Gaz de schiste : dialogue entre un député européen et un exploitant américain. Par Corentin de Salle et David Clarinval, auteurs de Fiasco Énergétique. Le Gaspillage écologiste des ressources. Conversation dans un avion quelque part au-dessus de l’Atlantique entre deux passagers assis côte à côte. — Et sinon, vous travaillez dans quel domaine ? — Je dirige une société d’exploitation de gaz de schiste dans le Nord Dakota. — Ah bon ? — J’aime mon métier et je n’en ai pas honte. . — Je vous dis que c’est un vilain métier, car il conduit à saccager l’environnement pour récolter des quantités importantes de gaz dans des gisements qui seront rapidement épuisés. — Vous êtes mal informé.
. — Admettons. . — Vous avez vu « Gasland », un film de propagande écologique visionné par plus de 50 millions de personnes et qui a épouvanté vos dirigeants. . — Oui, mais vos puits traversent néanmoins les nappes phréatiques… — C’est le cas de quasiment toutes les exploitations en grande profondeur. . — Oui, mais l’eau que vous injectez pour fracturer votre roche vient contaminer les aquifères — Oui. Test politique : positionnez-vous en quelques instants. Par Damien Theillier. Depuis le XIXe siècle, le positionnement politique se divise en deux groupes : la droite et la gauche, avec des variations plus au moins radicales aux deux extrêmes.
Une grille de lecture aussi simpliste n’est pas capable de rendre compte correctement de la diversité des débats et des positionnements idéologiques. Le problème principal de l’axe gauche-droite est qu’il ne laisse aucune place à la pensée libérale, celle-ci ne pouvant être rangée ni avec l’égalitarisme de la gauche, ni avec le nationalisme de la droite. David Nolan, expert en sciences politiques, ancien élève du Massachussetts Institute of Technology (MIT) a eu l’idée de créer un diagramme (voir ci-dessus) qui ajoute à l’axe gauche-droite un deuxième axe liberté-contrainte qui va de l’étatisme (point zéro) au « libertarianisme », dont nous parlerons plus bas. 2° Le centre est à mi-chemin entre ces deux axes pour les deux types de libertés. De son côté, la gauche socialiste inverse cette tendance.
Libérons les labels ! Une interview de Cécile Philippe.Un article de l’Institut économique Molinari. Libérons les labels de la mainmise de l’État ; les labels sont donc bridés ? Effectivement, en France, le mot même de « label » est public. L’ensemble des labels officiels est géré par l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), un établissement public sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, ce qui lui garantit un monopole de fait sur la certification. Par exemple, en 2003, l’appellation « Saveurs de l’année » – un palmarès créé par l’entreprise Monadia et décerné annuellement à plus de cent types de produits sur la base uniquement d’évaluations à l’aveugle de consommateurs – a été condamnée par le Tribunal de grande instance de Versailles pour avoir utilisé le mot « label » à des fins publicitaires.
En quoi cela pose-t-il problème ? L’absence de labels privés est problématique pour plusieurs raisons. Et des labels privés pourraient améliorer les choses sans embrouiller les consommateurs ? Daft Punk vs culture subventionnée. Par Alexandre C. Dimanche était un grand jour pour deux musiciens français, les Daft Punk. Nommés dans cinq catégories aux Grammy Awards – l’équivalent des Oscars de la musique – pour leur dernier album Random Access Memories, ils on raflé tous les prix, couronnant ainsi une carrière lancée voici une vingtaine d’années. Le lendemain matin, au réveil, un concert de louanges accueillait les deux membres du groupe, Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter, tous deux membres actifs du mouvement de la French Touch, la branche française de la house music. Désormais mondialement connus, adulés par des fans toujours plus nombreux, séduits par leur créativité musicale, les Daft Punk se sont aussi lancés dans la production et ont révélé voici quelques années Kavinsky dont la musique a été popularisée par le film de Nicolas Winding Refn, Drive en 2011.
