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Autoentrepreneur

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Le doux rêve du pigiste auto-entrepreneur « Les infos des Incorrigibles. C’est comme un bruit de fond, juste un murmure qui avance à petits pas. Tranquillement mais sûrement. Le journaliste pigiste, salarié au même titre que ses confrères et consœurs en poste, pourrait très bien s’accommoder d’être auto-entrepreneur. Si, si, je vous assure… Cela a commencé avec le lancement de ce nouveau statut lorsque la profession de journaliste avait été inscrite dans la liste des activités éligibles par le secrétariat d’Etat au Commerce. Il avait fallu l’intervention de plusieurs syndicats pour rappeler le droit, à savoir le salariat de tous les journalistes professionnels. L’affaire s’était donc un peu calmée. Certaines évolutions sont plus subies que choisies à l’image du statut de pigiste. Voici donc le pauvre pigiste dépouillé de son statut de salarié, de ses fiches de paie et de son lien de subordination avec sa rédaction en chef.

Mieux, ou pire, voilà que c’est la profession elle-même qui enfonce un peu plus le clou. Manuel Like this: J'aime chargement… Pigiste et auto-entrepreneurs : Deux statuts qui ne font pas bon ménage. Il y a quelques années, j’avais collaboré à une revue mensuelle sur l’art de vivre.

Pigiste et auto-entrepreneurs : Deux statuts qui ne font pas bon ménage

En vrac, j’avais signé des papiers Déco, Cuisine et loisirs. Une petite activité d’appoint qui m’avait permis d’aiguiser ma plume. Vendredi dernier, coup de fil de mon ancienne rédactrice en chef : Elle me propose deux papiers. « Ah tu es auto-entrepreneur, génial. Tu pourras me faire une facture ». Seul hic : C’est interdit ? En surfant sur internet, je me rends compte que je ne suis pas seule dans ce cas. Conclusion, c’est interdit. Autoentrepreneur, la facture sociale. Stéphane est journaliste free-lance depuis dix ans, avec une carte de presse.

Autoentrepreneur, la facture sociale

Il rencontre un employeur qui cherche des rédacteurs indépendants pour une plateforme internet. Mais le marché est celui-là : se faire payer en factures et donc prendre le statut d’autoentrepreneur. La proposition fait bondir Stéphane. Un journaliste doit être rémunéré en salaire. Le statut d’autoentrepreneur, qui ne lui garantit ni couverture sociale, ni formation, ni indemnités de licenciement, ni treizième mois, ni clauses de conscience et de cession, n’est pas reconnu par la profession. Liste. Certains médias voient pourtant dans ce nouveau statut un moyen de rémunérer à moindre coût social. Au groupe Prisma, la direction a essayé de transformer des pigistes réguliers de Femme actuelle en autoentrepreneurs. «La direction de France 24 a essayé de faire pression sur la commission de la carte de presse en soulignant que ses correspondants autoentrepreneurs sont des journalistes.

«Chantage». Les journalistes... des (auto)entrepreneurs comme les autres? - Fake Off sur LePost.fr (15:20) Publié parFake Off post non vérifié par la rédaction 09/11/2009 à 22h57 - mis à jour le 10/11/2009 à 15h20 | vues | réactions Dans la lettre que plusieurs syndicats ont envoyé le 5 novembre dernier à Nicolas Sarkozy, une petite info semble être passée inaperçue.

Les journalistes... des (auto)entrepreneurs comme les autres? - Fake Off sur LePost.fr (15:20)

A France 24, on propose aux pigistes le statut d'auto-entrepreneur. En page 4, voilà l'information en question : (Et ce serait également le cas pour les correspondants AFP, selon la CGT) C'est regrettable car l'agitation médiatique autour du statut d'auto-entrepreneur cache une dévalorisation en profondeur du travail salarié. Il aussi dressé dans cette missive un état des lieux assez dramatique du secteur de la presse. Cela confirme en tout cas ce que nous avions identifié depuis plusieurs mois. Le discours officieux, lui, donne quelques espoirs. Un conseiller chargé de projet emploi (même à Pôle Emploi, on crée des titres à rallonge) a commencé par nous expliquer que "les piges se font rares", raconte cette consoeur.