background preloader

Vegan

Facebook Twitter

Le véganisme est une lutte politique pour la reconnaissance des droits fondamentaux des animaux, il se traduit individuellement par un boycott de l'exploitation animale sous toutes ses formes.

Le véganisme est une obligation morale. Il est urgent de déconstruire le spécisme ancré dans la société et dans chacun-e. Nous sommes toustes responsables tant que nous cautionnons l'exploitation animale et rien ne peut changer sans une remise en question globale et complète du système!
Je soutiens l'approche abolitionniste, le welfarisme et le neo-welfarisme ne servent qu'à déculpabiliser le consommateur et sont des freins à l'abolition.

Qu'est-ce que le veganisme ? - Veganocratie. Considérer les intérêts des animaux à vivre et à ne pas souffrir et approuver qu’il est moralement et éthiquement injuste et injustifiable de les exploiter, conduit au veganisme, seule position acceptable.

Qu'est-ce que le veganisme ? - Veganocratie

Leurs intérêts et leurs droits impliquent l’existence de devoirs de notre part envers eux : le veganisme est le boycott de tout produit issu de l’exploitation des animaux et la défense de leurs droits publiquement – en somme, la théorie appliquée. Comment être vegan ? Contrairement aux idées reçues, il est très facile d’être vegan. A partir du moment où l’on a conscience de l’impact de nos actes sur les autres animaux, il suffit de ne plus rien consommer provenant d’elleux et de ne plus cautionner aucune de leurs exploitations. À propos du spécisme - Veganocratie. Le spécisme est une discrimination basée sur le critère de l’espèce, qui engendre la mort de milliards d’êtres sentient·e·s chaque année, dont les victimes sont les individu·e·s non humain·e·s.

À propos du spécisme - Veganocratie

Il est donc nécessaire de l’éradiquer au même titre que n’importe quelle oppression. Nous sommes antispécistes, ce qui signifie que nous considérons que l’appartenance à une espèce n’est pas un critère valable pour justifier d’exploiter d’autres espèces : nous luttons contre toute forme d’exploitation animale. Nous reconnaissons donc la légitimité des droits fondamentaux des animaux. Ces derniers ont un intérêt évident: Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste. Chers collègues : Imaginez que vous soyez en train de discuter avec un groupe de personnes qui sont des amateurs de voitures de collection et qui conduisent juste pour le plaisir de conduire, non pour un quelconque but particulier.

Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste

T E R R I E N S (Earthlings) NARRATION PAR GEORGES LARAQUE. 101 raisons de devenir vegan - ARFF (Vostfr) La Société Végane Abolitionniste. Si vous croyez qu’il est mal de faire souffrir les animaux, vous croyez déjà au véganisme.

La Société Végane Abolitionniste

Est-ce mal de faire souffrir les animaux inutilement? Voici le problème: Lorsque nous vivons de façon non-végane, nous causons inutilement de la souffrance aux animaux! La pilule rouge: [Traduction] Qu'est-ce qui ne va pas avec le végétarisme ? « Animaux de compagnie » : les problèmes inhérents à la domestication. Dans la pratique, le système consistant à posséder des « animaux de compagnie » n’est absolument pas cohérent avec une théorie sensée des droits des animaux.

« Animaux de compagnie » : les problèmes inhérents à la domestication

Les « animaux de compagnie » sont des propriétés et, en tant que tels, la valeur qu’on leur accorde dépend finalement de ce que leurs « propriétaires » en décident. Mais vous pourriez demander : « Et si c’était possible ? Si, de manière hypothétique, nous changions le statut légal des chiens et des chats de sorte qu’ils ne soient plus des propriétés et acquièrent un statut proche de celui des enfants humains, continuer la reproduction des chiens et des chats (ou d’autres non-humains) et détenir des « animaux de compagnie » serait-il dès lors moralement justifiable ?

Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste. Je n’ai jamais cessé d’être étonné par les gens qui prétendent que nous ne devrions pas promouvoir le véganisme comme impératif moral sous prétexte qu’ils ont mis du temps à devenir végans.

Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste

Quelle pertinence a la durée qu’a mis quelqu’un pour se rendre compte que devenir végan était la bonne chose à faire ? Réponse : absolument aucune. Franchement, je ne suis pas du tout surpris qu’il ait fallu beaucoup de temps à la plupart des gens pour devenir végan étant donné qu’aucune des grosses associations de protection animale ne présente le véganisme comme principe moral de base, et qu’elles font toutes la promotion, à un degré plus ou moins grand, des réformes de bien-être et de l’exploitation heureuse.