Oui mais voilà. —Sur le web. Non au mécénat public. Le Journal de Montréal, p. 27, 5 mai 2011 Avec l’élection d’un gouvernement conservateur majoritaire [au Canada], le milieu culturel appréhende, plus que jamais, des coupes dans les programmes de soutien aux artistes. Certains crient au scandale, d’autres traitent d’inculte quiconque ne partage pas leur indignation. Ils font appel à l’émotion, mais qu’en est-il de la raison ? Que certains soient incapables de vivre de leur art est incontestable. Toutefois, cela justifie-t-il l’aide gouvernementale ? On dit que la culture n’est pas une production comme les autres. (Dessin de presse : René Le Honzec) Quand l’art ne permet pas de mettre du beurre sur les épinards, ce n’est pas signe que l’État devrait intervenir. Au fait, le crédit d’impôt de $500 pour les activités artistiques des enfants, crédit proposé par les conservateurs, ne s’inscrit-il pas dans cette logique ?
La culture tricolore. L’ouverture fait-elle partie de la tradition culturelle française ? Par Jacques Garello.Un article de l’aleps. La France vient de remporter une victoire diplomatique déterminante : si un accord de libre échange est signé avec les États-Unis dans les prochaines semaines, il ne concernera pas les « biens culturels ». On ne va tout de même pas se laisser envahir par les films, les disques et romans américains ! D’abord parce que ce ne sont pas des biens marchands, explique Madame Filipetti, ministre de la culture, dont on connaît le mépris pour le marché, l’argent, le capitalisme.
Ensuite parce que la France doit défendre son identité culturelle contre l’invasion anglo-saxonne. Bref, je cherche à m’interroger sur le caractère exceptionnel de la culture française actuelle. L’ouverture fait-elle partie de la tradition culturelle française ? La bleue, c’est celle à laquelle les libéraux que nous sommes songent spontanément. La blanche est venue perturber la bleue. La rouge est moins discrète. La culture du pouvoir : l'argent public, moins on en a, plus on l'étale. Aurélie Filipetti se lance dans la bataille pour une culture d’État, à la tête d’une armée de mimes, d’acteurs intermittents et de journalistes dyslexiques.
Par Baptiste Créteur. Aurélie Filippetti, ministre de la Culture. Aurélie Filipetti tente de déclencher une fronde du monde de la culture – comprenez, du monde de la culture d’État ou culture subventionnée – pour s’assurer que les dépenses publiques dans le secteur ne seront pas coupées. Et pour s’assurer que la source d’argent public ne se tarira pas, les assoiffés d’argent des autres n’hésitent pas à utiliser les arguments les plus vaseux.
Même les altercomprenants commencent à intégrer le fait que l’État est en faillite. C’est risqué, certes, mais écoutons la : Ne riez pas, c’est de votre argent qu’elle parle. Il est bon de constater toutefois que le gouvernement admet enfin pourquoi la culture est si importante à l’État : politiquement, la culture est structurante. Est-il si insensé d’imaginer qu’on paie pour ce que l’on consomme ? La culture selon Filippetti. La ministre de la culture, Aurélie Filipetti, considère que la culture n’est pas compatible avec le marché. Vraiment ? Par Jean-Louis Caccomo. Quand j’avais 12 ans, il y avait chez mes parents un petit tourne-disque et 5 disques en vinyle : Charles Aznavour, Enrico Macias, Claude François et Yves Montand.
Aujourd’hui, mon fils de 12 ans collectionne dans son Ipad plus de 1000 titres (jazz, pop, rock, techno). Pour ma part, je considère que la culture n’est pas compatible avec le pouvoir qui implique contrainte, soumission et monopole. Pardonnez-moi, madame la ministre, mais les Beatles, Elvis Presley, Pink Floyd ou Michaël Jackson sont nés dans les pays capitalistes où les gens sont libres et non pas dans les régimes socialistes où les gens sont « éduqués »… ou internés.
Dans les années 70, les intellectuels suédois ont fustigé le groupe Abba parce que ce groupe gagnait de l’argent en faisant du disco. En fait, les marchés sont pluriels tandis que l’État se conjugue au singulier. Réponse d'un membre du Parti Socialiste sur le cinéma indépendant. Cette semaine, Contrepoints a publié un article affirmant la fin du cinéma indépendant. Celui-ci a connu un important retentissement dans le monde du cinéma français. Un membre de la Commission Nationale aux médias du Parti Socialiste a tenu à réagir. Nous vous livrons ici sa réponse. Par Benoît Ameil, Membre de la commission médias du PS. Les récompenses, la forte fréquentation des salles ces dernières années, le succès en salles à l’étranger en 2012… : ces bons indicateurs pour le cinéma français sont pourtant fragiles. Symptômes du problème, les cachets A la fin de l’année, Vincent Maraval, abordait dans une tribune,la question du salaire des acteurs.
