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Le « congé de proche  aidant » entre en vigueur. L’ex-« congé de soutien familial » a été modifié pour mieux répondre aux besoins des salariés. Un actif sur six est concerné. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne Rodier En 2017, l’entrée en vigueur, au 1er janvier, du « congé de proche aidant » permettra plus facilement aux salariés du secteur privé d’aider un proche rendu dépendant par l’âge, la maladie ou le handicap. Car le phénomène prend de l’ampleur. Les salariés aidants représentent un actif sur six – un sur cinq, même, pour les plus de 50 ans –, et leur nombre progresse régulièrement. Ils représenteront un salarié sur quatre d’ici à dix ans, selon les prévisions du groupe de protection sociale Malakoff Médéric (« Santé et bien-être au travail », avril 2016).

Les conséquences pour l’entreprise peuvent être considérables. Lire aussi : Quand nos parents deviennent dépendants Besoin croissant Le nouveau congé a un périmètre de bénéficiaires élargi et s’obtient plus facilement. Télétravail et horaires aménagés. Boire : une affaire de sexe et d'âge. Boire de l'alcool est un acte social avec ses normes, ses rites, ses codes, qui varient dans le temps et l'espace selon que l'on est un homme ou une femme, jeune ou vieux, ou que l'on appartient à telle ou telle catégorie sociale.

Boire, surtout avec excès, est aussi l'objet de représentations qui induisent des politiques et des actions en direction des populations considérées à risque, en raison notamment de leur sexe ou de leur âge. L'ambition de cet ouvrage collectif est de traiter de ces différentes dimensions en croisant les disciplines (sociologie, ethnologie, histoire, psychiatrie), les regards (genre et générations), les objets (buveurs et non-buveurs, usages et représentations) et les espaces (France, Irlande, Espagne). Ce livre constituera un outil de réflexion pour les étudiants et les chercheurs, comme pour celles et ceux qui souhaitent prévenir les dommages sanitaires et sociaux des alcoolisations excessives. Avec les contributions de : S. Bon de commande à télécharger. L’addiction ne doit plus rester un secret de famille. 22 octobre 2015, 10:00 Addiction Suisse / Illustratrice Gaëlle Pecoraro - www.organicdesign.ch Environ 100'000 enfants en Suisse ont un parent qui boit.

A ceux-là s'ajoute un nombre indéterminé d’enfants dont les parents ont un autre problème d’addiction. Le stress, les sentiments de honte et de culpabilité sont le lot quotidien de ces enfants comme de leurs parents. Le fait d'être dépendant et parent constitue un double tabou. Le site www.parentsetaddiction.ch comble une lacune Malgré les grandes difficultés qu'ils rencontrent, la plupart des parents concernés ne cherchent pas de soutien. L’alcool lui a pris son père «Mon père a commencé à boire quand j’avais onze ans. Histoires audio: Boby donne la parole aux enfants concernés Même lorsque la mère ou le père ne parvient pas à maîtriser son problème d’addiction, on peut faire beaucoup pour les enfants touchés. Ouverture vers le public Liens: Les addicts aux jeux vidéo sont plus réactifs face au danger. Des chercheurs américains ont observé une hyperconnexion neuronale chez les dépendants aux jeux vidéo. © mtreasure, Istock.com Les addicts aux jeux vidéo sont plus réactifs face au danger - 2 Photos Une récente étude américaine, menée en Corée du Sud et publiée dans Addiction Biology, s’est intéressée aux cerveaux des jeunes accros aux jeux vidéo.

Elle fournit la preuve que leurs cerveaux sont raccordés différemment. Les chercheurs américains ont en effet observé une hyperconnexion neuronale entre certaines zones du cerveau chez les dépendants chroniques. D’après les scientifiques, cette donnée aurait des impacts positifs et négatifs sur leur comportement. Pour réaliser ces travaux, les chercheurs ont fait passer une IRM (imagerie par résonance magnétique) à 106 garçons, âgés de 10 à 19 ans, en recherche de traitement pour guérir leur dépendance aux jeux vidéo. Les effets des jeux vidéo sur le cerveau sont régulièrement étudiés. À voir aussi sur Internet Sur le même sujet. La maladie d'Alzheimer. Quelle place pour les aidants ? - Alain Colvez, Marie-Ève Joël, Danièle Mischlich. Association de formation des aidants et des soignants intervenant auprès des personnes atteintes de la maladies d'Alzheimer et de leur entourage.

Diagnostic, évolution, traitement : ce que l’on sait de la maladie d’Alzheimer. Cette pathologie dégénérative, dont la Journée mondiale a lieu lundi, devrait toucher une personne âgée de plus de 65 ans sur quatre dans le monde en 2020. Neuf cent mille malades en France, des traitements encore peu efficaces et des proches parfois écrasés par le poids de la pathologie… A l’occasion de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, lundi 21 septembre, retour sur cette maladie qui toucherait entre 28 et 33 millions de personnes dans le monde, selon les estimations de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS). Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ? Décrite en 1906 par le médecin allemand qui lui a donné son nom, la maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative affectant le fonctionnement du cerveau. La perte de neurones qu’elle entraîne atteint progressivement différentes fonctions cognitives comme la mémoire, le langage, l’orientation dans le temps et l’espace ou le raisonnement.

