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Vegan

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Le véganisme est une lutte politique pour la reconnaissance des droits fondamentaux des animaux, il se traduit individuellement par un boycott de l'exploitation animale sous toutes ses formes.

Le véganisme est une obligation morale. Il est urgent de déconstruire le spécisme ancré dans la société et dans chacun-e. Nous sommes toustes responsables tant que nous cautionnons l'exploitation animale et rien ne peut changer sans une remise en question globale et complète du système!
Je soutiens l'approche abolitionniste, le welfarisme et le neo-welfarisme ne servent qu'à déculpabiliser le consommateur et sont des freins à l'abolition.

Qu'est-ce que le veganisme ? - Veganocratie. Considérer les intérêts des animaux à vivre et à ne pas souffrir et approuver qu’il est moralement et éthiquement injuste et injustifiable de les exploiter, conduit au veganisme, seule position acceptable. Leurs intérêts et leurs droits impliquent l’existence de devoirs de notre part envers eux : le veganisme est le boycott de tout produit issu de l’exploitation des animaux et la défense de leurs droits publiquement – en somme, la théorie appliquée. Comment être vegan ? Contrairement aux idées reçues, il est très facile d’être vegan. A partir du moment où l’on a conscience de l’impact de nos actes sur les autres animaux, il suffit de ne plus rien consommer provenant d’elleux et de ne plus cautionner aucune de leurs exploitations.

Devenir vegan du jour ou lendemain n’est pas un exploit mais est juste logique et beaucoup ont franchi le cap par décence envers les victimes dont iels se revendiquent allié·e·s. Et socialement ? Le veganisme doit être porté publiquement et admis partout. À propos du spécisme - Veganocratie. Le spécisme est une discrimination basée sur le critère de l’espèce, qui engendre la mort de milliards d’êtres sentient·e·s chaque année, dont les victimes sont les individu·e·s non humain·e·s. Il est donc nécessaire de l’éradiquer au même titre que n’importe quelle oppression. Nous sommes antispécistes, ce qui signifie que nous considérons que l’appartenance à une espèce n’est pas un critère valable pour justifier d’exploiter d’autres espèces : nous luttons contre toute forme d’exploitation animale.

Nous reconnaissons donc la légitimité des droits fondamentaux des animaux. Ces derniers ont un intérêt évident: à vivreà ne pas souffrirà disposer d’eux-mêmes Étant des individu·e·s à part entière, les animaux ne peuvent être considérés comme des ressources consommables. Le spécisme consiste également à considérer que la vie de certains animaux (dits « de compagnie ») a davantage de valeur que celle d’animaux que nous avons l’habitude de consommer. Pourquoi le Véganisme doit être la Base | Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste. Chers collègues : Imaginez que vous soyez en train de discuter avec un groupe de personnes qui sont des amateurs de voitures de collection et qui conduisent juste pour le plaisir de conduire, non pour un quelconque but particulier.

En fait, ces personnes pensent que conduire des voitures de collection pour le plaisir est une tradition importante, un élément crucial de leur culture et, quotidiennement, ils prennent leurs voitures et conduisent juste parce qu’ils aiment ça et qu’ils considèrent cela comme partie intégrante de leur personne. Si vous deviez expliquer à un tel groupe de personnes qu’il est moralement inacceptable d’utiliser leurs voitures pour se rendre au cabinet d’un médecin pour passer un examen médical, ou pour conduire un membre de leur famille aux urgences, ces personnes penseraient certainement que cela n’a aucun sens. Après tout, elles pensent qu’il est acceptable de conduire simplement pour le plaisir.

Imaginez un second scénario. La vivisection Conclusion Gary L. T E R R I E N S (Earthlings) NARRATION PAR GEORGES LARAQUE. 101 raisons de devenir vegan - ARFF (Vostfr) Pourquoi le véganisme? | La Société Végane Abolitionniste. Si vous croyez qu’il est mal de faire souffrir les animaux, vous croyez déjà au véganisme. Est-ce mal de faire souffrir les animaux inutilement? Voici le problème: Lorsque nous vivons de façon non-végane, nous causons inutilement de la souffrance aux animaux! S’il vous plaît, pensez-y. Lorsque nous vivons de façon non-végane, nous causons inutilement de la souffrance aux animaux. Ayant exploité les animaux de différentes façons (nourriture, vêtements, divertissement, etc.) pendant des milliers d’années, nous savons maintenant que nous pouvons vivre bien et en santé sans aucune utilisation animale!

