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Réseaux sociaux

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Paris 2.0 de mars 2010 en vidéo. Ouverture par jérémy dumont = 2. PROGRAMME DE PARIS 2.0 : paris20.psst.pro PARIS 2.0 : Pourquoi l'année 2010 sera l'année des réseaux sociaux et de l'innovation sociale ? From Paris 2.0 = 5 jours de reseaux s on Vimeo. PARIS 2.0 : Pourquoi l'année 2010 sera l'année des réseaux sociaux et de l'innovation sociale ? Christine Balagué Docteur en Sciences de Gestion, Présidente de Renaissance Numérique et auteur de : « Facebook, Twitter et les autres…comment intégrer les réseaux sociaux dans une stratégie d’entreprise » André-Yves Portnoff, prospectiviste, spécialiste de l’innovation, il mène des études sur le rôle des facteurs immatériels à Futuribles où il a développé un outil d’évaluation du capital et du potentiel de développement à long terme d’une organisation, basé sur la prise en compte des regards croisés des parties prenantes, territoires y compris.

Isaac Getz, Professeur de Management des Idées, de l’Implication et de l’Innovation à ESCP Europe. Yves SIMON, Directeur des ventes, XWiki. Rejoignez PSST ! SOURCE : vimeo. Urban Mobs. In the way - Réseaux sociaux - Les réseaux sociaux arrivent dans. Les réseaux sociaux arrivent dans la restauration Publié le 16 juin 2010 Marier offline et online: c’est le nouveau pari de certains restaurants ou bars dans le monde.

Pour mélanger convivialité et technologie. Réserver dans un restaurant sur Internet? Banal… Choisir «sa» table près de la fenêtre? Dans ce restaurant japonais très chic, les clients mangent sur des tables qui sont tout simplement des vastes écrans tactiles, permettant de voir des photos haute définition des plats proposés, de commander, personnaliser l’ambiance de la table, jouer à des jeux vidéo, et même d’avoir un accès direct aux webcams placées dans la cuisine, pour regarder le chef à l'œuvre… Et une fois le repas savouré, les heureux convives peuvent ensuite consulter les horaires des bus ou commander un taxi. En Afrique du sud une nouvelle enseigne de bars, clubs et cafés est allée encore plus loin en lançant à Johannesbourg, MiWorld, un concept qui mixe intimement le offline et le online.

MiWorld situé à Johannesbourg. CITU. Il creuse un tunnel sous l’atlantique(1), dresse la cartographie émotionnelle de la planète(2) et commercialise les émotions du mondes en cocktail musical(3). Il propose la seule explication acceptable de l’imperfection du monde (4), organise un safari photo au pays de la guerre(5), ose les grandes questions (6): se demande si dieu est plat(7) et le diable courbe(8). Il partage la rétine avec le commun des mortels(9) et offre enfin à Big Brother’s sister une opportunité de se faire connaitre(10). Pour se reposer, il crée la plus grande expo interactive qui fait le tour de la Chine(11), il rhabille en numérique l’abbaye de Fontevraud(12), fait rentrer la réalité virtuelle dans les PC(13), repense la station Franklin D. Roosevelt(14) et transforme l’Arc de Triomphe en monument pour la paix(15). Met quotidiennement tous ces nouveaux concepts à la décharge (16) Dis, papa, c’est quoi l’open data?

Nombreux sont ceux qui estiment que le mouvement "open data" aura, à l'instar de l’apparition de l’alphabet, de l'internet ou encore de l'explosion des réseaux sociaux, des répercussions majeures dans nos sociétés. Connu pour ses logiciels non libres, Microsoft a eu la très bonne idée de demander à Regards sur le numérique (RSLN, animé par Spintank), son “laboratoire d’idées, de réflexions et d’expérimentations en ligne“, de se pencher sur la notion d’open data, et donc le partage de données publiques dans des formats ouverts, afin de libérer les données récoltées, ou produites, par les autorités publiques, et de les rendre, si possible gratuitement, à la société, ses citoyens, associations, entreprises privées et administrations publiques.

Au menu, très complet, digeste et instructif : une enquête et une trentaine d’articles, que l’on retrouve sur son site ainsi que dans le n° spécial de leur magazine, suivi d’une conférence, intitulée L’Open data, et nous, et nous, et nous ?