background preloader

Philo

Facebook Twitter

Conclusion — En forme de bilan : l'entrée dans le nouveau monde universitaire depuis 1945. Nietzsche et la morale. Après l’article sur la mort de Dieu chez Nietzsche et son invitation à devenir ce qu’on l’on est, penchons nous sur la morale défendue par le philosophe allemand.

Nietzsche et la morale

Dieu et la morale des esclaves Dans Ainsi parlait Zarathoustra, le personnage principal annonce, de manière prophétique, un retournement complet des valeurs morales. Son but est de détruire toutes les illusions qui pourraient subsister après l’annonce de la mort de Dieu. En effet, l’ancienne culture et la morale reposaient sur l’idée de Dieu.

Dieu mort, il faut réinventer une morale en rejetant la métaphysique dualiste, qui pose l’existence de deux mondes, un monde sensible (celui des hommes) et un monde supra-sensible (celui de Dieu et des âmes). Morale et Puissance chez Nietzsche Nietzsche ne rejette, ne détruit que pour construire, son mouvement est créateur. Volontepuissance. NIETZSCHE : "ON PEUT PROMETTRE DES ACTES, MAIS NON DES SENTIMENTS" : Φ Café philosophique de Montargis. "On peut promettre des actes, mais non des sentiments ; car ceux-ci sont involontaires.

NIETZSCHE : "ON PEUT PROMETTRE DES ACTES, MAIS NON DES SENTIMENTS" : Φ Café philosophique de Montargis

Philosopher Autrement: La Volonté de puissance chez Nietzsche. La Volonté de puissance: pierre angulaire de la philosophie de Nietzsche La Volonté de puissance – « der Wille zur Macht » en allemand – est la clef de voûte du nietzschéisme.

Philosopher Autrement: La Volonté de puissance chez Nietzsche

Ce concept fondamental est essentiel pour comprendre les mécanismes minutieux qui sous-tendent la pensée de Friedrich Wilhelm Nietzsche et lui confèrent une très grande cohérence d'ensemble. De prime abord, il convient de mettre cette fabuleuse harmonie de la philosophie nietzschéenne en tension avec la pensée de Nietzsche lui-même. Dans le Crépuscule des Idoles (1888), Nietzsche dénonce l'esprit de système – que l'on retrouve par exemple chez d'immenses philosophes tels Saint Thomas d'Aquin, Spinoza, Kant ou encore Hegel – comme étant « un manque de probité ».

Selon Condillac dans le Traité des systèmes (1749), « un système n'est autre chose que la disposition des différentes parties d'un art ou d'une science dans un ordre où elles se soutiennent mutuellement, et où les dernières s'expliquent par les premières ». Nietzsche. Texte 1 : enseignement supérieur vs oisiveté studieuse retour à index textes "Ce que l'enseignement dit "supérieur" allemand obtient en fait, c'est un dressage brutal qui permet, en perdant le moins de temps possible, de rendre une multitude de jeunes gens utilisables – exploitables – pour le service de l'Etat. [ ... ] Plus personne, dans l'Allemagne d'aujourd'hui, n'est libre de donner à ses enfants une éducation raffinée : toutes nos "écoles supérieures" sont, sans exception, réglées sur la plus douteuse médiocrité, dans leur corps enseignant, leurs programmes, leur idéal pédagogique.

nietzsche

Et partout règne une hâte indécente, comme si quelque chose était irrémédiablement perdu, quand, à vingt-trois ans, un jeune homme n'en a pas fini, et n'a pas une réponse toute prête à la question "capitale" : quelle profession choisir ?... Une classe supérieure d'hommes, qu'on me pardonne, n'aime pas entendre parler de professions, parce qu'elle professe avoir une vocation... Materia philosophica: NIETZSCHE : Elever un animal qui puisse promettre. Elever un animal qui puisse promettre n’est-ce pas là cette tache paradoxale que la nature s’est données à propos de l’homme ?

Materia philosophica: NIETZSCHE : Elever un animal qui puisse promettre

N’est-ce pas là le problème véritable de l’homme ?... Que ce problème soit résolu dans une large mesure, voilà qui ne laissera pas d’étonner celui qui sait bien quelle force s’y oppose : la force de l’oubli. 2. LA RESPONSABILITE. « Dans l’horizon occidental un acte peut changer la vie » (Jules Monnerot « Les lois du tragique ») : telle est bien la signification de la responsabilité ainsi qu’elle apparaît déjà dans la tragédie grecque.

LA RESPONSABILITE

Cette conception renvoie à l’idée d’une conscience humaine qui sait qu’elle peut tirer mentalement des enseignements de ses connaissances pour agir et se doit d’assumer les conséquences de ses actes. La notion de responsabilité implique donc les idées de savoir et de pouvoir, mais aussi la conscience d’un futur auquel notre action peut donner un sens ; c’est sans doute la caractéristique fondamentale d’une civilisation qui ne voit pas l’avenir comme découlant inexorablement du passé ou du destin. Mais le savoir ne crée pas le pouvoir, comme l’indique le personnage mythique de Cassandre, fille de Priam roi de Troie, à qui Apollon avait donné le pouvoir de prédire, mais lui avait refusé celui d’être crue.

L’idée que l’on se fait de la responsabilité vient des mœurs, pas des lois. Texte de Nietzsche : "invention de la faute" pour PUNIR - PhiloVIVE ! Voici le texte où Nietzsche renverse la vapeur : on n'a pas inventé la punition pour éviter la faute, on a inventé la faute pour pouvoir punir !

texte de Nietzsche : "invention de la faute" pour PUNIR - PhiloVIVE !

