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Science de l'info

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Non à la “curation” Néologisme du moment chez les prescripteurs du web, le terme "curation" n'est pas toujours très clair. Parce qu'il est trompeur sur ce qu'il désigne, Titiou Lecoq souhaite même le repousser au loin. Très loin. L’autre soir, je prenais l’apéro avec le binôme de l’Internet (elle et lui). Elle sortait d’une conférence sur la curation. Evidemment, j’ai commencé par hocher la tête d’un air entendu. Parce que, soyons clairs, je connais le mot “curation”. Je le connais suffisamment pour savoir qu’il existe pour de vrai. Donc en anglais, le mot curator désigne les conservateurs de musée qui choisissent des tableaux pour organiser une exposition. Le syndrome du community manager? Evidemment, le combat est perdu d’avance. Comme vous n’aurez pas manqué de le noter, ami lecteur mon frère, au moins une fois par semaine, je fais un post avec des liens coolos que j’ai trouvés sur le web.

L’avenir est sombre Pourtant, aller chercher des liens coolos sur l’interweb et les organiser, oui c’est du boulot. » La « curation », un nouveau métier du Web? Très bientôt, le contenu accessible sur Internet doublera toutes les 72 heures. Trouver une information pertinente deviendra une tâche encore plus ardue! En réponse à cette préoccupation, une pratique est en vogue depuis plusieurs mois sur le Web: la curation.

On mise désormais sur l’édition et la diffusion plutôt que sur la création de contenu. En quoi consiste la curation? Quels en sont les outils? En quoi cette pratique est-elle utile pour le tourisme? Levons le voile sur ce concept… Qu’est-ce que la curation? Le terme anglais curator se traduit par conservateur dans le domaine de l’art.

Source: prezi.com L’organisateur de contenu recherche l’information sur les réseaux sociaux ou dans les médias traditionnels, la sélectionne, la classe pour ensuite la partager à l’interne (site de l’entreprise, bulletin électronique) ou à l’externe (médias sociaux, blogue). Enfin, la raison de cette «agitation» autour de cette pratique réside dans la nouveauté des outils et des modes de visualisation. La curation, vous n’y échapperez pas en 2011. Merci de votre visite chez Adverbe. Pour suivre notre actualité, vous pouvez vous abonner à notre flux RSS, à notre compte Twitter ou à notre newsletter.

Vous pouvez également laisser une trace de votre passage, un encouragement, une critique dans un commentaire. On reste en contact, n'est-ce pas ? La curation et le curator pourraient bien être à les termes de l’année, comme le community management l’a été en 2010 ou la e-réputation en 2009. Nous en sommes encore aux balbutiements, à la recherche d’une traduction française euphonique plus adaptée que le sens anglophone de « conservateur » (dans l’acception de protecteur) et trahi par le faux ami juridique « curateur ».

Un digital curator est un aiguilleur qui analyse, trie et distribue l’information du Web en fonction des destinataires. Rien de neuf sous le soleil donc, le curator ne fait qu’appliquer le fameux cycle du renseignement : collecte de l’information, analyse et diffusion. Valeur ajoutée de la curation : tri et éditorialisation. SID.