Organigramme autour du webdoc. ESJ - Journalisme numérique : forme, formats frontières. Webdocumentaire : La querelle des anciens et des modernes. Séries Telling. Après la webfiction « Addicts », en ligne depuis novembre, Arte lance « 60 secondes », première série diffusée exclusivement sur Facebook. Deux exemples parmi d’autres de programmes pensés pour l’écosystème web. Tous les soirs, à 19 heures, depuis le 18 avril, Fantille, « 25 ans + deux ans et demi », livre ses états d’âme dans des épisodes de 60 secondes postés sur Facebook.
La jeune femme, interprétée par Karima Testa, s’est donnée deux défis : démissionner de son travail avant l’été et coucher le premier soir. Avec 63 épisodes programmés, Arte innove et utilise le potentiel des réseaux sociaux pour diffuser sa série. Joël Ronez, responsable du pôle web d’Arte France, montre l’intérêt de ce nouveau support : « Facebook représente un usage massif du Web. Le principal intérêt, c’est son audience structurée et son potentiel de viralité. » Facebook, terrain privilégié du bouche à oreille numérique, représente pour la série une opportunité unique pour se faire connaître.
L’économie précède le média. Et peut lui succéder. Du 2.0 ? Une start-up ? Non ! La petite entreprise dont nous parlons est un écosystème de médias, une société d’édition, métier dont le dictionnaire de L’Académie française de 1762 donne la définition suivante : “celui qui prend soin”. Ces mots ont un sens. Etat des lieux /-) “Pour se financer, 22mars, éditeur d’OWNI a effectué une levée de fond pour 600 000€ en mai dernier“ #fail! C’est une anecdote, mais comme bien souvent avec les petites histoires, elles content avec clarté la grande histoire et ses méandres.
Non, nous n’avons à ce jour pas réussi à convaincre des investisseurs (nous ciblions initialement des investisseurs ISF) de participer à la croissance de notre média et de son économie… Pourtant prospère ! Car oui, OWNI est “le seul média en ligne à gagner de l’argent en France“ (sic, un célèbre patron de presse quotidienne). Ne croyez pas que cet édito est amer, qu’il est pétri de jalousie ou encore moins qu’il se veuille donneur de leçon.
Du 2.0 ? Journalism++ makes datajournalism.