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Curator

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Le "curateur" de contenu: emploi d'avenir ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, certains analystes prédisent que d'ici quelques années, le contenu du web doublerait à toutes les 72 heures. C'est ce que nous rappelait Rohit Bhargava dans son Manifesto for the Content Curator : the next big Social Media Job of the Future ? En fait, même les données techniques d'entreprises devaient doubler à toutes les 11 heures à partir de 2010, selon une étude d'IBM publiée en 2006 et intitulée The toxic terabyte: How data-dumping threatens business efficiency. Voici un ancien article de ZDNet à ce propos. Peu importe les prédictions, on sait tous que le Web offre une énorme quantité d'informations augmentant d'heure en heure. Combien de billets, de commentaires, de tweets, d'articles divers, de vidéos, de photos, etc., ont été mis en ligne depuis que vous avez commencé à lire ce billet ?

Je n'aime pas beaucoup le mot conservateur qu'il faut préférer, dit-on, au mot curateur, du moins dans le domaine des musées par exemple. La curation, vous n’y échapperez pas en 2011&utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed: LesExplorateursDuWebFull (Les Explorateurs du Web (complet)) Le Web se met à la « curation » | Par exemple. 2 mars 2011 à 18:49 // par audrey Curation. Voici un mot que vous avez sans doute, comme moi, commencé à voir fleurir ici ou là sur le Web.

Rien à voir avec le traitement d’une maladie. Le concept est anglo-saxon et, comme d’hab, les français ont repris, sans la traduire, l’appellation de cette nouvelle pratique développée outre atlantique. En anglais, un “curator” désigne un conservateur de musée qui sélectionne les œuvres, les classe et les met en scène pour leur donner du sens. Adapté au Web, le “curator” devient “quelqu’un qui continuellement trouve, regroupe, organise et partage le contenu en ligne le plus pertinent sur un sujet spécifique” (Rohit Bhargava). Pour faire court: un nouveau genre de rédacteur en chef. Concrètement qui sont les curators du Web ? J’ignore si la curation est un phénomène de mode ou si elle annonce une évolution plus substantielle du Web. La réflexion qu’offre cette nouvelle pratique est donc plutôt intéressante.

L’émergence du terme “Social Network Curation” est elle une nouveauté ? A l'heure de la prochaine ouverture du salon Solutions for Entreprise Advanced ResearCH ( ) marchés • applications • visions • tendances - Search 2011 - Social knowledge & Search 2.0, nous avons le plaisir le plaisir de vous annoncer la tenue d'un Atelier sur la “Curation” en entreprise : convergence des tendances de sélection, organisation et mise à disposition de l’information A l’ère du tout “réseau social” et du "marketing conversationnel", suit l’ère du réseau social “utile” qui s’attache à capturer, organiser, mettre en contexte et rendre accessible, une information dispersée. Et l'humain reprend toute sa place, au milieu de tous les systèmes d'informations (Business intelligence Systemes, ERP...) déshumanisés ! Mais alors, le “Social Network Curation” est-ce vraiment une nouveauté, une nouvelle tendance, ou tout simplement un re-emballage marketing ?. La nouveauté, serait peut être que cette pratique entre progressivement dans l'entreprise.

Après les blogueurs, l'ère des curateurs? | Guillaume Goyard. La chose a de quoi faire fuir. Oui, c’est moche comme mot. Pourtant, c’est le nouveau terme qui sera bientôt sur toutes les lèvres dans les milieux web et geek bien informés en 2011. Tout le monde commence à s’exciter dessus. Si le Web 2.0 a été celui du contenu généré par les utilisateurs, au travers notamment – et surtout – des blogs, la prochaine étape pourrait bien correspondre à l’organisation et la diffusion des contenus, plutôt qu’a leur mise en oeuvre. Le constat est simple, il y a environ 200 000 000 000 blogs sur la planète. La vraie pertinence ne concerne plus la capacité de produire du contenu en fonction de thématiques, mais bien d’être en mesure de détecter, de déterminer, d’organiser et de diffuser les contenus que l’on croise sur Internet, en fonction de son audience.