Nous tuons 1+ trillion* d’animaux par année, principalement pour la nourriture. Est-ce qu’une diète végétarienne (incluant produits laitiers et oeufs) est la solution? Bien souvent, les gens croient que la façon de respecter les animaux consiste à adopter une diète végétarienne (pas de chair/”viande”) sans toutefois tenir compte que: Quelle est la solution? Ce que les véganes ne mangent pas: Fruits. La pilule rouge: [Traduction] Qu'est-ce qui ne va pas avec le végétarisme ? « Animaux de compagnie » : les problèmes inhérents à la domestication | Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste. Dans la pratique, le système consistant à posséder des « animaux de compagnie » n’est absolument pas cohérent avec une théorie sensée des droits des animaux. Les « animaux de compagnie » sont des propriétés et, en tant que tels, la valeur qu’on leur accorde dépend finalement de ce que leurs « propriétaires » en décident.

Mais vous pourriez demander : « Et si c’était possible ? Si, de manière hypothétique, nous changions le statut légal des chiens et des chats de sorte qu’ils ne soient plus des propriétés et acquièrent un statut proche de celui des enfants humains, continuer la reproduction des chiens et des chats (ou d’autres non-humains) et détenir des « animaux de compagnie » serait-il dès lors moralement justifiable ?

» Ma réponse à cette question purement hypothétique est « non ». Les animaux domestiques ne font pas réellement partie de notre monde, ni du monde des non-humains. Ensuite, reconsidérez la question des « animaux de compagnie ». Le monde est végane ! Gary L. « Mais ça m’a pris 10 ans pour devenir végan. » Et alors ? | Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste. Je n’ai jamais cessé d’être étonné par les gens qui prétendent que nous ne devrions pas promouvoir le véganisme comme impératif moral sous prétexte qu’ils ont mis du temps à devenir végans.

Quelle pertinence a la durée qu’a mis quelqu’un pour se rendre compte que devenir végan était la bonne chose à faire ? Réponse : absolument aucune. Franchement, je ne suis pas du tout surpris qu’il ait fallu beaucoup de temps à la plupart des gens pour devenir végan étant donné qu’aucune des grosses associations de protection animale ne présente le véganisme comme principe moral de base, et qu’elles font toutes la promotion, à un degré plus ou moins grand, des réformes de bien-être et de l’exploitation heureuse. Je rencontre régulièrement des personnes qui ont été végétariennes pendant 20 ans et sont devenues véganes seulement après être tombées sur l’approche abolitionniste. Enfin, être clair quant à nos obligations morales ne veut pas dire juger les gens. Le monde est végane ! Gary L.

Alimentation

La pilule rouge: [Traduction] Abolitionnisme vs Neo-welfarisme: un contraste en théorie et en pratique. (Traduction de l'essai de Dan Cudahy, avec son accord, "Abolitionnisme vs Neo-Welfarisme: Un contraste en théorie et en pratique") Un contraste en théorie L’approche abolitionniste est une approche basée sur les droits qui identifie le cœur du problème de la violence infligée à des êtres sentients innocents dans le fait que ces êtres soient considérés comme des propriétés, des marchandises, et « choses » selon la loi.

Ce statut de propriété, marchandise et chose est à la source de notre « schizophrénie morale » en regard des êtres nonhumains. L’approche neo-welfariste, en contraste avec l’approche abolitionniste, est une approche utilitariste et un fatras bizarre et confus de welfarisme traditionnel et de philosophie de « libération animale ». L’Enfer Est Pavé de Bonnes Intentions et un Cycle Economique Permanent Sans but lucratif : Welfaristes « contre » la force de l’Industrie Quelle motivation a une organisation neo-welfariste à faire ces campagnes ? La question environnementale. Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste | …et l'abolition veut dire le véganisme! La pilule rouge: [Traduction] Education vegan : une approche abolitionniste incrémentale (2e partie) (Traduction de l'essai de Dan Cudahy, avec son accord, "Vegan Education: An Incremental Abolitionist Approach (Part 2 of 2)") Dans le dernier essai, j’ai fourni un contexte sur la différence entre le plaidoyer welfariste (bien-être) et abolitionniste et j’ai expliqué très brièvement pourquoi le plaidoyer welfariste n’a pas été efficace et ne peut l’être pour apporter quelque changement significatif pour les êtres nonhumains.

