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Maraval Gate

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Après la bombe lachée par Vincent Maraval le 28 décembre, entre deux réveillons, les réactions publiques se sont multipliées et les langues se sont déliées.


Voici une petite arborescence de liens pour ne rien rater du débat qui enflamme le cinéma français en cette nouvelle année. Le journal de merde par Joann Sfar : Si notre nouvelle ministre de la Culture ne sait pas quoi faire du cinéma français, qu'elle lise cette double page ! Le journal de merde par Joann Sfar : Si notre nouvelle ministre de la Culture ne sait pas quoi faire du cinéma français, qu'elle lise cette double page ! Jacques Doillon. Vieille Canaille ! - culture-match. Paris Match. Lorsque Lou évoque son enfance, elle raconte qu’il y avait très souvent Serge Gainsbourg entre Jane Birkin et vous à la maison… Vous y avez pensé en imaginant ce couple décontenancé par le retour d’un ancien amour? Jacques Doillon. J’ai montré le film à Jane qui m’a envoyé un texto très drôle disant : “Je suis très perturbée parce que je ne comprends pas qui est qui dans le film?

Qui joue mon rôle?” Comment expliquer que vos films traitent aussi régulièrement du trio voire du quatuor amoureux? Vous êtes connu pour faire beaucoup de prises avec vos comédiens – parfois jusqu’à cent. "Je suis quelque part entre Woody Allen et Ingmar Bergman" Ce n’est pas anodin de votre part d’avoir choisi un duo de cinéma (Samuel Benchetrit et Lou Doillon) qui a été un couple à la ville…Il n’y avait pas de vice de ma part.

Lou n’est pas une tête d’affiche suffisamment forte pour rassurer les financiers? Vous ne retravaillerez donc jamais avec Romain Duris ou Mathieu Kassovitz? Maraval, l'homme qui balance tout sur le cinéma français. Les acteurs français sont trop payés ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Vincent Maraval, distributeur et producteur, fondateur de la société de distribution de films Wild Bunch L'année du cinéma français est un désastre. Pendant que Gérard Depardieu fait l'actualité et que les ministres rivalisent d'esprit pour en faire le scandale du moment et dénoncer son exil fiscal à 2 kilomètres de la frontière d'un pays dont il ne se sent "plus faire partie", personne ne parle du cinéma français.

Or tous les films français de 2012 dits importants se sont "plantés", perdant des millions d'euros : Les Seigneurs, Astérix, Pamela Rose, Le Marsupilami, Stars 80, Bowling, Populaire, La vérité si je mens 3, etc. Pas un film, sauf peut-être Le Prénom, pour gommer ce que toute la profession sait pertinemment, mais tente de garder secret : le cinéma français repose sur une économie de plus en plus subventionnée.

Constat unanime : les films sont trop chers. Mais alors, pourquoi s'émouvoir ainsi sur le cas Depardieu ? Projection Publique » De la fortune des vedettes en particulier et des perversions d’un bon système en général. Parue dans Le Monde du 28 décembre, une vigoureuse déclaration du producteur, distributeur et exportateur Vincent Maraval suscite de nombreuses réactions, dans le milieu du cinéma français et au-delà. L’auteur est une des personnalités les plus en vue dudit milieu, à la fois homme d’affaires très avisé et véritable amateur de films, aux goûts plutôt éclectiques et aux engagements souvent courageux – un profil pas si fréquent dans la profession.

Intitulée « Les acteurs français sont trop payés ! », la missive (le missile) s’appuie sur le « scandale Depardieu », donne des noms et des chiffres, et fournit une description globalement exacte, mais par moment biaisée ou incorrecte, de la situation économique du cinéma français. Commençons par les réserves qu’inspire la polémique telle que formulée par Vincent Maraval. Et surtout, non, les acteurs – il faudrait plutôt dire : les vedettes – ne sont pas riches de l’argent public.

Mais attention. Réponse de Sam Karmann à l'article de Vincent Maraval sur les salaires des acteurs français. "Cher Vincent Maraval Je pense que votre article dans le Monde suscitera des réactions qui vont faire gonfler votre boite mail et la rumeur parisienne. En tous cas je le souhaite. En cette période de crise quand on parle d’argent et quelque soit le secteur, les passions sont vives.

En ce qui me concerne -et à part le titre de votre article que je trouve mensonger parce que partiel- : "Les acteurs français sont trop payés" je le trouve évidemment pertinent et vous avez le courage de jeter enfin le pavé des salaires exhorbitants dans la mare de notre cinéma national. J’y souscris. Mais vous auriez du aller plus loin. Et en premier lieu, plutôt que de parler des acteurs, vous auriez du écrire en guise de chapeau : "Les vedettes françaises sont trop payées".