Comment alors, perdu dans cette jungle éditoriale, être sûr que l’on a obtenu la meilleure information possible sur le sujet en question? Les curateurs seront ils les nouveaux influenceurs en 2011? To be or not to be a curator ? Brian Solis en parle dans son livre « Engage », en évoquant le compte Twitter de Google. Ce compte poursuit depuis sa création une stratégie de curation, avec 304 abonnements et 2,6 millions d’abonnés. Voici comment Brian Solis en parle : I recommend that companies use this (cf. curation) for information collected from customers and influencers, as well in order to truly curate the best, most helpful content from around the Web while building good will in the process.

Curator, un mot valise, un buzzword ? Lorsque je pris connaissance de ce concept via la pyramide d’engagement d’Altimeter, j’avais des difficultés à cerner le périmètre du concept et de son champ d’application. La pyramide de la marque engagée, Altimeter La curation représente-t-elle le chant du cygne de l’agrégation ? Curator = courtier en information = maven En anglais, le curator est un conservateur de musée. Le curator filtre et in fine aide. Curation mode d'emploi. Vendredi 18 mars Web - 18 mars 2011 :: 10:28 :: Par Eric Un dossier complet, fouillé, et très intéressant chez O1net pour ceux qui s’intéressent à la curation. Image: ‘The Great Dinosaur Museum Mystery‘ – Flickr CC Je pense que ceux qui sont sceptiques et qui ne voient derrière cet usage qu’un concept fumeux et du vent de marketeux se trompent.

La curation correspond à une vraie pratique, utile, avec ses règles et les outils qui vont avec. D’ailleurs, à part ceux qui ne publient que des billets d’humeur ou de création personnelle, je pense que les blogueurs sont pour la plupart d’entre eux les premiers curators : ils cherchent et trouvent de l’info, la trient, l’éditorialisent et la partagent en y injectant propre subjectivité[1]. A part quelques billets plus personnels (rares en ce moment), c’est ce que je fais sur Presse-citron. Plus d'infos sur : curation. De l’importance du curator. | Webaddikt. Twitter : curateur, c'est pas un métier, c'est un sacerdoce! | A nos vies numériques. Depuis quelques mois, on constate le développement de l’usage du mot « curation », plutôt désuet en français. Le vrai sens (selon le Littré : Terme de médecine. Ensemble des moyens employés pour obtenir la guérison d’une maladie) n’est pas celui qui justifie cet usage. L’adoption récente vient de l’anglais « curator » qui est un conservateur de musée ou de collection, ou un commissaire d’exposition.

C’est donc littéralement l’intermédiaire entre les œuvres et le public, celui qui donne à voir, le « passeur de sens ». Appliqué au numérique, le curateur est celui qui sélectionne et qui expose, souvent via Twitter, des contenus qui lui semblent dignes d’intérêt. Ni journaliste, ni veilleur, ni documentaliste, ni bibliothécaire, ni prof, ni blogueur, le curateur est un peu tout cela à la fois. Chacun a son propre vécu pour évaluer le crédit et la confiance qu’il accorde aux personnes qui pratiquent les métiers de cette liste. Pourquoi la curation va faire partie des prochains grands usages du web ? Sous titre: En tout cas, pour les anciens producteurs de contenus. Avant : l’histoire du 2.0 Je vais vous raconter rapidement l’histoire de ce qu’on a appelé le 2.0, du côté du créateur de contenu.

Avant produire du contenu était techniquement difficile. Il existait déjà des plateformes de création et d’édition de contenus (le Wiki n’est pas réellement né à l’époque du 2.0) mais elles ne permettaient pas à chacun de devenir producteur de contenu. Toutes ces sortes de plateformes permettaient aux gens qui avaient quelques choses à dire, qui pensaient avoir quelques choses à dire, qui avaient envie de partager quelque chose, de l’intime, une passion, en ont eu la possibilité. On a crée un blog parce qu’on avait quelque chose qui nous intéresse, qu’on voulait partager, parce qu’on voulait un espace du web rien qu’à soi,…J’ai à ce moment là crée tristanauquotien.blogspot.com puis tristanauquotidien.com (fonctionnant sur WordPress).

Mais où se crée alors le besoin de la curation dans le 2.0 ? La "curation" : la révolution du webjournalisme ?