background preloader

Culture Gé

Facebook Twitter

Nos regards sur l'art contemporain. A la veille de la Nuit blanche et bientôt de la FIAC, et en pleine Biennale de Lyon, comment les Français appréhendent-ils l'art contemporain ? Enquête d'Eric Chaverou à Paris, à Noisy-le-Sec et au Mans, au lendemain d'une nouvelle dégradation d'une oeuvre d'Anish Kapoor à Versailles, et alors que les députés viennent d'inscrire dans la loi la « liberté de la création artistique ». Avec vos très nombreuses réactions recueillies sur les réseaux sociaux. L'art contemporain passionne toujours autant ! Il suffit de lire vos dizaines de réactions et de conversations pour saisir tout ce qu'il peut déclencher autour de sa définition, de la valeur d'un artiste ou d'une oeuvre, ou encore de ce que le marché de l'art et sa médiatisation peuvent générer. Lisez ces témoignages, souvent étayés : « C’est du design et pas de l’art » est l’une de ces affirmations, au sujet d'une installation d'escargots, de grenouilles et de suricates géants au pied de la Cathédrale du Mans.

Une armada de médiations. Aldous Huxley: "Je suis terrifié de voir mes prophéties réalisées" - Histoire. Que nous dit le passé de notre futur, ou plutôt de notre présent ? A l’occasion de l’exposition Une brève histoire de l’avenir, qui s’ouvre ce lundi 24 septembre au Louvre, la série Mémoires Vives vous propose de réécouter comment, il y a de cela 30 à 70 ans, nos prédécesseurs envisageaient le futur. J'avais projeté ce monde nouveau à une distance de six siècles, et je me trouve assez terrifié de me rendre compte que beaucoup de ces prophéties se sont réalisées en une seule génération. Aldous Huxley, à propos du Meilleur des mondes Vous êtes plutôt "Matrix" ou "Le meilleur des mondes"?

© Warner Bros En 1961, le romancier Aldous Huxley a publié Le meilleur des mondes il y a déja une trentaine d'années. On l'entend ici répondre à une interview expliquant sa surprise de voir certains des aspects de son brave new world déjà à l'oeuvre dans la société, ce qu'il a analysé dans un essai publié en 58 et appelé Retour au meilleur des mondes. (Episode 4/5) (Episode 3/5) (Episode 2/5) (Episode 1/5) La liberté d’expression et les discours de haine - Charles Girard / ECOLE NORMALE SUPERIEURE. Les tenants de la position prohibitionniste affirment quant à eux que l’État ne saurait réellement prétendre accorder une protection égale à tous les citoyens s’il laisse prospérer dans la sphère publique des discours incitant à l’hostilité ou à la discrimination envers certains d’entre eux en raison de l’identité raciale, sexuelle ou religieuse qui leur est assignée. Charles Girard est maître de conférences en philosophie à l’Université Lyon 3 Jean Moulin (IrPhiL) et membre associé du CESPRA.

Retrouvez toutes les conférences de l'ENS sur le site : Savoirs ENS > Catégorie : Les Lundis de la philosophie. Le journalisme est-il menacé par la surveillance de masse? L'ART NOUS REND-IL PLUS INTELLIGENT. ÊTRE BÊTE ET MÉCHANT... ET RÉUSSIR. Ne désirons-nous que ce dont nous avons besoin. Il est courant de distinguer le besoin du désir. En effet, on prête au besoin une nécessité, un caractère impérieux relativement à la vie, voire à la survie, qu'on ne reconnaît pas au désir dont les objets sont jugés plus ou moins futiles pour l'existence.

Ce qui invite à penser qu’il y a entre l’état de besoin et le désir une différence irréductible. Le besoin serait de l’ordre de la nécessité, tandis que le désir lui serait de l’ordre du superflu ou viserait des fins qui sont très au-delà du nécessaire. On a besoin du nécessaire, on désire le superflu. La notion de besoin désigne non pas une chose, mais un état : l'état d’un être auquel il manque quelque chose qui lui est nécessaire. A la lumière de cette définition de l'état de besoin, peut-on dire que nous ne désirons que ce dont nous avons besoin ? De là, il faut conclure que nous désirons ce dont nous avons besoin. Les paradoxes du désir (3/4) : Sartre : le désir peut-il être comblé ? Troisième temps de notre semaine consacrée au désir. C'est à travers l'oeuvre de Jean-Paul Sartre L'Etre et le Néant que nous allons nous demander si le désir peut être comblé. Pour nous en parler aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir le philosophe Hadi Rizk.