C’est vrai. A la télévision où les salaires des rôles principaux ont servi de variable d’ajustement aux productions qui diminuaient leur coût au fur et à mesure que les diffuseurs diminuaient leurs financement. Ce que l’affaire Depardieu nous apprend sur le financement du cinéma. L’affaire Depardieu aura eu le grand mérite non seulement de susciter le débat fiscal mais aussi, de façon plus inattendue, de porter la lumière sur l’inefficacité et l’obsolescence de notre système de financement du cinéma. La tribune de Vincent Maraval[1] a stigmatisé avec raison les montants exagérés des cachets des acteurs français par rapport à leurs collègues étrangers.

Il s’agit en réalité d’une des manifestations les plus choquantes d’un dysfonctionnement général du système qui est encore aujourd’hui tabous. Rappelons-le, les films français sont aujourd’hui presque tous produits grâce à un préfinancement à 100% des frais. Autrement dit, le producteur ne prend aucun risque lorsqu’il produit un film, mais engrange en revanche les bénéfices en cas de succès.

Une étude[2] réalisée en 2005 montrait que, sur les 162 films produits cette année-là, seuls 15 films avaient recouvré leurs dépenses de production et de distribution sur l’ensemble des premières exploitations. Les acteurs français sont trop payés ? C'est un peu plus compliqué que ça... - Cinéma. « Les acteurs français sont trop payés ! » Depuis sa publication en « une » du Monde, vendredi 28 décembre, le pamphlet du producteur-distributeur-exportateur Vincent Maraval au titre percutant agite le milieu du cinéma, suscite des réponses d’observateurs (ici, la contribution de Jean-Michel Frodon) ou de professionnels (là, le plaidoyer du réalisateur et comédien Sam Karmann).

Que dit ce texte ? Que la hausse du salaire des acteurs est inversement proportionnelle à la rentabilité des films dans lesquels ils tournent, et qu’elle est le fruit contestable d’un système de subventions. Depardieu, à ses yeux, est moins coupable que le système qui génère ses cachets – sur ce point précis, on veut bien le croire… Principal bénéfice de la tactique du pavé dans la mare : remuer les consciences, délier les langues, susciter de la réflexion. Bref, toucher au système, c'est compliqué. Qu’est-ce qui a foiré alors ? NUANCE – Non, les stars ne sont pas « riches de l’argent public » Inspirée par la polémique entourant l'exil fiscal de Gérard Depardieu, la cinglante tribune du producteur Vincent Maraval dans Le Monde continue de faire des vagues. Intitulé "Les acteurs français sont trop payés ! ", le texte reproche à certaines stars de toucher des cachets mirifiques dont les montants plombent le coûts des productions. Ces vedettes, explique Vincent Maraval, sont rémunérées en fonction de leur valeur télévisuelle, et non pour leur qualité réelle.

Résultat : le système de financement du cinéma français, censé "protéger l'exception culturelle, (...) profite à une minorité de parvenus riches de l'argent public". Faux, ou plutôt en partie faux, rétorque dimanche 29 décembre le critique de cinéma Jean-Michel Frodon sur le site Slate.fr. "Hormis quelques mécanismes", ce n'est pas l'argent public qui arrose les productions. Pourquoi ? La charge de Vincent Maraval est-elle de nature à infléchir cette "dérive" ? Signaler ce contenu comme inapproprié. Blog de Serge Toubiana » Blog Archive » Après lecture du texte de Vincent Maraval dans Le Monde. Comme beaucoup, j’ai lu le texte de Vincent Maraval paru dans Le Monde (daté du samedi 29 décembre 2012). Il commence fort, ce texte, et il fait très mal : « L’année du cinéma français est un désastre. » Du genre à saper les futurs messages politiques que ne manqueront pas de prononcer, courant janvier, Eric Garandeau, président du CNC, et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, à l’occasion de leurs vœux aux professionnels du cinéma et de la culture.

L’un et l’autre auront beau dire que la fréquentation des salles en France aura été une fois encore plutôt bonne, en 2012 – pour la quatrième année consécutive, elle dépasse le chiffre de 200 millions de spectateurs -, le mal est fait. Et le mal provient de ce texte polémique de Vincent Maraval, patron de Wild Bunch, qui n’est pas un habitué des tribunes libres, ce qui donne davantage encore de crédit et de poids à sa charge sur le thème « les acteurs français sont trop payés ! ». Blog de Serge Toubiana » Blog Archive » Après lecture du texte de Vincent Maraval dans Le Monde. Comme beaucoup, j’ai lu le texte de Vincent Maraval paru dans Le Monde (daté du samedi 29 décembre 2012).