Je rencontre régulièrement des personnes qui ont été végétariennes pendant 20 ans et sont devenues véganes seulement après être tombées sur l’approche abolitionniste. Enfin, être clair quant à nos obligations morales ne veut pas dire juger les gens.

Alimentation

La pilule rouge: [Traduction] Abolitionnisme vs Neo-welfarisme: un contraste en théorie et en pratique. (Traduction de l'essai de Dan Cudahy, avec son accord, "Abolitionnisme vs Neo-Welfarisme: Un contraste en théorie et en pratique") Un contraste en théorie L’approche abolitionniste est une approche basée sur les droits qui identifie le cœur du problème de la violence infligée à des êtres sentients innocents dans le fait que ces êtres soient considérés comme des propriétés, des marchandises, et « choses » selon la loi.

La pilule rouge: [Traduction] Abolitionnisme vs Neo-welfarisme: un contraste en théorie et en pratique

Ce statut de propriété, marchandise et chose est à la source de notre « schizophrénie morale » en regard des êtres nonhumains. Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste. La pilule rouge: [Traduction] Education vegan : une approche abolitionniste incrémentale (2e partie) (Traduction de l'essai de Dan Cudahy, avec son accord, "Vegan Education: An Incremental Abolitionist Approach (Part 2 of 2)") Dans le dernier essai, j’ai fourni un contexte sur la différence entre le plaidoyer welfariste (bien-être) et abolitionniste et j’ai expliqué très brièvement pourquoi le plaidoyer welfariste n’a pas été efficace et ne peut l’être pour apporter quelque changement significatif pour les êtres nonhumains.

La pilule rouge: [Traduction] Education vegan : une approche abolitionniste incrémentale (2e partie)

S’il doit y avoir un quelconque espoir pour une amélioration significative du traitement des nonhumains, il le sera grâce à un mouvement vegan abolitionniste éduquant de manière efficace un pourcentage suffisant de la population humaine à l’intérieur d’une nation, et de là grandissant en un mouvement politique fort qui vise à complètement éradiquer l’agriculture animale plutôt que la réguler. Dans Rain Without Thunder: The Ideology of the Animal Rights Movement, le Professeur Gary L. Un aperçu du problème. Education vegan créative et efficace. Arts et Lettres. La pilule rouge: [Traduction] Education vegan: un contexte (1ère partie) (Traduction de l'essai de Dan Cudahy, avec son accord, "Vegan Education: A Background (Part 1 of 2) ") Education vegan: un contexte (1ère partie) Ceci est le premier essai d’une série en deux parties à propos de l’éducation vegan.

La pilule rouge: [Traduction] Education vegan: un contexte (1ère partie)

La pilule rouge: [Traduction] Le rôle du welfarisme et du neo-welfarisme dans la fabrication du consentement pour l'utilisation des animaux. Introduction Comme introduction, je pense qu’il sera utile d’expliquer un petit peu plus les prémisses et définitions que cet essai comporte.

La pilule rouge: [Traduction] Le rôle du welfarisme et du neo-welfarisme dans la fabrication du consentement pour l'utilisation des animaux.

La fabrication du consentement Lorsque nous parlons d’affaires et de gouvernement, la théorie de Chomsky nous fournit des idées sur le fait que le consentement de la société pour des problèmes divers n’est pas seulement donné par les individus de la société, mais ‘fabriqué’ par l’institution (et en particulier les médias) qui a besoin du consentement afin de s’épanouir.1 Aujourd’hui, ce n’est pas une théorie qui est aussi peu intuitive qu’elle l’ait été lors de la publication du séminal de Chomsky et Herman ‘La fabrication du consentement : l’économie politique des médias’ en 1988. De cette position, il est aisé de se rendre compte que la réalisation de notre consentement n’est pas automatiquement assuré par rapport à certaines questions. Les Animaux non-humains dans les médias La question des animaux est presque entièrement unique.

La pilule rouge: [Traduction] Mythes populaires par rapport à l'abolitionnisme démystifiés. La pilule rouge: [Traduction] Le vegan confus. (Traduction de l'article "The confused Vegan" d'Emmy) Durant les premières années de mon véganisme, j'étais une personne très confuse. Je croyais en la promotion du véganisme et était passionnée par les droits des animaux. J'étais membre de Peta2 (PETA pour jeunes), et je les supportais, ainsi que quelques autres grandes organisations de "Droits des animaux".