S’il doit y avoir un quelconque espoir pour une amélioration significative du traitement des nonhumains, il le sera grâce à un mouvement vegan abolitionniste éduquant de manière efficace un pourcentage suffisant de la population humaine à l’intérieur d’une nation, et de là grandissant en un mouvement politique fort qui vise à complètement éradiquer l’agriculture animale plutôt que la réguler.

Dans Rain Without Thunder: The Ideology of the Animal Rights Movement, le Professeur Gary L. Un aperçu du problème. Education vegan créative et efficace. Arts et Lettres. La pilule rouge: [Traduction] Education vegan: un contexte (1ère partie) (Traduction de l'essai de Dan Cudahy, avec son accord, "Vegan Education: A Background (Part 1 of 2) ") Education vegan: un contexte (1ère partie) Ceci est le premier essai d’une série en deux parties à propos de l’éducation vegan.

Cet essai fournira un contexte sur l’éducation vegan et expliquera plus particulièrement certaines différences entre l’éducation welfariste (bien-être animal) et l’éducation abolitionniste, grâce à quelques bons exemples d’éducation vegan à la fin de l’essai. Le deuxième essai se penchera plus en détail sur l’approche abolitionniste incrémentale.

L’approche abolitionniste envisage l’abolition du statut de propriété des êtres sentients nonhumains. Nous serions tentés d’arguer qu’il y a des lois sur le bien-être animal protégeant les animaux « de consommation », et donc que les animaux vivants sont mieux perçus, au niveau de la considération morale, que des fruits et légumes insensibles. L’éducation« vegan » welfariste. La pilule rouge: [Traduction] Le rôle du welfarisme et du neo-welfarisme dans la fabrication du consentement pour l'utilisation des animaux. Introduction Comme introduction, je pense qu’il sera utile d’expliquer un petit peu plus les prémisses et définitions que cet essai comporte. La fabrication du consentement Lorsque nous parlons d’affaires et de gouvernement, la théorie de Chomsky nous fournit des idées sur le fait que le consentement de la société pour des problèmes divers n’est pas seulement donné par les individus de la société, mais ‘fabriqué’ par l’institution (et en particulier les médias) qui a besoin du consentement afin de s’épanouir.1 Aujourd’hui, ce n’est pas une théorie qui est aussi peu intuitive qu’elle l’ait été lors de la publication du séminal de Chomsky et Herman ‘La fabrication du consentement : l’économie politique des médias’ en 1988.

De cette position, il est aisé de se rendre compte que la réalisation de notre consentement n’est pas automatiquement assuré par rapport à certaines questions. Les Animaux non-humains dans les médias La question des animaux est presque entièrement unique. Welfarisme. La pilule rouge: [Traduction] Mythes populaires par rapport à l'abolitionnisme démystifiés. La pilule rouge: [Traduction] Le vegan confus. (Traduction de l'article "The confused Vegan" d'Emmy) Durant les premières années de mon véganisme, j'étais une personne très confuse.

Je croyais en la promotion du véganisme et était passionnée par les droits des animaux. J'étais membre de Peta2 (PETA pour jeunes), et je les supportais, ainsi que quelques autres grandes organisations de "Droits des animaux". Cependant, beaucoup de leurs actions me laissaient perplexe. Lorsque SAFE en Nouvelle Zélande a diffusé à la tv le reportage undercover sur l'élevage intensif, je ne pensais pas que c'était une bonne chose.

Car il n'y avait aucune mention du véganisme. Seulement la promotion des produits animaux plein-air. Lorsque PETA a fait campagne contre KFC pour l'utilisation de l'"abattage à atmosphère contrôlée" sur leurs poulets au lieu de leur trancher la gorge, je ne pensais pas que c'était correct. Un jour sur les forums Peta2, un fermier se plaignait que nous essayions de lui faire faire faillite. Libre. Emmy. Pour en finir avec le mythe de la pureté. Suite aux débats qui ont eu lieu sur ce même blog, et qui portaient en partie (mais pas seulement) sur la question de savoir s’il faut ou non promouvoir le véganisme, je voudrais revenir sur un point que j’ai déjà évoqué sur ce blog, mais sur lequel, je pense, je n’ai pas assez insisté. J’ai évoqué ce que j’ai appelé le mythe de la pureté.