Combien de cas dénombre-t-on ? Comment la maladie est-elle diagnostiquée ? Définition de la maladie d'Alzheimer. Découverte en 1906 par Aloïs Alzheimer, la maladie d’Alzheimer est une affection du cerveau dite « neuro-dégénérative », c’est-à-dire qu’elle entraîne une disparition progressive des neurones. L'altération des facultés cognitives Ces neurones, qui servent à programmer un certain nombre d'actions, en disparaissant entraînent une altération des facultés cognitives : mémoire, langage, raisonnement, etc. L’extension des lésions cérébrales cause d’autres troubles qui réduisent progressivement l’autonomie de la personne. La maladie d’Alzheimer apparaît plus souvent chez les personnes âgées, mais elle n’est pas une conséquence normale du vieillissement. Maladie d’Alzheimer, maladie de la mémoire ? D’un point de vue scientifique La maladie d’Alzheimer résulte d’un processus pathologique spécifique qui entraîne le développement de deux types de lésions au niveau du système nerveux central : Ces lésions envahissent progressivement les différentes zones du cortex cérébral.

Hypersensibilité : comment identifier un hypersensible en 16 points. PSYCHOLOGIE - Vous avez l’impression d’être souvent dans l’analyse? De beaucoup vous préoccuper de ce que ressentent les autres? Vous aimez les ambiances calmes, loin de l’agitation?

Le succès de livres comme La force des discrets de Susan Cain a suscité un regain d’intérêt pour les personnalités introverties, mais Elaine N. Aron remarque que les hypersensibles sont encore considérés comme minoritaires. Ce qui n’est pas un défaut. Bien au contraire, les hypersensibles sont dotés d’une multitude d’atouts. Voici quelques-uns de leurs points communs. LIRE AUSSI:• 18 choses que les gens créatifs font différemment des autres • 7 choses que les gens calmes font différemment des autres • 10 choses que les employés productifs font différemment des autres 1.

La capacité à ressentir les choses plus vivement que les autres est l’une de leurs caractéristiques principales. 2. Les hypersensibles sont plus touchés par ce qui les entoure. 3. 4. 5. Son conseil? 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. Ma famille est folle mais moi ça va ! : Une vraie jungle | Psychologies.com.

Confirmation de Pierre Marie : « Quand on est issu d’un milieu réellement dysfonctionnel, on est souvent soi-même trop marqué par la folie ambiante pour pouvoir prendre du recul ou pour en parler. » Critiquer sa famille ne sert-il qu’à s’affirmer ? Juger les siens n’a-t- il pour but que de trouver sa place au soleil ? Certes, non ! Si nous nous présentons comme des survivants, comme des Rambo qui auraient subsisté à une saison de Koh-Lanta, c’est que la famille est… une vraie jungle ! « Aussi normale soit-elle, elle est toujours un peu folle, poursuit Serge Hefez. Qui est le plus « schizo », le plus « maniaque », le plus « névrosé » ?

Un mécanisme de défense C’est un mécanisme de défense, une façon de ne pas tomber dans un gouffre vertigineux de remise en question, de haine de soi. Mai 2014. En France, la pauvreté a légèrement augmenté en 2014. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isabelle Rey-Lefebvre L’Insee révèle, dans une étude publiée mercredi 23 décembre, que le taux de pauvreté a légèrement augmenté en 2014, passant de 14 % l’année précédente, à 14,2% des ménages français qui vivent donc avec des ressources ne dépassant pas 1 002 euros (60 % du revenu médian) par mois et par unité de consommation*. La pauvreté touche donc, aujourd’hui, en France, 4 millions de ménages, familles monoparentales en tête, soit 9 millions de personnes. Elle avait beaucoup empiré, entre 2008 et 2011, passant de 13 % à 14,4 % des 28 millions de ménages, puis régressé légèrement, en 2012 (14,3 %) et 2013 (14 %). Malgré cette aggravation, la France est, des pays européens, l’un des moins touchés par la pauvreté, certes plus que la Norvège (10,1 % en 2011) mais devant l’Allemagne (16,1 %) ou le Royaume-Uni (16,2 %).

Lire aussi : La progression de l’extrême pauvreté en France en trois chiffres Le chômage, principale cause Accentuation des inégalités. En France, le nombre de ménages sans aucun revenu augmente. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvia Zappi 535 euros par mois. C’est le montant du niveau de vie médian des quelque 600 000 personnes reçues dans les permanences du Secours catholique en 2014. L’association caritative publie, jeudi 5 novembre, son rapport annuel, qui montre une accentuation inquiétante de la très grande pauvreté en France. On savait qu’avec la crise la pauvreté en général gagnait du terrain. L’étude montre que le très grand dénuement augmente aussi : en 2014, 3,5 % des personnes aidées sont ainsi touchées, contre 2,5 % en 2000. Pour dresser ce constat bien sombre, l’étude s’est appuyée sur le profil des populations qui frappent aux portes des permanences de l’association. Les trois-quarts des ménages rencontrés font partie des 4 % les plus pauvres de la population française.