Cela a des conséquences, d’abord, sur les budgets dédiés aux scénarios. Mais ces problèmes de sous-financement touchent aussi les embauches, celles des ouvriers et des techniciens. Les entreprises techniques du secteur sont fragilisées. La chute du français Technovision en pleine transition numérique La question des fonds publics. Législative partielle dans l'Oise : la montée des extrêmes ? Les résultats de l’élection législative dans l’Oise ne sont pas un avertissement mais la matérialisation d’une fracture béante qui vient de s’ouvrir ! Par Charles Sannat. Jean-François Mancel (UMP) a remporté de justesse la législative partielle dans l’Oise face au FN.
Qu’entend-on actuellement dans les médias ? Qu’il faut faire « marcher » le front républicain. On se pose la question de savoir si le cordon sanitaire posé autours du FN fonctionne toujours. Alors quels sont les vrais sujets ? Le volcan social Il y a le fonds de commerce traditionnel du FN avec l’immigration, la délinquance, l’islamisation (IDI) etc. Ensuite il y a l’économie. Au bout du compte et moins d’un an après son élection le Président François Hollande a réussi à cliver la société française de façon bien plus forte que le Président précédent, ce qui est assez surprenant.
Le Front de Gauche entre dans la danse Il y a eu cette législative partielle au résultat frappant, mais ce n’est pas tout. Résultat ? —Sur le web. Le FN, moins républicain que le PCF et Mélenchon ? Pourquoi nos hommes politiques sont-ils si nuls ? Quelles sont les trois grandes raisons à la nullité des hommes politiques français ? Par Jean-Marc Sylvestre. Publié initialement sur le blog de l’auteur. Le déficit budgétaire continue de se creuser. C’est ce qu’a annoncé Didier Migaud en rendant son rapport.
N’exagérons rien. Le personnel politique est nul pour trois raisons majeures. La première raison c’est l’incompétence. La plupart du temps, l’homme politique fait semblant de connaître les dossiers. Aujourd’hui, les problèmes les plus importants sont d’ordre économique et social. Résultat, les hommes politiques sont inadaptés aux problèmes. La deuxième raison, c’est l’idéologie, une maladie bien française. Cette maladie est un héritage de l’histoire politique française, de la culture et de l’éducation. L’économie de marché a ses règles, ses contraintes et ses réalités auxquelles on peut difficilement déroger sauf à se retrouver hors-jeu.
Nous avons à gauche des conservateurs et des hommes de progrès. Sur le web. Mélenchon ne ferait-il pas le jeu du FN ? Mené par Mélenchon, le Parti de Gauche ne parvient pas à percer. Pire, il renforcerait son ennemi de toujours, le FN. Un article de l’auteur du site Bobo libéral. Mélenchon ne ferait-il pas le jeu de Marine Le Pen ? Voilà une question bien incongrue.
Il est évident que Mélenchon n’a aucune sympathie pour le FN, au contraire il s’en proclame être le meilleur rempart, mais son discours qui s’est radicalisé ces derniers jours va probablement renforcer à son insu le camp situé à l’autre bout du spectre politique. Comme je l’avais déjà dit dans un billet précédent, la légitimation du FN et de ses thèses actuelles ne furent pas le seul fait de l’UMP et de son ex-leader Nicolas Sarkozy, mais aussi celui de toute la classe politique par leur violent parti pris anti-capitaliste et anti-libéral. L’exemple le plus marquant fut le retour du protectionnisme (du moins dans le discours car dans les faits il est toujours présent partiellement) dont Montebourg s’est fait le plus grand défenseur. Ouf ! Grâce au système financier, Mélenchon va pouvoir financer sa campagne. Le Front de Gauche vient de contracter un emprunt bancaire d’1 million d’euros pour amplifier la campagne de Jean-Luc Mélenchon.