Je voudrais rappeler brièvement de quoi il s’agit. Le mythe de la pureté Un concept clé pour comprendre ce qu’est (ou ce que devrait être) le véganisme Le mythe de la pureté consiste à croire que le véganisme est une question de pureté individuelle. Croire au mythe de la pureté revient à faire du véganisme un problème purement personnel, puisque la pureté et l’intégrité d’un individu ne regardent que lui, un peu comme s’il s’agissait d’une attitude religieuse. Il est souvent le fait des gens qui critiquent le véganisme, mais aussi de certains véganes eux-mêmes. Le véganisme est une attitude politique, et non pas une attitude de pureté individuelle. Une « toute nouvelle approche » ou simplement plus de welfarisme? | Les Droits des Animaux : L’Approche Abolitionniste. Martin Balluch, défenseur des animaux et président de l’Association Against Animal Factories en Autriche, fait circuler un essai qu’il a écrit et qu’il juge mettre de l’avant une « toute nouvelle approche » par rapport au débat droits/bien-être.

L’essai de Balluch est long et quelques fois tortueux, mais sa thèse principale est, en fait, assez simple. Selon Balluch, privilégier l’approche abolitionniste et focaliser sur la promotion de l’éducation véganisme/abolitionnisme plutôt que sur les réformes visant à améliorer le bien-être « ne peut faire autrement que d’échouer » parce que, dans une société spéciste, « vivre de manière végane exige de fournir énormément d’efforts et que jamais plus qu’une petite minorité de personnes trouveront la motivation et la détermination nécessaire pour adopter ce mode de vie et le maintenir ».

Alors en quoi consiste la « toute nouvelle approche » de Balluch exactement? Balluch soutient que nous devrions appuyer les réformes welfaristes. La HSUS conclut : Du welfarisme a l’abolitionnisme, ou comment la cohérence éloigne des normes. J’ai exposé dans la précédente note, les raisons pour lesquelles, si on devient réaliste, on se rend compte qu’une certaine dose de souffrance est nécessaire si l’on veut élever des animaux, l’abus étant inhérent à la notion de propriété d’un être sensible. C’est donc en particulier vrai pour la viande, mais aussi pour toute forme d’élevage.

J’insiste sur la viande, car en toute objectivité, si l’on se débarrasse de ses a priori culturels, il est difficile de considérer que l’abattage d’un animal en parfaite santé pour utiliser sa chair n’est pas un abus. Le welfarisme se définit comme une défense du bien-être des animaux d’élevage qui ne remet pas en cause l’élevage. Dès lors, il devient difficile de dire si le welfariste est un fantasmeur ou un hypocrite. De deux choses l’une. En réalité, je pense que c’est ni l’un ni l’autre, voire un peu les deux.

On peut également voir le welfarisme comme le résultat de la schizophrénie sociale évoquée par Gary Francione. Végéphobie, oppression réelle ou victimisation? La végéphobie, oppression réelle ou victimisation outrancière? Les vegans eux-même forment deux camps opposés. D’un côté: Oui, je suis opprimé. Je subis des moqueries, rejets, discriminations à cause de mon régime alimentaire. De l’autre: Arrêtez de vous victimiser, c’est indécent de comparer quelques remarques désagréable à une véritable oppression. J’ai longtemps louvoyé entre ces deux positions. La végéphobie est-elle une oppression? Là, comme ça, j’ai envie de dire non. Au lendemain de la Veggie Pride 2013, je suis allé faire un tour sur les sites d’actualité.

Y a un truc que j’adore, c’est qu’on m’explique si je suis discriminée ou non. Pour me faire l’avocat du diable, ou plutôt des gens qui parlent bêtement avant de réfléchir, ce ne sont pas les articles en ligne qui vont les instruire beaucoup sur ce qu’est la végéphobie. Pourtant, je pense que le parallèle n’est pas complètement idiot. Végéphobie: une discrimination 1- L’humour désopilant du carniste. 2- De l’humour au contrôle social. L’illusion du welfarisme. Etre vegan, c’est dur? 20 citoyens du monde posent avec la quantité de nourriture qu'ils mangent par jour, le poids des différences. Éthique | manger du bon manger. Philosophie - Pourquoi refuse-t-on la conscience à l'animal ? Les vegans sont-ils des extrémistes? | Kévin Barralon. Mort d’un enfant omnivore. Ma liste de courses végétalienne | Ma vie sans cruauté. Plus de 80% des tests sur souris inapplicables à l’humain. Tabac.