Il commence fort, ce texte, et il fait très mal : « L’année du cinéma français est un désastre. » Du genre à saper les futurs messages politiques que ne manqueront pas de prononcer, courant janvier, Eric Garandeau, président du CNC, et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, à l’occasion de leurs vœux aux professionnels du cinéma et de la culture. L’un et l’autre auront beau dire que la fréquentation des salles en France aura été une fois encore plutôt bonne, en 2012 – pour la quatrième année consécutive, elle dépasse le chiffre de 200 millions de spectateurs -, le mal est fait.

Et le mal provient de ce texte polémique de Vincent Maraval, patron de Wild Bunch, qui n’est pas un habitué des tribunes libres, ce qui donne davantage encore de crédit et de poids à sa charge sur le thème « les acteurs français sont trop payés ! ». MARAVAL GATE. PAR F.GASTAUD | ARPY HOUR : BLOGOSPHÈRE DES CINÉASTES. Le débat est lancé et tant mieux. Le système du cinéma français, sans doute l’un des meilleurs du monde, le plus vertueux et mutualiste, se doit d’être en permanence réinventé, critiqué, pour pouvoir le rester. Une de ses forces réside justement dans le fait qu’il est pensé par les professionnels eux-mêmes, et qu’à travers des équilibres improbables, mêlant les intelligences des cinéastes, des producteurs, des distributeurs, des grands, des petits, des méchants, des gentils, des TF1, des CANAL+, ils sont toujours parvenus à inventer une forme de régulation dont beaucoup d’industries pourraient nous envier ses conséquences sur la performance économique et la qualité artistique.

Alors, quand cela commence à se gripper, il est heureux que certains courageux prennent leur plume pour le dénoncer. Ça fait 60 ans que ça marche comme ça. De quoi avons-nous peur aujourd’hui? D’un contexte politique hostile à la culture et au cinéma pour oser la réforme… peut-être. Florence Gastaud. Aurélie Filippetti va se pencher sur le financement du cinéma. Faut-il y voir la première balle perdue issue de la tribune sur le cinéma publiée par Vincent Maraval dans le Monde? La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a lancé dimanche une petite bombe. Invitée à s'exprimer sur la situation du cinéma français, la ministre a d'abord rappelé les vertus du système, le seul capable de résister à l'hégémonie d'Hollywood. «La fréquentation des salles augmente depuis plus de 10 ans.

Les Français vont de plus en plus au cinéma. Ils vont surtout voir de plus en plus de films français. Aurélie Filippetti ouvre la voie à une réforme Mais, grande nouveauté, Aurélie Filippetti a également émis des réserves sur l'exception culturelle française, ouvrant la porte à une éventuelle réforme. Problème: l'audience du cinéma à la télévision. «Après les films des studios américains, la France détient le record du monde du coût moyen de production : 5,4 millions d'euros, alors que le coût moyen d'un film indépendant américain tourne autour de 3 millions d'euros. Aurélie Filippetti : "Les gros salaires, ça se règle par la fiscalité" Les politiques ne peuvent pas grand-chose contre les gros salaires dans le cinéma, dénoncés par Vincent Maraval dans une tribune parue dans Le Monde. Dans un entretien au Monde (en édition abonnés), la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, défend le mode de financement actuel du cinéma français, tout en estimant qu'il y aura "de nouvelles régulations à trouver".

Elle fait valoir "le rôle régulateur" de l'Etat, et se dit "favorable" à un grand débat sur le montant des cachets. Extraits. Comment avez-vous réagi au texte de Vincent Maraval, distributeur et fondateur de Wild Bunch ? J'ai été surprise par la violence de la charge. En période de crise, on peut comprendre que l'on s'interroge sur des cachets exorbitants. Comment le politique peut-il agir sur les cachets exorbitants dans le cinéma ? Les gros salaires, ça se règle par la fiscalité. Il n'y a donc pas, selon vous, à corriger le mode de financement du secteur ? Hypertension. 31 décembre 2012 par Pascal Rogard - audiovisuel L'année 2012 est terminée.

Il était temps pour un cinéma français au bord de la crise de nerf . Premier foyer de tension, le débat sur l'extension de la convention collective des techniciens signée par les grandes entreprises du secteur et les principales organisations de salariés, mais rejetée par les producteurs indépendants qui dénoncent des conditions économiques pouvant mettre en cause la diversité des films. Au nom de cette diversité et du droit à la création, certains spécialistes des pétitions pour nobles causes n'hésitent pas à jeter par dessus bord les règles élémentaires du droit social et à prôner un capitalisme dérégulé bien loin de celui des maîtres des forges. Peut-être ont-ils raison de craindre que des normes sociales ne restreignent le spectre de la production ?

