 millions de personnes sont victimes de traite humaine à travers le monde, selon des données des Nations Unies.

De ce nombre, 75 % sont des femmes ou des jeunes filles. Travail forcé, prostitution, trafic d'organes, la traite est toujours un phénomène en pleine croissance dans le monde et constitue la troisième source de revenus du crime organisé, une industrie évaluée à environ 30 milliards de dollars chaque année. « Quand j'ai commencé à m'intéresser au dossier au tournant du millénaire, on parlait de 1,2 million, maintenant on est de l'ordre du 30 millions de personnes qui seraient victimes de traite », se désole Louise Dionne, coordonnatrice du Comité d'action contre la traite humaine interne et internationale. Elle s'exprimait lors d'une conférence organisée vendredi par la CSN dans le cadre de la Journée internationale des femmes.