Les violences faites aux femmes en trois graphiques. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne-Aël Durand Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Une réalité terrible, rappelée en ce 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Selon le ministère de l’intérieur, près d’un homicide sur cinq, parmi les meurtres non crapuleux (liés à un objectif financier), est la conséquence de violences conjugales, qui touchent en grande majorité les femmes. La proportion de femmes victimes est encore plus importante lorsqu’il s’agit de violences conjugales « ordinaires » n’ayant pas entraîné la mort. La question des violences conjugales est devenue un véritable enjeu de santé public, relayée par un site dédié : stop-violences-femmes.gouv.fr. Un numéro vert, le 39 19, lancé il y a deux ans, a traité 50 000 appels en 2014, deux fois plus qu’en 2013. Femmes, vous n’êtes plus payées depuis lundi.

Vous êtes une femme ? Vous travaillez dans un pays européen ? Depuis lundi 2 novembre au soir, vous n’êtes plus payée. En Europe, une femme gagne en effet en moyenne 16,3 % de moins qu’un homme. Rapporté sur une année, « c’est comme si elles étaient payées cinquante-neuf jours de moins par an », souligne le site Les Nouvelles News. Lire aussi : Les hommes s’engagent pour l’égalité au travail En France, l’inégalité augmente avec les salaires En France, les femmes gagnent en moyenne 1 943 euros net par mois (à plein temps, dans le privé ou dans une entreprise publique), contre 2 399 pour les hommes.

A secteur d’activité, âge, poste et conditions d’emploi équivalents, les hommes gagnent 10 % de plus que les femmes. Lire aussi : Les écarts de salaires hommes-femmes se réduisent, sauf pour les hauts revenus. Viande, alcool et plats préparés : ce qui a changé dans nos assiettes depuis 1960. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Simon Auffret En 1960, du pain, de la viande, et des légumes ; aujourd’hui : des plats préparés, et plus de sucre et de laits, sous toutes leurs formes : en presque soixante ans, le contenu de nos assiettes – et de nos caddies – a bien changé.

Ce sont les conclusions d’une étude de l’Insee, dévoilée le jeudi 9 octobre. Les auteurs y constatent une modification profonde des habitudes alimentaires des Français : la consommation de viande, par exemple, a étonnamment diminué – elle représentait 23,7 % du panier alimentaire moyen en 1960, 20,4 % aujourd’hui –, en partie remplacée par les plats préparés, dont l’utilisation a presque quadruplé en cinquante ans. 1.

La part de l’alimentaire dans le budget baisse depuis 1960 L’étude de l’Insee constate une baisse globale du budget dédié à l’alimentation dans les dépenses des Français, avec néanmoins une nuance depuis 2008. 2. 3. Comment détecter un dyslexique ? Voici les 37 signes qui ne trompent pas ! - Dyslexie quand tu nous tiens. La plupart des dyslexiques présentent une dizaine de signes et comportements listés ci-dessous. Ces caractéristiques varient bien entendu d’un individu à un autre mais aussi d’un moment à un autre pour une même personne. Vous ne savez pas si votre enfant (ou votre élève) est dyslexique ?

Voici les 37 signes qui permettent de détecter un dyslexique. Si votre enfant/élève correspond à une dizaine de ces 37 signes, il se peut qu’il/elle soit dyslexique. N’attendez donc pas car plus la dyslexie est détectée tôt, mieux elle pourra être prise en compte ! Ces signes ont été mis en place par l’association international Davis Dyslexia. © par Ronald D. Général Ces signes généraux peuvent être appliqués à tous les DYS, les TDA(H), les enfants précoces.

Vision, lecture, orthographe Signes qui correspondent plutôt à la dyslexie et à la dysorthographie. Audition et langage Signes qui correspondent plutôt à la dysphasie et aux TDA. Hypersensibilité auditive. Graphisme et motricité Mémoire et cognition. Comment Ikea se transforme en cauchemar pour les couples. Ikea, enfer moderne du couple. Une journaliste du mensuel américain The Atlantic a tenté de trouver la réponse à une terrible question : pourquoi est-ce que les visites chez le célèbre marchant suédois et/ou les montages de meubles qui s'ensuivent donnent-ils lieu si souvent à des disputes entre des gens qui s'aiment ? Des professionnels se sont posé la même question. Une étude a même été menée par une psychologue américaine, Ramani Durvasula, frappée par le nombre de couples qui, venant la consulter, mentionnaient le fabricant de meubles à bas coûts dans les raisons de leurs disputes. L’univers idéalisé de la maison promu par Ikea est “littéralement la carte d’un cauchemar pour une relation”, expliquait-elle en avril au Wall Street Journal, chaque section du magasin renvoyant à des sujets propices aux querelles conjugales : la répartition des taches ménagères, l’éducation des enfants, etc.

Lutte de pouvoir Un test pour les couples "Tout est affaire de compromis. Etes-vous hypersensible ? Quelles conséquences sur le plan professionnel.

Parentalite fessé