Et là les médias raffolent... Dans cet univers, où les champions du box office sont rares, la loi du marché joue à plein et les salaires s'envolent. La France subventionne le cinéma … européen | Manuel Alduy, Dans l’excitation devenue fébrile sur cette histoire de cachets, on a (presque) tout entendu, et notamment ceci: la France produirait trop de films et/ou trop cher pour sa simple taille. On osera ici quelques éclairages nécessaires à l’attention de certains néophytes pourtant définitifs dans leurs commentaires. 1. Notre industrie nationale ne produit pas 300 films français par an. Il faut savoir lire les textes et les statistiques – très bien faites – du CNC en la matière: le CNC agrée près de 300 films par an dont environ un tiers sont en fait des films européens non français.

Dans le jargon, on appelle cela des "coproductions minoritaires". En 2011 par exemple, dernière année connue, le total des films agréés était de 272 (et non pas 300, score jamais atteint), dont 65 films à majorité étrangère. Dans les 207 films "français" restants, seuls 152 étaient (quasi-)intégralement financés par des sociétés françaises (distributeurs, CNC, TV, etc). 2. 3. 4. 5. Like this: J'aime chargement… Le président du CNC défend le cinéma français et son financement. Eric Garandeau, président du CNC, a défendu, jeudi 3 janvier, le cinéma français et son mode de financement, en assurant que ce système permettait "de faire émerger de nouveaux talents" et que l'année 2012 avait été un bon cru.

Le dirigeant du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) s'exprimait après la controverse déclenchée par une récente tribune de Vincent Maraval, cofondateur de la société de distribution Wild Bunch, qui affirmait notamment que 2012 avait été "un désastre" pour le cinéma français. Lire la tribune de M. Maraval : "Les acteurs français sont trop payés !

" "Il est faux de dire cela", a martelé M. Garandeau auprès de l'AFP. Mercredi, le CNC a publié ses estimations pour 2012, en évoquant "une excellente année" pour le cinéma français : plus de 204 millions d'entrées, malgré un recul de près de 6 % par rapport au cru "exceptionnel" de 2011, tiré par deux locomotives : The Artist et Intouchables.

Dans sa tribune publiée par Le Monde le 28 décembre, M. Eric Garandeau, Président du CNC (Centre national du cinéma et de l'image animée) Médias & Publicité : Nonce Paolini : « TF1 veut rester numéro un » Cinéma : Langmann : «Pas d'argent public dans les films français» Non, Vincent Maraval, je ne suis ni un parvenu, ni un assisté du cinéma, par Philippe Lioret.

"Payons les acteurs en fonction du budget" Dany Boon dit sa vérité sur son salaire. Avis de tempête sur le cinéma français. Cinéma français : "Vive l'exception culturelle !" Paysage cinématographique après tribune libre. Un cinéma français à deux vitesses. La production indépendante française est à bout de souffle. Que les gros cachets lèvent le pied ! Comment réduire les cachets des stars? Le salaire de la polémique. Le mauvais rôle des acteurs. Le Cinema Francais lave son linge sale en public. Salaires des acteurs, budget des films, la vérité sur l'argent du cinéma français. Pascal Rogard : "Maraval cherche un bouc émissaire à ses échecs" Cinéma : Palmarès des acteurs français: les dessous du jackpot. Cinéma : Le cinéma français desservi par des scénarios trop faibles. Acteurs trop payés et films subventionnés: le CNC contre-attaque. Christine Gozlan: Le cinéma français est-il devenu masochiste?

Exclusif: les tops et les flops du cinéma français en 2012. La politique en faveur du cinéma coûte à l'Etat 750 millions d'euros. Le cinéma français est-il trop cher  Les acteurs français sont trop payés ? Les scénaristes, pas assez ! | Rue89 Culture. Les scénaristes français sont mal payés (quand ils le sont) ! Cinéma : «Trop de gens interviennent sur le scénario d'un film» Cinéma : Après la polémique, le cinéma cherche une parade. Www.guildedesscenaristes.org/uploads/presse/communiques/cp_guilde_rapport remuneration auteurs cinema.pdf. Emission du 8 janvier | Ce soir (ou jamais !) Europe 1 Soir Nicolas Poincaré - 09/01/13 - Europe1.fr - Europe 1 Soir.

Robert Guédiguian, Michel Hazanavicius, Marie Masmonteil. Alex Masson, journaliste cinéma. The Future of French Cinema. Films inutiles, acteurs surpayés et paresseux : déballage de Noël dans le cinéma. Cinéma : acteurs français surpayés ? "Dany Boon est payé au prix du marché" Salaire des acteurs : le beau plan com' de Dany Boon. 2012, l’heure du bilan pour le cinéma français. Cinéma français : la bombe de Vincent Maraval, mode d’emploi. Star-system : ça tourne avide. Cachet des acteurs : le milieu en effervescence.

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