Paragraphe 7 des Quatre grandes erreurs du Crépuscule des idoles ERREUR DU LIBRE ARBITRE. - Il ne nous reste aujourd’hui plus aucune espèce de compassion avec l’idée du “libre arbitre” : nous savons trop bien ce que c’est - le tour de force théologique le plus mal famé qu’il y ait, pour rendre l’humanité “responsable”, à la façon des théologiens, ce qui veut dire : pour rendre l’humanité dépendante des théologiens... Je ne fais que donner ici la psychologie de cette tendance à vouloir rendre responsable. - Partout où l’on cherche des responsabilités, c’est généralement l’instinct de punir et de juger qui est à l’œuvre. Liens internes : Liens externes :Pourquoi punir ? L’argumentation de Nietzsche va-t-elle jusqu’à laisser entendre qu’avant que les prêtres punissent il n’y avait pas de libre arbitre?

ERREUR DU LIBRE ARBITRE. « Il ne nous reste aujourd'hui plus aucune espèce d'indulgence pour l'idée du «libre arbitre» ; nous savons trop bien ce que c'est : le tour de passe-passe théologique le plus suspect qu'il y ait pour rendre l'humanité «responsable » à la façon des théologiens ; ce qui veut dire : pour rendre l'humanité dépendante des théologiens...

ERREUR DU LIBRE ARBITRE

Je ne fais que donner ici la psychologie de cette tendance à vouloir rendre responsable. Partout où l'on cherche à établir les responsabilités, c'est généralement l’instinct de punir et de juger qui est à l’œuvre. On a dépouillé le devenir de son innocence lorsque l'on a ramené à une volonté, à des intentions, à des actes de responsabilité, le fait d'être de telle ou telle manière : la doctrine de la volonté a été principalement inventée à des fins de châtiment, c'est-à-dire avec l'intention de trouver un coupable. Qu'est-ce qui peut seul être notre doctrine ? Texte de Nietzsche : "invention de la faute" pour PUNIR - PhiloVIVE ! Philagora, ressources culturelles. "La conscience n’est qu’un réseau de communications entre les hommes; c’est en cette seule qualité qu’elle a été forcée de se développer: l’homme qui vivait solitaire, en bête de proie, aurait pu s'en passer.

Philagora, ressources culturelles

Si nos actions, pensées, sentiments et mouvements parviennent — du moins en partie — à la surface de notre conscience, c’est le résultat d’une terrible nécessité qui a longtemps dominé l’homme, le plus menacé des animaux: il avait besoin de secours et de protection, il avait besoin de son semblable, il était obligé de savoir dire ce besoin, de savoir se rendre intelligible; et pour tout cela, en premier lieu, il fallait qu’il eût une "conscience", qu’il "sût" lui-même ce qui lui manquait, qu’il "sût" ce qu’il sentait, qu’il "sût" ce qu’il pensait. Car comme toute créature vivante, l’homme pense constamment, mais il l’ignore.

Nietzsche Le Gai savoir. Paragraphe 354 ======================= = Lisons le texte ensemble: ne que: n'est rien d'autre que. Nietzsche : Généalogie de la morale. La Généalogie de la Morale appartient aux oeuvres de la maturité de Friedrich Nietzsche, puisqu’elle a été publiée en 1887, après Ainsi parlait Zarathoustra.

Nietzsche : Généalogie de la morale

Dans cet essai, le penseur allemand traite de philosophie morale, cherchant à retracer l’origine de nos conceptions morales : selon lui, les valeurs prennent leur source dans la morale chrétienne, qu’il tient pour une morale du ressentiment, une morale d’esclave, dont il faut se libérer : la morale du surhomme sera ainsi une morale de la libération. Le livre est structuré en trois essais, ce qui le rend un peu plus accessible que certains oeuvres écrites en aphorismes et déliées, comme le Gai Savoir. Résumé de la Généalogie Dans le premier essai, “du Bien et du Mal”, Nietzsche oppose la “moralité du maître” “morale d’esclaves”. La première est développée par les forts, sains et libres, capables de définir eux-mêmes leur propre valeur et d’inventer leur propre définition du bonheur. Analyse : Le perspectivisme nietzschéen. 9 LE STATUT DE LA CONSCIENCE SELON NIETZSCHE. COURS. Nietzsche remet en cause radicalement la conception classique qui fait de la conscience l'originalité de l'homme, lui affectant une dignité particulière au sein de la nature.

Voici ce qu'il écrit à ce propos dans "La volonté de puissance": "Nous considérons que c'est par une conclusion prématurée que la conscience humaine a été si longtemps tenue pour le degré supérieur de l'évolution organique et la plus surprenante des choses terrestres, voire comme leur efflorescence suprême et leur terme. Ce qui est plus surprenant, c'est bien plutôt le corps. Textes de Nietzsche à propos de la notion de généalogie de la morale. Aurore (Nietzsche) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Aurore. Aurore. Réflexions sur les préjugés moraux (Morgenröte – Gedanken über die moralischen Vorurteile, 1881) est une œuvre de Friedrich Nietzsche. Elle se compose de 575 aphorismes répartis en cinq livres.

Nietzsche en propose lui-même un résumé dans un avant-propos datant de 1886 : « — Alors j'entrepris quelque chose qui ne pouvait être l'affaire de tout le monde : je descendis dans les profondeurs : je me mis à percer le fond, je commençai à examiner et à saper une vieille confiance, sur quoi, depuis quelques milliers d'années, nous autres philosophes, nous avons l'habitude de construire, comme sur le terrain le plus solide, — et de reconstruire toujours, quoique jusqu'à présent chaque construction se soit effondrée : je commençai à saper notre confiance en la morale. [...] Henri Albert a proposé un classement des aphorismes dans sa traduction : Imprimé chez B. Le questionnement moral de Nietzsche - André Stanguennec.