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Cerveau

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Comment les grandes marques influent sur nos cerveaux. Comment le cerveau décide quand on doit faire une pause. Neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie Avant de nous engager dans un effort, notre cerveau décide de son opportunité en évaluant les coûts qu’il implique et les bénéfices qu’on peut en tirer.

Comment le cerveau décide quand on doit faire une pause

Une question reste cependant peu explorée : comment, au cours d’un effort, le cerveau décide-t-il qu’il est temps de faire une pause ? Florent Meyniel & Mathias Pessiglione, de l’unité Inserm 975 ” Centre de recherche en neurosciences de la pitié salpétrière”, ont proposé que l’accumulation et la dissipation d’un signal cérébral de fatigue déclenchent respectivement la décision d’arrêter ou de reprendre un travail en cours. Pour tester cette hypothèse, les auteurs ont développé un test dans lequel 39 participants ont été invités à serrer une poignée de force en échange d’un paiement qui était proportionnel à la durée de leur effort.

©fotolia En savoir plus Contact Chercheur Mathias Pessiglione mathias.pessiglione@gmail.com Florent Meyniel florent.meyniel@gmail.com Sources Les plus lus. Hamlet and the Power of Beliefs to Shape Reality. Writing at the close of the nineteenth century, William James, the father of modern psychology (and Henry’s brother), observed that, “Whilst part of what we perceive comes through our senses from the objects around us, another part (and it may be the larger part) always comes out of our own head.” We now know that it is, in fact, the larger part: perception is just as much about construal, belief, the interaction of environment and memory as it is about sensory inputs. It’s a top-down world out there. Sarah Bernhardt as Hamlet, By Lafayette Photo, London, Wikimedia commons. What’s more, our beliefs and construals can actually alter our reality. What we believe can, quite literally, be what becomes true. For many years, Carol Dweck has been researching two theories of intelligence: incremental and entity.

In a recent study, a group of psychologists decided to see if this differential reaction is simply behavioral, or if it actually goes deeper, to the level of brain performance. Le ‘butinage’ mnémonique de l’être humain. Des chercheurs britanniques et américains ont montré expérimentalement que l’être humain, pour rechercher des informations dans différentes parties de sa mémoire, utilise une stratégie qui s’approche de celle des oiseaux ou des insectes.

Le ‘butinage’ mnémonique de l’être humain

Ceux-ci passent d’une source de nourriture à une autre en optimisant le temps passé sur chacune. Le "théorème de la valeur marginale" des éthologistes stipule qu’au cours de sa recherche de nourriture, un animal (oiseau ou insecte) exploite une source donnée (une branche d’arbre fruitier, par exemple) avant de passer à une autre (la branche voisine), de façon à optimiser le ratio entre énergie dépensée à chercher (les fruits) et énergie gagnée en mangeant (les fruits qu’il a pu dénicher).

Il s’agit donc de passer d’une source à l’autre en temps opportun, même si la première n’est pas totalement épuisée. Le fonctionnement de la mémoire: Optimiser ses capacités de mémorisation, de concentration. Dans une société de connaissance, où l’information fluctue en permanence, développer et utiliser judicieusement sa mémoire n’est pas un luxe, mais une nécessité.

Le fonctionnement de la mémoire: Optimiser ses capacités de mémorisation, de concentration

Notre cerveau, organe complexe par excellence recense quelques 10 000 neurones. Distribués en circuits, ces milliers de neurones offrent un potentiel infini d’encodages d’informations. Rassemblés en fonctions sensorielles, sensitives, moteurs, etc., ils sont entre autres le support de notre mémoire. #xtor=AL-32280308. List of cognitive biases - Wikipedia, the free encyclopedia. Mémoire : Comment la perdre et…la retrouver? MÉMOIRE: Comment la perdre et…la retrouver?

Mémoire : Comment la perdre et…la retrouver?

Actualité publiée le 30-07-2011 Nature En testant différents médicaments sur 6 singes d'âges différents, ces chercheurs de Yale sont parvenus à “rajeunir” la mémoire des plus anciens ou du moins à stabiliser le déclin cognitif lié à l’âge. Six intuitions you shouldn't trust. Michael Bond.

Six intuitions you shouldn't trust

Illusion optique

Mieux reconnaître les personnes d’autres ethnies. Video. Comment pense l'enfant. La révolution des capacités précoces des nourrissons.

Comment pense l'enfant

Child, Adult Brains See World Differently. By Traci Pedersen Associate News Editor Reviewed by John M.

Child, Adult Brains See World Differently

Cerveau-humain-memoire-fonctionnement.png (Image PNG, 1000x2264 pixels) - Redimensionnée (25%) Five myths about memory (and why they matter in court) Témoin oculaire et formulation question - Expérience Loftus et Palmer (1974) 13 juillet 2011 par Frank Arnould La façon dont sont formulées les questions posées aux témoins oculaires influence leur version des faits.

témoin oculaire et formulation question - Expérience Loftus et Palmer (1974)

Objectif Les deux expériences que publient Elizabeth Loftus et John Palmer en 1974 participent au regain d’intérêt que suscitent les témoignages oculaires chez les psychologues à partir des années 1970, en particulier concernant l’influence des questions dirigées sur la mémoire d’un crime. L’objectif de leur travail est d’évaluer comment un simple changement de verbe dans une question peut conduire des personnes à estimer différemment la vitesse à laquelle roulaient des véhicules impliqués dans des accidents de la circulation.

Première expérience Cinquante-cinq étudiants américains sont conviés à visionner sept films décrivant chacun un accident de la route. Charting Creativity.