Cependant, beaucoup de leurs actions me laissaient perplexe. Pour en finir avec le mythe de la pureté. Suite aux débats qui ont eu lieu sur ce même blog, et qui portaient en partie (mais pas seulement) sur la question de savoir s’il faut ou non promouvoir le véganisme, je voudrais revenir sur un point que j’ai déjà évoqué sur ce blog, mais sur lequel, je pense, je n’ai pas assez insisté. J’ai évoqué ce que j’ai appelé le mythe de la pureté. Je voudrais rappeler brièvement de quoi il s’agit. Le mythe de la pureté. Une « toute nouvelle approche » ou simplement plus de welfarisme? Martin Balluch, défenseur des animaux et président de l ›Association Against Animal Factories en Autriche, fait circuler un essai qu ›il a écrit et qu ›il juge mettre de l ›avant une « toute nouvelle approche » par rapport au débat droits/bien-être.

L ›essai de Balluch est long et quelques fois tortueux, mais sa thèse principale est, en fait, assez simple. Selon Balluch, privilégier l ›approche abolitionniste et focaliser sur la promotion de l ›éducation véganisme/abolitionnisme plutôt que sur les réformes visant à améliorer le bien-être « ne peut faire autrement que d ›échouer » parce que, dans une société spéciste, « vivre de manière végane exige de fournir énormément d ›efforts et que jamais plus qu ›une petite minorité de personnes trouveront la motivation et la détermination nécessaire pour adopter ce mode de vie et le maintenir ».

Alors en quoi consiste la « toute nouvelle approche » de Balluch exactement? Du welfarisme a l’abolitionnisme, ou comment la cohérence éloigne des normes. J’ai exposé dans la précédente note, les raisons pour lesquelles, si on devient réaliste, on se rend compte qu’une certaine dose de souffrance est nécessaire si l’on veut élever des animaux, l’abus étant inhérent à la notion de propriété d’un être sensible. C’est donc en particulier vrai pour la viande, mais aussi pour toute forme d’élevage.

J’insiste sur la viande, car en toute objectivité, si l’on se débarrasse de ses a priori culturels, il est difficile de considérer que l’abattage d’un animal en parfaite santé pour utiliser sa chair n’est pas un abus. Végéphobie, oppression réelle ou victimisation? La végéphobie, oppression réelle ou victimisation outrancière? Les vegans eux-même forment deux camps opposés. D’un côté: Oui, je suis opprimé. Je subis des moqueries, rejets, discriminations à cause de mon régime alimentaire.

L’illusion du welfarisme. C’est une scène de Earthlings. Des hommes sont autour d’un cochon et le frappent. Etre vegan, c’est dur? Maintenant que je rencontre des gens venant, disons pas du monde entier parce que ce serait exagéré, mais de plusieurs cultures différentes, je rencontre souvent les mêmes réactions quand j’annonce que je suis végane, mais pas les mêmes qu’en France. 20 citoyens du monde posent avec la quantité de nourriture qu'ils mangent par jour, le poids des différences. Manger du bon manger. Philosophie - Pourquoi refuse-t-on la conscience à l'animal ? Introduction. Les vegans sont-ils des extrémistes? Mort d’un enfant omnivore. Ma liste de courses végétalienne. Vous pouvez trouver une tonne de ce genre d’article sur la toile, sans compter les quelques vidéos qui traînent sur Youtube dans lesquelles les gens montrent ce qu’ils ont dans leurs placards de végé.

D’ailleurs, je vous invite fortement à visionner la vidéo de La Vie en Vert ainsi que celle de Gaëlle (LittleMissMais) qui sont deux Youtubeuses super sympas que j’apprécie énormément ! Mais je me suis dit que ce serait quand même une bonne idée de vous dresser une petite liste de ce que nous achetons régulièrement lorsque nous allons faire nos courses mon copain et moi. Chez moi, nous sommes deux : un végétaRien (mon copain) et une végétaLienne (c’est moi). Plus de 80% des tests sur souris inapplicables à l’humain. Tabac. - Les expérimentateurs engagés par Lorillars Tobacco (le fabricant de Newport et autres marques de cigarette), pendant trois heures par jour, pendant cinq jours, puis les ont tués et disséqués pour voir si l'exposition avait nui à leurs poumons.

Les entreprises mènent également des expériences sur les animaux pour tester de nouveaux papiers à cigarettes, des mélanges de tabac, et soi-disant des cigarettes "plus sûrs". Peta a découvert, jusqu'à récemment, que les chercheurs du National Cancer Institute, qui est censé lutter contre le tabagisme, vendaient des souris pour les compagnies de tabac pour une utilisation dans des tests pour développer de nouveaux produits. Et sous prétexte de développer des traitements pour "aider" les fumeurs, les expérimentateurs peuvent torturer les animaux avec l'argent des contribuables.

Méthodes archaïques : Les produits du tabac et leurs ingrédients ne sont pas tenus par la loi américaine à être tester sur les animaux et pour une bonne raison.