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Opération Free hugs (« Calins gratuits ») au Chili (Spjwagen ! /Flickr) La semaine passée, j’ai écrit que le futur de l’information était entrepreneurial (et non institutionnel). Aujourd’hui, suite de mon raisonnement : le futur du secteur est dans les écosystèmes (pas dans les grands groupes ou les industries). A la conférence Foursquare , la semaine dernière, j’ai été frappé par le discours dépassé des responsables des grands groupes traditionnels, et par celui des entrepreneurs fondant des entreprises nouvelles et réactives.
Dictature de la Transparence
Par Frédéric Bordage - 19/10/2009 Dans le style greenwashing, GMX Caramail (Global Message eXchange) fait très fort. Ce service de messagerie en ligne propose à ses utilisateurs d’envoyer des « e-mails écologiques ». Autant le dire tout de suite, cet oxymore n’a aucun sens d’un point de vue sémantique. L’écologie est en effet une méthode permettant d’étudier les relations entre les formes de vie, notamment des êtres humains avec leur milieu. J’ai du mal à imaginer un e-mail faire un tel travail d’analyse.
Interrogé par Le Monde , Francis Ford Coppola tient un discours très original sur la meilleure manière de lutter contre le piratage, et donc de le concurrencer. Pour lui, il faut revenir aux sources du cinéma, et profiter de l'évolution des technologies pour offrir davantage d'interactivité mélangé à une sorte de cinéma vivant. " On ne peut pas combattre le piratage. Les majors s'engouffrent dans la 3D, mais c'est illusoire ", prévient d'abord celui qui a toujours souhaité resté indépendant à Hollywood. " Pirater c'est mal, bien sûr. Mais condamner des gamins parce qu'ils s'échangent des fichiers de films est une aberration. Ce n'est pas du piratage !
Ce texte est issu d’une présentation à la table ronde « Internet et renouveau démocratique » (avec Daniel Bougnoux et Patrice Flichy), animée par Caroline Broué au forum « Réinventer la démocratie » (organisé par La République des idées à Grenoble le 9 mai 2009). À la question de la place d’Internet dans le renouvellement des figures de la démocratie, beaucoup de réponses très diverses et contradictoires peuvent être apportées. Car, à considérer Internet comme un tout, à la fois objet technique, média, espace public, support ou instrument politique, on prend le risque de fondre ensemble des choses si différentes que toute généralisation glisse sur cet improbable objet, sans parvenir à le spécifier.