Références musicales: - Charlie Haden, Were you there when they crucified my lord? - Georges Fenton, Venice proud and pretty - Brigitte, Hier encore - Suzy Solidor, Obsession Extraits: - Archive:Sartre par lui-même, rtf 1973 - La Vénus à la fourrure, film de Roman Polanski (2013) Lectures: - Jean-Paul Sartre, L’être et le néant (Gallimard/tel, 2009) - Jean-Paul Sartre, Les mots (Gallimard) Les Nouveaux chemins de la connaissance / Alain Badiou : faut-il changer le monde pour être heureux ? L’espoir fait-il vivre? (3/4): Malraux, ou comment échapper à son destin. Quel est le point commun entre Indiana Jones et André Malraux? Au delà de leur goût pour l'expédition archéologique, tous deux embrassent l'aventure humaine et ses imprévus. Avec le même espoir, nous dit Jean-Claude Larrat: celui d'échapper au destin imposé par la société. André Malraux, par Roger Pic — Bibliothèque nationale de France - André Malraux, Antimémoires (Gallimard/Folio, 2012) - André Malraux, L’Espoir, 1937, première partie « L’Illusion lyrique », section 1 « L’illusion lyrique », Gallimard, 1972. p. 56 - André Malraux, L’Espoir, 1937, Troisième partie « L’Espoir », (dernières lignes), Gallimard, 1972, p. 589-590. - Générique de En route pour l’aventure - Indiana Jones de Steven Spielberg, 1981 - L’Espoir, Sierra de Teruel d’André Malraux 1938-1939 sorti en France en 1945 - André Malraux parle de la fraternité lors de la guerre d’Espagne (« Les cent livres L’Espoir d’André Malraux », 1ère chaîne ORTF 18/03/1970) - Renaud Garcia Fons, La Linea del sur - Léo Ferré, L’espoir.

Le bonheur au travail. PEUT-ON ENCORE MOURIR D'AMOUR. Les mathématiques sont-elles démocratiques? Qu'est-ce qu'un régime de travail réellement humain ? / PSL RESEARCH UNVERSITY. Paris Sciences et Lettres (PSL) est une université de recherche de rang mondial née d’une double conviction : seules l’innovation et la création offrent des réponses aux défis lancés par le monde contemporain ; ces réponses naissent, mûrissent et rayonnent à partir de grands centres universitaires. Située au cœur de Paris, PSL regroupe 25 établissements prestigieux couvrant tous les domaines du savoir : sciences, arts, sciences humaines et sociales. Son ambition : inventer selon de nouveaux schémas, former selon de nouveaux modèles, diffuser selon de nouvelles formules. Plus de 3 500 chercheurs et 178 laboratoires de pointe élaborent au quotidien des réponses inédites aux grands enjeux du monde contemporain. Les programmes de formation de PSL se nourrissent de leurs travaux et de leur démarche. 18 500 étudiants trouvent à PSL les moyens de révéler leur potentiel et leur créativité.

Voir le site. "Dirty Corner": Anish Kapoor va intervenir pour couvrir les tags antisémites sur son oeuvre. Dossier du jour : Les inscriptions, dont certaines à caractère antisémite, sur Dirty Corner, la sculpture monumentale d’Anish Kapoor installée dans le parc du château de Versailles, vont être effacées « sous le contrôle de l’artiste », a annoncé aujourd'hui la directrice du Château de Versailles, Catherine Pégard. Jusqu'ici l'artiste avait souhaité conserver ces dégradations, estimant qu'elles faisaient partie de l'oeuvre. Cette annonce survient à la veille des Journées du Patrimoine, mais aussi du passage devant le Parlement de la loi "Libérté et création", censée mieux protéger les artistes contre les dégradations mais aussi contre l'intimidation et la censure. Avec Kamel Mennour, de la galerie Kamel Mennour, représentant d'Anish Kapoor Fleur Pellerin, Ministre de la Culture et de la Communication.

