background preloader

Économie

Facebook Twitter

Crédit social. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le crédit social est une idéologie économique et un mouvement social qui est apparu au début des années 1920. À l'origine, c'était une théorie économique développée par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas. Chaque citoyen reçoit chaque année un total de monnaie créée proportionnel à la croissance des biens et services, et inversement proportionnel au nombre de citoyens de la zone monétaire. Le nom « crédit social » dérive de son désir de faire que le but du système monétaire (« crédit ») soit l'amélioration de la société (« social »). Le crédit social est aussi appelé dividende universel, dividende social ou, de façon sans doute plus adaptée, dividende monétaire. Théorie[modifier | modifier le code] C.

Le théorème A+B[modifier | modifier le code] Pour qu'un tel système soit soutenable, Douglas affirmait qu'une ou plusieurs des situations suivantes devait se produire : La solution du crédit social[modifier | modifier le code] Soient : Argent Dette / Louis Even (1962) : La dette publique, une absurdité. Argent Dette / Louis Even (1962) : La dette publique, une absurdité. La sortie de l'euro soutenue par deux Nobels, mais ignorée des médias. Jean GADREY - La crise de la dette publique et ses solutions, version 2, plus une page de notes. Mon billet sur la crise de la dette résumée en une page a fait l’objet d’un gros « pic » de consultation et de commentaires, avec parfois une réserve digne de Cyrano : « c’est un peu court » (j’ai supprimé « jeune homme » de la citation). C’est vrai, un quasi-tract n’est pas digne de l’éducation populaire, sauf si on le complète.

D’où cette version, où j’ai à peine modifié la page 1, mais où figure une page 2 de notes pour aller un peu plus loin. Que cela ne vous empêche pas de lire soit des livres, dont celui d’Attac (Le piège de la dette publique, mai 2011), celui de François Chesnais (Les dettes illégitimes, juin 2011) et celui du CADTM (La dette ou la vie, juin 2011), soit Alternatives économiques, soit les blogs de mes voisins sur ce site. Nul doute que cette indispensable littérature va fleurir dans les mois qui viennent. Le pdf de la version « deux pages » qui suit peut être téléchargé ci-dessous.crisedette2pages.pdf 1. . - des inégalités démesurées. 2. 3. À court terme (dès 2012) Euro _ quand les marchés attaquent.avi. « Krach, les dessous de la crise économique » documentaire excellent de 4 heures. « Krach, les dessous de la crise économique » est un documentaire canadien diffusé fin janvier et qui vaut la peine d’y consacrer quatre heures de son temps.

Particulièrement approfondi, il couvre notamment les causes et les conséquences de la crise sur plusieurs pays : Etats-Unis, France, Chine, Islande, Dubaï… depuis les hautes sphères du pouvoir (tractations entre responsables politique et financiers) jusqu’aux victimes dans les peuples (expropriations aux Etats-Unis et séquestrations de patrons en France notamment). L’avenir est aussi traité : la crise est-elle finie ? Certains augurent d’une nouvelle vague à venir. Premier épisode : Les architectes de la ruine : relate les germes de la crise jusqu’à la faillite de Lehman Brothers.

Les trois suivant sont : Le tsunami qui a balayé le monde, puis Le prix à payer et enfin Des lendemains amers. Présentation du documentaire : Un bout de la partie sur la Chine a vraisemblablement sauté, nous essayons de remettre la main dessus ! Vers un fascisme européen ? Vers un fascisme européen ? Imaginez une autorité nouvelle qui demande, quand elle le veut, aux Etats de payer dans les 7 jours des montants non plafonnés. Une autorité qui peut accuser sans être accusée. Une autorité dont les dirigeants et employés bénéficient de l'immunité.

Une autorité qui ne peut pas être attaquée par les tribunaux. Extraits du projet de traité en cours de ratification Article 3Objet L’objet du MES est de mobiliser des fonds et fournir une assistance financière, sous stricte conditionnalité de politique économique, au profit des Membres du MES qui connaissent ou sont menacées par des problèmes de financement grave, si cela s’avère indispensable pour sauvegarder la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble. Article 8Capital social1. Article 9Appels du capital[...] Article 10Les changements dans le capital social1. Article 27Le statut juridique du MES, les immunités et privilèges 2. (A) pour acquérir et aliéner des biens immobiliers et mobiliers; 3. 4. 1. Debtocracy International Version. 217 – Trop cher! On ne peut pas le faire, « ça coûte » trop cher ! (Le coût réel d’un investissement public) Promenade d’un billet Une dame se présente à la réception l’hôtel du Lion d’Or et réserve une chambre.