Par l’auteur du site Le Libéralisme expliqué. Les antilibéraux sont très forts en ce qui concerne la contradiction performative : Besancenot se bat contre le capitalisme, les multinationales et la mondialisation, mais porte des Nike. Poutou est nourri chaque mois par le salaire que lui apporte Ford… Les exemples sont innombrables de ces gens qui se « battent » contre la société de consommation qui pourtant les nourrit et leur évite de travailler 12 heures par jour aux champs comme dans le passé pour seulement survivre. Le paroxysme vient d’être atteint avec l’emprunt bancaire d’1 million d’euros qui vient d’être contracté par le Front de Gauche pour amplifier la campagne de Mélenchon.
Celui qui veut mettre à bas le système financier est bien content que celui-ci soit là pour lui financer sa campagne. Quel culot ! —-Sur le web.
Du devoir d'être patriote pour un anarchiste. Si l’intérêt personnel forme notre société en la conduisant vers le meilleur, c’est le devoir qui lui donne sa consistance et sa valeur. Sans l’intérêt individuel, la société n’a plus de moteur, sans le devoir, la société n’a plus de sens.Par Emmanuel Brunet Bommert. Revenons tout d’abord un instant sur une citation de Robert Heinlein, tirée de son livre « Starship Trooper » et qui donne le ton à cet article : « Le Devoir est à la société ce que l’intérêt personnel est à l’individu ».
En effet, s’il y a bien une sentence qui résume à elle seule le devoir que chaque anarchiste a envers sa Patrie, c’est celle-ci. Je suis un anarchiste. Jamais je n’ai caché mon affection à quiconque me le demande. De même, l’immense respect que j’éprouve pour la Chine, sous son nom actuel de République Populaire, même si je n’en approuve pas toujours les agissements, et même si j’émets parfois quelques doutes sur le bien fondé de certains de ses cheminements, est tout aussi fort. Tout cela a disparu. La France escabeau ? La Liberté et les 3 composantes de l'échelle sociale. Une approche métaphorique de l’égalité, de la prospérité et de la façon dont la liberté peut les servir. Par Romain Metivet. « Inégalités », « injustices sociales »… Dans une France en aussi piteux état, il n’est pas rare d’entendre les Français vouloir réduire les premières et combattre les deuxièmes avec véhémence.
Un bel alibi pour l’inflation de taxes et l’interventionnisme tant souhaités par notre gouvernement afin de moraliser notre « échelle sociale ». Cela améliorerait-il le sort des français ? Et comment cette fameuse échelle est-elle caractérisée ? De plus, les médias et politiques ne se focalisent que sur les inégalités de revenus, ce qui est insuffisant. Petite description de l’échelle sociale au travers de ses 3 composantes: l’écart entre ses barreaux, sa solidité et sa hauteur. L’écart entre les barreaux Il représente l’inégalité des revenus, le plus souvent évaluée grâce au coefficient de Gini. La solidité de l’échelle La taille de l’échelle Liberté et Égalités —Bonus : Affaire Depardieu : ce que la rhétorique de nos hommes politiques dévoile de leur vraie nature. République et Démocratie. Trois raisons tout à fait sérieuses de castrer tous les politiciens.
Contrat Airbus-Lion Air, le plus gros contrat de l’histoire de l’aviation ! Présence des députés en commission à l'Assemblée nationale - Session 2010 - 2011 - NosDéputés.fr. Politique.net, l'actualité politique. Politic-Watch - C'est l'heure de voter… pour le pire. Les mensonges de Mélenchon à "Capital" sur M6.
Syndicalisme. Le socialisme vu par Tocqueville. Le socialisme est un cancer de la démocratie : abattons-le ! La peur de rappeler les racines socialistes du fascisme. L’économie du nazisme : une étude historique. Hugo Chavez : le populisme en héritage. Le sombre héritage de Chávez. Chavez vs Thatcher, libéralisme vs socialisme. Affaire Cahuzac : le mensonge érigé en mode de gouvernement.
Gauche, droite : de quoi il s’agit vraiment, et pourquoi les libéraux gagneraient à le comprendre. Fier comme un ministre fauché ! Le labyrinthe de verre de la transparence des élus. Démystifions gauche et droite. Mythomanie de la lutte des classes. Lutte des classes 2.0. De la « lutte des classes » à la « lutte des castes »
Bilan de 10 ans de décriminalisation des drogues au Portugal. Education. Histoire. Qu’est-ce que le fascisme ? Laisse pas traîner ton fils.