La France entr’ouverte. L'État a lancé son site data.gouv.fr. La France, enthousiaste, ouvre donc ses données publiques comme les États-Unis. Transparence à vérifier. Car pour l'instant, le citoyen est comme absent du grand projet. Officiellement, le 5 décembre, la République a donc ouvert ses données publiques lors d’une sauterie organisée sous les lambris de la salle de la Chapelle, en l’Hôtel de Cassini à Paris. Au terme de 817 jours de développement, de 691 624 lignes de code déployées par des partenaires technologiques français le site data.gouv.fr a vu le jour en grandes pompes, mais en version beta.
Viennoiseries Ce jour-là, sémillant comme à son habitude, le jeune (35 ans) directeur du projet gouvernemental Séverin Naudet fait la claque avec Prezi, le logiciel de présentation en ligne qui relègue PowerPoint au Paléolithique moyen. Chargé de l’innovation dans l’équipe, Romain Lacombe est au cœur du projet. Data martyrisée, mais data libérée Rebondissant sur l’anecdote, Lacombe ajoute : Paroles, paroles. L'open-data ouvre son portail officiel en France. Notre santé a besoin d'un atlas et de données publiques. Les systèmes de santé de nos pays développés? Ils apparaissent bien souvent comme de lourds cargos qui naviguent à vue.
Pire: ceux qui tentent de les manœuvrer ne disposent, dans le brouillard, que de vieilles cartes plus qu’imprécises. Or les récifs et les hauts fonds sont pourtant innombrables. Comment pouvons-nous raisonnablement avancer si ces obstacles mortels ne sont ni visibles ni cartographiés? Les soins de santé coûtent cher. Ils peuvent certes rendre de grands bénéfices aux patients, mais aussi provoquer des effets indésirables parfois sévères.
Plus de soins ne signifie pas toujours une meilleure santé. Publicité Peut-on voir plus clair depuis le pont du cargo? On est alors stupéfait de découvrir que pour des populations similaires, certains territoires connaissent cinq fois plus de pose de prothèse de hanche que d’autres. C’est un fait: les pratiques médicales ne sont pas également distribuées sur le territoire. Parfois c’est même le contraire. Antoine Flahault Devenez fan sur. L'open-data ouvre son portail officiel en France. Espace d'expérimentation et d'échange. L'offre de transport dans une région comme l'Ile-de-France est importante (volume, besoins, infrastructures, opérateurs, usagers…).
Complexe et hétérogène, cette offre est contrainte, par une limite de moyens financiers pour développer les infrastructures, et par la revendication d’une logique mono-opérateur qui agrègerait l'offre sur une plate-forme centralisée multimodale. Avec Ma Microplanète, nous développons une proposition de jeu vidéo géolocalisé (MMORPG – Massively Multi-Player online Role Playing Game) qui, de manière ludo-pédagogique, diffuse une offre de services réellement multimodale, réactive, simplifiée et mobile. Ce jeu promeut un comportement mobile écologique, partagé et responsable ; une mobilité moins axée sur le service mobile que sur le « plaisir » (la subjectivité) de la mobilité.
Ce jeu-programme vise notamment à faire de l'usager un acteur de la mobilité, force de proposition en terme de services et de collecte d'informations (user generated system). Open Data : L’avenir de la réutilisation des données publiques. Alors que le 6 décembre 2011 devrait enfin ouvrir le portail de données publiques de l'Etat français (plus de 2 ans après l'initiative américaine Data.gov), nous vous proposons de faire un rapide point sur "l'open data", ce mouvement d'ouverture des données publiques, qui vise à rendre accessible, dans un format lisible tant par les humains que les machines, des ensembles de données publiques.
A quoi cela sert-il ? Qui cela sert-il ? A l'heure où de nombreuses collectivités territoriales françaises ont commencé à développer des portails d'informations et à libérer des jeux de données, il est temps de revenir sur les enjeux de la réutilisation des données publiques tant pour l'action publique que pour le simple citoyen. En préfiguration de Lift (en juillet 2011) avait lieu l'Open Data Garage, une journée d'ateliers et de conférences qui a permis de faire le point sur les initiatives open data françaises.
Retour sur cette journée via ses contributions les plus éclairantes. Un état des lieux de l’Open Data. David Eaves, conseiller auprès de plusieurs institutions pour l'ouverture des données, a profité de son discours inaugural à l'Open Data Camp 2011 de Varsovie pour dresser un bilan, et évoquer des pistes pour l'avenir. Où en est l’Open Data ? Au cours de mon récent discours d’inauguration à l’Open Data Camp (qui se tenait cette année à Varsovie), j’ai tenté de poursuivre l’intervention que j’avais faite lors de la conférence de l’an passé. Voici l’état des lieux que j’en dresse. Le franchissement du gouffre 1. Une des choses remarquables de l’année 2011 est la véritable explosion des portails Open Data à travers le monde. 2. Ces portails sont le résultat d’un mouvement d’ensemble plus vaste.
De plus en plus de personnalités politiques, en particulier, sont curieux de comprendre l’Open Data. [...] 3. En définitive ce qui est également passionnant, c’est le nombre croissant d’expériences dans la sphère Open Data. A l’heure actuelle : un point d’inflexion Le défi majeur : la prochaine étape.
En France, l’open data n’en est qu’à ses débuts. Les pays anglo-saxons ont été les premiers ( parmi d’autres ) à initier un mouvement d’ouverture de leurs données en mettant en place des portails dédiés : www.data.gov (Etats-Unis), lancé en mai 2009, et www.data.gov.uk (Royaume-Uni), lancé en janvier 2010. Et pour cause, les enjeux sont importants, comme le souligne un article d’Europe : L’open data est un un outil démocratique, Il est moyen de valoriser l’action des élus, Il permet de renforcer le tissu économique (les retombées économiques de ce marché sont estimées à 27 milliards par la Commission Européenne).
En France, par contre, ce mouvement n’en est encore qu’à ses débuts, mais nous rattrapons assez rapidement notre retard. Au-delà de l’identification et de la mise à disposition des données publiques, ce qui importe également, c’est la manière dont les données vont être manipulées et traitées d’une part pour créer de la valeur et dont elles vont être restituées et présentées d’autre part. Est-ce complexe ? Un état des lieux de l’Open Data. En 2012 pourra t-on résister à l'open data? le cas de la RATP. Le partage de données publiques dans des formats ouverts (open data) a pour objectif de "libérer" les données récoltées ou produites, par les autorités publiques, et de les "rendre", si possible gratuitement, à la société, ses citoyens, associations, entreprises privées et administrations publiques.
Après tout ce sont bien nos impôts qui payent tout ou partie de la collecte de ces données pour permettre aux administrations de faire leur travail. Alors pourquoi ne pas les recycler et laisser d'autres avoir de nouvelles idées pour les valoriser. Au sein des villes, ce sujet a été particulièrement présent en 2011 et devrait se poursuivre en 2012 (Entre le web et les territoires les données circulent en masse). Mais ne croyons pas que l'open data ne concerne que les administrations et les villes . Les entreprises sont ou seront aussi touchées. En premier lieu celles a qui une autorité a délégué un service public comme le transport. C'est le public qui choisi ce qui est du domaine du libre.