Dirty corner, l'oeuvre d'Anish Kapoor vandalisée, ici pour la 2e fois. Disque du jour: The last waltz, issu de l'album Vultures, du groupe King Raam. Surveillance de masse, d'ici et d'ailleurs. Syrie : de la surveillance à la torture Dans le cadre d'une information judiciaire contre Qosmos qui a le statut de témoin assisté, un juge d'instruction du pôle génocide du Tribunal de grande instance de Paris a recueilli cet été le témoignage d'activistes syriens victimes de torture et repérés par des techniques de surveillances électroniques. Dans le domaine de la surveillance, c’est un dossier ultra-sensible qui est entre les mains des magistrats du pôle génocide et crime contre l’humanité du tribunal de grande instance de Paris.

Il s’est ouvert le 25 juillet 2012 lorsque la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’homme (LDH) déposent une plainte contre une startup française, Qosmos, l’accusant d’avoir fourni du matériel de surveillance au régime syrien de Bachar al-Assad, permettant la surveillance et la répression des opposants. Retrait du projet Asfador Pourtant, il y a des contradictions dans le dossier. 1200 pages de conversations Skype. Burn-out. LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ET LES DISCOURS DE HAINE. Le journalisme doit-il trouver des solutions?

Benoit Bouscarel, Eric Dupin, Isabelle Veyrat-Masson, Christian de Boisredon, François Siegel © Radio C'est une nouvelle façon de penser le journalisme : ne pas s'arrêter aux problèmes mais rendre aussi compte des solutions, susciter l'intérêt pas seulement avec les drames du monde mais aussi avec tout ce qui fonctionne et fait avancer. On en parle avec : - François Siegel, cofondateur du site We demain - Christian de Boisredon, fondateur de Sparknews - Eric Dupin, journaliste indépendant - Isabelle Veyrat-Masson, historienne des médias L'actualité à l'étranger : cette semaine avec Cyril Sauvageot, correspondant à Berlin Et comme chaque semaine, le clin d'oeil de Yassine Bouzar.

Musique : Le titre "Think positive" du groupe "Vaudou Game" extrait de l'album "Apiafo" Emission présentée cette semaine par Benoit Bouscarel. FAUT-IL RENONCER À LA LIBERTÉ POUR ÊTRE HEUREUX. La liberté de création doit-elle être sans limite(s) Tree de Paul McCarthy, Place Vendôme, Paris, octobre 2014 Charles Platiau © REUTERS Plus de peur que de mal cette fois-ci pour ‘’Dirty Corner’’, la sculpture d’Anish Kapoor, exposée dans le parc du château de Versailles. Un article du Figaro.fr faisait état ce matin d’un quatrième acte de vandalisme.

Il s’agirait en fait, selon la direction du château, d’une simple ‘’griffure à l’ongle’’ sur une des feuilles d’or servant à dissimuler les inscriptions antisémites découvertes sur l’œuvre au début du mois. Qu’une œuvre d’art fasse polémique, ce n’est pas nouveau. Et d’une certaine manière, c’est parfois souhaitable. Ce qui est problématique, c’est quand les réactions sortent du cadre de la discussion pour emprunter la voie de la violence et de la censure.

On pourrait rappeler le cas du supposé plug anal géant installé place Vendôme à Paris l’an dernier ; la censure de l’affiche du film ‘’L’inconnu du lac’’ à Saint Cloud ; la destruction du ‘’Piss christ’’ d’Andres Serrano à Avignon en 2011… Pourquoi travailler ? Peut-on, doit-on, être heureux au travail. Le rire en politique. Rediffusion du 26/10/2014 Jacques Chirac et François Hollande © La Montagne le rire en politique © Radio France S’il est un univers au sein duquel le sens de l’humour a des vertus irremplaçables, c’est bien le domaine politique. Accablés de caricatures par des humoristes qui ont fait profession de les égratigner et de les moquer, les hommes politiques, on a tendance à l’oublier, rient beaucoup, et ce n’est pas d’aujourd’hui. Comment oublier les saillies drolatiques et cruelles d’un Clémenceau comme celle proférée à l’encontre de Félix Faure qui venait de passer l’arme à gauche : « il est retourné au néant, il a dû s’y sentir chez lui ».

De Jacques Bidault à De Gaulle, de François Mitterrand à Jacques Chirac, les hommes politiques ont toujours intégrè l’intérêt de l’humour : désarmer un adversaire, se sortir d’une situation embarrassante, afficher une ambition, tout en mettant les rieurs de son coté, ce qui n’est jamais mauvais. Les Invités.