L'actu media web - Dans la tête des rédac'chefs du Nouvel Obs, du Point et de l'Express. Et encore une fois, nos amis du Nouvel Obs en remettent donc une couche sur les francs-maçons Il y a un an, quasiment jour pour jour (le 4 janvier) c'était L'Express qui s'y collait : Le 27 avril dernier, ils en remettaient déjà une couche (ci-dessous), puis Le Nouvel Obs répondait en août....
Mais alors, les journaux en parlent-ils vraiment si souvent ? Les newsmag nous resservent-ils vraiment toujours les mêmes sujets tous les quatre ou cinq numéros ? Surprise : des marronniers moins récurrents que ce que l'on croit Première surprise, si certains sujets sont bel et bien récurrents, ils ne reviennent pas si souvent que ça. . - La santé et ses incontournables "palmarès des hôpitaux" . - Les francs-maçons : véritable obsession des hebdos si l'on en croit mon kiosquier, les francs-maçons sont finalement plus rares qu'il ne le pense à la Une des trois newsmag.
. - L'Immobilier : là, j'étais assez d'accord avec mon vendeur de journaux. Demorand : un pas de plus vers Libé - LePost.fr. Médias & Publicité : Demorand prendrait la tête de la rédaction de Libération. Qu'est-ce que Le Tigre.
Un Demorand peut-il en chasser un autre ? Mais d’abord, quel est, non pas l’individu, mais le personnage, socialement et médiatiquement construit, dont Edouard de Rotschild vient de se porter acquéreur pour co-diriger Libération ? Pour en avoir un aperçu, il suffit de s’arrêter sur quelques étapes de son ascension sur les sentiers de la gloire. Prompt à entériner, voire à favoriser les évictions de certains de ses partenaires d’antenne – Miguel Benasayag sur France Culture, Didier Porte et Stéphane Guillon sur France Inter [1] – Nicolas Demorand sait cultiver avec soin, en passant d’un média à l’autre, ses fidélités mondaines et médiatiques.
Journaliste fougueux et lettré, il sait jouer de divers registres de « l’impertinence » : de l’irrévérence bouffonne et grossière, quand il interroge Jean-Louis Debré, à la désinvolture ludique, quand il anime un âpre « débat » sur les churros. I. « Comment je suis (re)devenu journaliste (ou presque) », par Mister Demorandini Sur Europe 1, le 5 janvier : Sur France 5, le 23 janvier : « Bonus » Le départ de Jacques Julliard pour Marianne secoue l’Obs | Immédias. Charlie Hebdo condamné dans l'affaire Siné, Val désavoué. L’affaire Siné-Charlie Hebdo arrive à son terme avec la condamnation de l’hebdomadaire pour préjudice moral et financier à l’encontre de Siné. En juillet 2008, le dessinateur avait été renvoyé après sa chronique sur Jean Sarkozy, jugée antisémite par Philippe Val, alors directeur de Charlie Hebdo.
Le passage incriminé : « Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le parquet (encore lui !) Les extraits du jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Paris le 30 novembre dernier et communiqués par la famille de Siné indiquent qu’« il ne peut être prétendu que les termes de la chronique de Siné sont antisémites... ni que celui-ci a commis une faute en les écrivant ».
Siné a été relaxé une première fois en 2009 suite à la plainte de la Licra pour antisémitisme. . « Maurice Sinet ne fait qu’user de sa liberté d’expression.
Atelier. Les journaux n’ont peut-être pas un avenir très assuré. Le journalisme, si. C’est la leçon de la compétition qui vient de se dérouler autour de la reprise du groupe Le Monde. Deux trios d’investisseurs ont concouru ; d’un côté Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, hommes très différents mais tous trois auréolés de leurs succès antérieurs ; de l’autre un patron de presse plein de panache et d’audace, Claude Perdriel, épaulé par une grande entreprise de télécommunications, Orange, et par le principal groupe de presse espagnol, Prisa.
Comme on dit familièrement : c’est du lourd… Pourquoi diable ces managers pleins d’expérience ont-ils jeté leur dévolu sur Le Monde, qu’on dit au bord de la cessation de paiement et dont les actifs se trouvent dans une industrie que tous les sachants jugent plus ou moins condamnée ? Désir d’influence ? Mais alors pourquoi ont-ils garanti, par les paroles et par les actes, l’indépendance de la rédaction ? Volonté de briller ?