Elle verse 50 euros. Le boulanger du village observe la scène. Il attend que la cliente sorte, puis il se lève, se dirige vers l’accueil et s’adresse à l’hôtelier :« Ne range pas ton billet, Georges, souviens-toi que tu me dois la pièce montée que je t’ai faite l’autre jour ». De bonne grâce, l’aubergiste tend le billet de 50 euros au boulanger. Un peu « d’économie fiction » Imaginez que vous soyez Ministre des Transports et que vous alliez dire un beau matin au Ministre des Finances:«La pollution, la consommation de carburants, les nombreux embouteillages, les blessés et les morts générés par le trafic des 4 millions de camions qui transitent annuellement sur l’autoroute entre Avignon et Lyon, nécessitent une décision politique.

Première hypothèse : une seule « entreprise unique » fabrique tout. Banques: le triomphe des coupables par Jacques Attali. - Le parquet du New York Stock Exchange Reuters - La crise, chacun le sait, est largement de la faute des banques américaines, qui ont trop prêté et développé des produits spéculatifs. Pour les sauver, le Trésor américain leur a prêté de l'argent sans intérêt. Celles de ces banques qui n'ont pas fait faillite continuent à agir comme avant, inventant de nouveaux produits spéculatifs et ne prêtant, très chers, qu'à celles des entreprises qui n'ont pas vraiment besoin de leur argent. Elles ont, en plus, aujourd'hui, une raison supplémentaire d'agir ainsi: tous les régulateurs leur enjoignant de reconstituer leurs fonds propres, elles le font, non seulement en utilisant tous les artifices comptables rendus possibles par les réformes d'avril, mais aussi en refusant de prêter aux particuliers et en exigeant des intérêts énormes des grandes entreprises désespérément à la recherche de liquidités. publicité En particulier, une seule banque tient tout: Goldman Sachs.

Jacques Attali Devenez fan sur. Valérie Pécresse lâche le petit secret de la « règle d'or » | Rue89 Eco. Valérie Pécresse en septembre 2009 (Audrey Cerdan/Rue89) Déclaration sans fard de Valérie Pécresse, ministre du Budget, dans Le Figaro : « La règle d’or protégerait les Français de tous les aléas politiques. C’est une ceinture de sécurité. N’oublions pas que nous allons entrer en campagne électorale, moment de toutes les promesses imprudentes. » C’est dit, cash.

Car quels sont ces aléas auxquels pense Valérie Pécresse ? A la lire, la politique budgétaire serait une chose trop sérieuse pour être laissée à des gouvernements, fussent-ils responsables devant un parlement. En 1993, même débat autour de la politique monétaire Il y a dix-huit ans, un tel argument était avancé en France, mais il concernait alors la politique monétaire.

Le Premier ministre Edouard Balladur avait donc fait voter une loi donnant l’indépendance à la Banque de France. Les hommes politiques ne sont pas suffisamment sérieux pour piloter l’industrie, nous disait-on en 1986 au moment des grandes privatisations. Jacques Attali : vers l'effondrement du système financier international. Vous avez aimé le texte de Frédéric Lordon, “Le commencement de la fin” ? Vous devriez également goûter celui de Jacques Attali, qui nous prédit l’effondrement à venir. Selon Attali, la Grèce ne sera pas sauvée, mais elle ne sortira pas pour autant de l’euro. Par contre, l’Allemagne, lassée, quittera l’euro actuel pour créer un “euro+” limité aux pays stables. L’explosion de l’euro conduira alors à l’effondrement du système financier actuel. Ainsi que le relève Bernard Guerrien qui m’envoie cette information, Jacques Attali est, parmi les conseillers du Prince, l’un de ceux qui peuvent dire des choses intéressantes - du moins quand il ne se laisse pas emporter par sa mégalomanie.

Son scénario “en dix étapes” du déroulement (possible) de la crise a l’avantage d’être clair et bref. L’intérêt de son analyse réside en ce qu’elle correspond à ce que pensent (du moins une partie de) ces gens-là - qui sont bien informées, notamment sur l’état des banques. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Le banquier. Qu'est-ce que la Taxe Robin des Bois ? On va droit au “génocide financier”

Thessalonique, le 16 septembre. Un homme tente de s'immoler par le feu pour protester contre le gouvernement, les banques et les partis politiques. Ainsi les Grecs “refusent d’économiser” ? Un juriste de Vienne, qui a un pied-à-terre à Athènes, les a observés au quotidien. Sa conclusion : ils économisent à en crever. On ne peut rester sans réagir aux diverses déclarations des plus hauts responsables de toute l’Europe, certaines frisant l’imbécillité, au sujet de ces "fainéants" de Grecs qui "refusent d’économiser".

Depuis 16 mois, je dispose d’une résidence secondaire à Athènes, et j’ai vécu cette situation dramatique sur place. On se plaint que les plans d’économie ne fonctionnent pas parce que les revenus fiscaux chutent. . - Réductions des salaires et des retraites jusqu’à 30%. - Baisse du salaire minimum à 600 euros. - Hausse des prix dramatique (fioul domestique + 100% ; essence + 100, électricité, chauffage, gaz, transports publics + 50 %) au cours des 15 derniers mois.